Actualités : Parc Naturel Régional Normandie-Maine http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/ Retrouvez toutes les actualités du Parc naturel régional Normandie-Maine Fri, 15 Oct 2013 13:15:14 +0000 fr-FR daily 1 Signature du contrat de soutien entre la Région Normandie et le Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/signature-du-contrat-de-soutien-entre-la-region-normandie-et-le-parc-348.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Hervé Morin, Président de la Région Normandie, et Maryse Oliveira, Présidente du Parc Naturel Régional Normandie-Maine, ont signé cette semaine un contrat triennal de soutien au Parc.

Un contrat essentiel

La Région affirme son soutien envers les Parcs naturels régionaux au travers un contrat triennal pour chacun des 4 Parcs normands : le Parc Normandie-Maine, le Parc des Marais du Cotentin et du Bessin, le Parc du Perche, et le Parc des Boucles de la Seine Normande.

Lundi 12 novembre le contrat triennal pour le Parc Normandie-Maine a été signé en présence de nombreux élus du territoire dont Maryse Oliveira, Présidente du Parc Normandie-Maine, Hervé Morin, Président de la Région Normandie, Christophe de Ballore, Président du Département de l'Orne, Vincent Segouin, Sénateur de l'Orne, Laurent Marting, conseiller régional de Normandie et Vice-Président du Parc.

Ce contrat, de près de 2,1 millions d'euros, est une visibilité budgétaire sur 3 ans qui va permettre au Parc de continuer à développer des projets et actions dans des domaines divers tels que la protection et la gestion du patrimoine naturel et culturel, l'aménagement du territoire, le développement économique et social ou encore l'éducation.

Réaffirmer l'implication du Parc pour l'obtention de son Label Géoparc

Cette signature a également été l'occasion de mettre en avant la candidature du Parc au Label Géoparc mondial Unesco et de réaffirmer l'implication et la motivation de tous sur l'aboutissement de ce projet. La poursuite de cette reconnaissance internationale nourrit l'ambition d'une attractivité du territoire renforcée par un développement économique ancré sur le géotourisme.

 

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Hervé Morin, Président de la Région Normandie, et Maryse Oliveira, Présidente du Parc Naturel Régional Normandie-Maine, ont signé cette semaine un contrat triennal de soutien au Parc.

Un contrat essentiel

La Région affirme son soutien envers les Parcs naturels régionaux au travers un contrat triennal pour chacun des 4 Parcs normands : le Parc Normandie-Maine, le Parc des Marais du Cotentin et du Bessin, le Parc du Perche, et le Parc des Boucles de la Seine Normande.

Lundi 12 novembre le contrat triennal pour le Parc Normandie-Maine a été signé en présence de nombreux élus du territoire dont Maryse Oliveira, Présidente du Parc Normandie-Maine, Hervé Morin, Président de la Région Normandie, Christophe de Ballore, Président du Département de l'Orne, Vincent Segouin, Sénateur de l'Orne, Laurent Marting, conseiller régional de Normandie et Vice-Président du Parc.

Ce contrat, de près de 2,1 millions d'euros, est une visibilité budgétaire sur 3 ans qui va permettre au Parc de continuer à développer des projets et actions dans des domaines divers tels que la protection et la gestion du patrimoine naturel et culturel, l'aménagement du territoire, le développement économique et social ou encore l'éducation.

Réaffirmer l'implication du Parc pour l'obtention de son Label Géoparc

Cette signature a également été l'occasion de mettre en avant la candidature du Parc au Label Géoparc mondial Unesco et de réaffirmer l'implication et la motivation de tous sur l'aboutissement de ce projet. La poursuite de cette reconnaissance internationale nourrit l'ambition d'une attractivité du territoire renforcée par un développement économique ancré sur le géotourisme.

 

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Voyage d’étude dans le Géoparc des Bauges http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/voyage-d-etude-dans-le-geoparc-des-bauges-347.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Dans le cadre de la candidature du Parc Normandie-Maine au label Géoparc mondial Unesco, une délégation d'élus et de membres de l’équipe du Parc s’est déplacée au cœur du Géoparc des Bauges pour 3 jours d'immersion.

Du 29 au 31 octobre, les 19 participants ont pu appréhender plus concrètement les fondements et les exigences du label notamment grâce à une présentation de Jean-Luc Desbois Président du comité national des Géoparcs Francais.

Un programme complet et enrichissant

Ce voyage d'étude était organisé en deux temps : des travaux en salle et des visites de géosites.

La première étape portait sur le partage de « l'auto-évaluation », une analyse préalable indispensable à une candidature Géoparc, qui a permis d'identifier les forces et les faiblesses de la candidature du Parc Normandie-Maine.

La deuxième étape était consacrée à la découverte du Géoparc des Bauges avec visites de géosites et rencontres de géopartenaires. Guidés par Pierre Renau du Bureau d'étude CalcEre et Fabien Hobléa, Géologue à l'Université Savoie Mont Blanc et Président du conseil scientifique du Parc de Chartreuse, les participants ont pu appréhender les différentes actions développées par le Géoparc.

