Organisées par la Section Géole de la Société Géologique de France (SGF) en partenariat avec le Parc naturel régional et Géoparc mondial UNESCO d’Armorique, accompagné de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne (SGMB), le Parc et Géoparc était présent aux 33e Rencontres Géole à Brasparts du 16 au 19 avril.
3 jours pour enrichir les connaissances de chacun
Tenues chaque année au cœur d’un territoire différent, l’objectif de ces rencontres était d’échanger autour de la vulgarisation et de la diffusion des Sciences de la Terre par le prisme de la médiation au sein des espaces naturels protégés : quels moyens ? quels aménagements ? quels objectifs ? quels publics visés ? etc…
Durant 3 jours de rencontres rythmés de communications invitées, ateliers thématiques, visites de terrain et temps de convivialité, le Parc et Géoparc a pu :
- Échanger sur les enjeux actuels de la communication en Sciences de la Terre, de la préservation et de la valorisation de la géodiversité et de son patrimoine géologique
- S’enrichir de retours d’expériences et de partages d’expertises
- Affirmer sa place au sein des réseaux œuvrant pour le porter à connaissance et la reconnaissance des géosciences comme acteur de la gestion, de la préservation et de la valorisation de la géodiversité et du patrimoine géologique
- Renforcer les liens avec les autres acteurs de la médiation en géosciences
- Réfléchir à la mise en œuvre d’actions partenariales à différentes échelles
Au total, ces trois journées ont rassemblé près d’une quarantaine de participants aux profils variés (chercheurs, enseignants, ingénieurs, médiateurs, gestionnaires d’espaces naturels, étudiants, amateurs…), issus de structures diverses (musées, associations, Géoparcs, PNR, Réserves naturelles, collèges et lycées, universités, bureaux d’études…).
Une série de 11 communications ont permis de présenter des travaux et de réfléchir collectivement aux bonnes pratiques de médiation et de diffusion des géosciences auprès de publics distincts.
Deux ateliers de réflexion ont, quant à eux, porté sur la médiation ex situ (en dehors de l’espace naturel lorsque celui-ci est inaccessible) et sur la médiation in situ, afin qu’elle soit à la fois la moins impactante possible pour le site et le public, tout en restant efficace.
Enfin, guidés par la SGMB, les participants sont partis à la découverte d’exemples de médiation au cœur du Parc et Géoparc d’Armorique lors d’une journée et demie de terrain, l’occasion d’échanger autour des enjeux d’accessibilité physique et intellectuelle des dispositifs proposés.