La journée a débuté par une halte sur les bords du Chéran pour découvrir un Géosite majeur (non signalé pour le public dans un souci de géoconservation) très utilisé dans les actions pédagogiques. S'en est suivi une visite la grotte de Prérouge, site pittoresque qui permet une porte d'entrée sur le monde souterrain des Bauges.
Après une un arrêt à la Maison du Parc pour rencontrer l'équipe et les élus du Parc, les participants sont allés à la découverte du parcours d'interprétation du glissement de terrain des Garins survenu en 1931.
Puis, une étape à la Carrière de Bellcombe pour appréhender la problématique de l'utilisation des ressources naturelles avant de se rendre au Semnoz à 1700 mètres pour une vue panoramique sur les Alpes. La journée s'est terminée par la rencontre d'un chocolatier, géopartenaire, qui a reproduit les fossiles d'oursin… en chocolat !

Le voyage d'étude s'est conclu par une matinée d'ateliers permettant l'émergence de nombreuses idées à développer dès 2019 pour faire vivre le Géoparc sur le territoire du Parc Normandie-Maine.

Un grand merci à aux guides pour leur accueil et leur partage d'expérience.

 

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Dans le cadre de la candidature du Parc Normandie-Maine au label Géoparc mondial Unesco, une délégation d'élus et de membres de l’équipe du Parc s’est déplacée au cœur du Géoparc des Bauges pour 3 jours d'immersion.

Du 29 au 31 octobre, les 19 participants ont pu appréhender plus concrètement les fondements et les exigences du label notamment grâce à une présentation de Jean-Luc Desbois Président du comité national des Géoparcs Francais.

Un programme complet et enrichissant

Ce voyage d'étude était organisé en deux temps : des travaux en salle et des visites de géosites.

La première étape portait sur le partage de « l'auto-évaluation », une analyse préalable indispensable à une candidature Géoparc, qui a permis d'identifier les forces et les faiblesses de la candidature du Parc Normandie-Maine.

La deuxième étape était consacrée à la découverte du Géoparc des Bauges avec visites de géosites et rencontres de géopartenaires. Guidés par Pierre Renau du Bureau d'étude CalcEre et Fabien Hobléa, Géologue à l'Université Savoie Mont Blanc et Président du conseil scientifique du Parc de Chartreuse, les participants ont pu appréhender les différentes actions développées par le Géoparc.

La journée a débuté par une halte sur les bords du Chéran pour découvrir un Géosite majeur (non signalé pour le public dans un souci de géoconservation) très utilisé dans les actions pédagogiques. S'en est suivi une visite la grotte de Prérouge, site pittoresque qui permet une porte d'entrée sur le monde souterrain des Bauges.
Après une un arrêt à la Maison du Parc pour rencontrer l'équipe et les élus du Parc, les participants sont allés à la découverte du parcours d'interprétation du glissement de terrain des Garins survenu en 1931.
Puis, une étape à la Carrière de Bellcombe pour appréhender la problématique de l'utilisation des ressources naturelles avant de se rendre au Semnoz à 1700 mètres pour une vue panoramique sur les Alpes. La journée s'est terminée par la rencontre d'un chocolatier, géopartenaire, qui a reproduit les fossiles d'oursin… en chocolat !

Le voyage d'étude s'est conclu par une matinée d'ateliers permettant l'émergence de nombreuses idées à développer dès 2019 pour faire vivre le Géoparc sur le territoire du Parc Normandie-Maine.

Un grand merci à aux guides pour leur accueil et leur partage d'expérience.

 

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Le pierrier du Roc au Chien, nouveau site classé http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/le-pierrier-du-roc-au-chien-nouveau-site-classe-346.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

La Commission Permanente de la Région Normandie s'est rassemblée le 25 octobre à Caen pour examiner une centaine de dossiers. Parmi eux : la création de la Réserve Naturelle Régionale « Pierriers de Normandie ».

Réserve Naturelle Régionale « Pierriers de Normandie »

Dès 2008, date de l'approbation de sa Charte, le Parc Normandie-Maine s'est impliqué dans la connaissance et la valorisation de son patrimoine géologique. Le Parc est animateur depuis 2009 de la Réserve Naturelle Régionale géologique multisites de Normandie-Maine (Carrières-des-Vaux) et a proposé à la Région Normandie, en accord avec la commune de Bagnoles-de-l'Orne-Normandie, le classement en Réserve Naturelle Régionale du pierrier Roc au Chien.

Fin octobre, la Commission a voté la création de la RNR "Pierriers de Normandie" dont le premier site classé n'est autre que "le Roc au Chien" : un site remarquable sur le plan biologique, géomorphologique et géologique.

Les pierriers, patrimoine hors normes

Les pierriers se sont formés lors des périodes glaciaires qui se sont succédé depuis plus de 2 millions d'années. Fréquents en montagne, ils ont, sur le territoire du Parc Normandie-Maine, un caractère exceptionnel et s'observent sur les versants pentus des lignes de crêtes qui le structurent.
Les pierriers représentent un patrimoine naturel, culturel voire social que le Parc préserve et valorise depuis de nombreuses années lors de diverses actions. Objet de recherches scientifiques relatives à leur géologie, leur formation, leur évolution (géomorphologie) et leur biodiversité, les pierriers sont ici étudiés afin de mieux comprendre leur formation.

 

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La Commission Permanente de la Région Normandie s'est rassemblée le 25 octobre à Caen pour examiner une centaine de dossiers. Parmi eux : la création de la Réserve Naturelle Régionale « Pierriers de Normandie ».

Réserve Naturelle Régionale « Pierriers de Normandie »

Dès 2008, date de l'approbation de sa Charte, le Parc Normandie-Maine s'est impliqué dans la connaissance et la valorisation de son patrimoine géologique. Le Parc est animateur depuis 2009 de la Réserve Naturelle Régionale géologique multisites de Normandie-Maine (Carrières-des-Vaux) et a proposé à la Région Normandie, en accord avec la commune de Bagnoles-de-l'Orne-Normandie, le classement en Réserve Naturelle Régionale du pierrier Roc au Chien.

Fin octobre, la Commission a voté la création de la RNR "Pierriers de Normandie" dont le premier site classé n'est autre que "le Roc au Chien" : un site remarquable sur le plan biologique, géomorphologique et géologique.

Les pierriers, patrimoine hors normes

Les pierriers se sont formés lors des périodes glaciaires qui se sont succédé depuis plus de 2 millions d'années. Fréquents en montagne, ils ont, sur le territoire du Parc Normandie-Maine, un caractère exceptionnel et s'observent sur les versants pentus des lignes de crêtes qui le structurent.
Les pierriers représentent un patrimoine naturel, culturel voire social que le Parc préserve et valorise depuis de nombreuses années lors de diverses actions. Objet de recherches scientifiques relatives à leur géologie, leur formation, leur évolution (géomorphologie) et leur biodiversité, les pierriers sont ici étudiés afin de mieux comprendre leur formation.

 

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Formation de 4 jours consacrée au bocage http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/formation-de-4-jours-consacree-au-bocage-343.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Du 16 au 19 octobre, l' Agence française pour la biodiversité a organisé, en partenariat avec le Parc, une formation intitulée "Mise en œuvre de la Trame verte et bleue : le maillage bocager".

Une dizaine de participants

Les 11 professionnels participants venus de toute la France, ont assisté à diverses interventions pour aborder le bocage dans sa globalité.

Au programme :

- Présentation du bocage à travers le cadre scientifique, historique et juridique.

- Présentation d'actions concrètes : identification et cartographie du bocage, certification du bois bocager géré durablement, investissement collectif et innovation.

Les participants ont également rencontré plusieurs personnes du Parc pour évoquer la grande diversité des missions et des initiatives locales faisant écho à la multifonctionnalité du bocage sur le territoire.

Visites sur le terrain

Suite à cette matinée de présentation et d'échanges, l'après-midi était consacrée à des rencontres sur le terrain d'acteurs locaux porteurs d'actions concrètes pour la préservation et la valorisation du bocage.

Deux agriculteurs ont présenté leur vision de la haie et du bocage par rapport à l'activité agricole (protection des cultures, du bétail, lutte contre l'érosion), à la biodiversité et à la production de bois. C'était également l'occasion de revenir sur la transmission des savoirs et des pratiques liées à cette thématique :

-  Pratiques anciennes d'émondage aujourd'hui oubliées.
-  Apprentissage et sensibilisation des scolaires sur le bocage.

Enfin, une collectivité a présenté sa démarche vis-à-vis de la plantation de haies bocagères et de sa finalité énergétique à travers la visite d'une chaufferie collective alimenté au bois déchiqueté.

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Du 16 au 19 octobre, l' Agence française pour la biodiversité a organisé, en partenariat avec le Parc, une formation intitulée "Mise en œuvre de la Trame verte et bleue : le maillage bocager".

Une dizaine de participants

Les 11 professionnels participants venus de toute la France, ont assisté à diverses interventions pour aborder le bocage dans sa globalité.

Au programme :

- Présentation du bocage à travers le cadre scientifique, historique et juridique.

- Présentation d'actions concrètes : identification et cartographie du bocage, certification du bois bocager géré durablement, investissement collectif et innovation.

Les participants ont également rencontré plusieurs personnes du Parc pour évoquer la grande diversité des missions et des initiatives locales faisant écho à la multifonctionnalité du bocage sur le territoire.

Visites sur le terrain

Suite à cette matinée de présentation et d'échanges, l'après-midi était consacrée à des rencontres sur le terrain d'acteurs locaux porteurs d'actions concrètes pour la préservation et la valorisation du bocage.

Deux agriculteurs ont présenté leur vision de la haie et du bocage par rapport à l'activité agricole (protection des cultures, du bétail, lutte contre l'érosion), à la biodiversité et à la production de bois. C'était également l'occasion de revenir sur la transmission des savoirs et des pratiques liées à cette thématique :

-  Pratiques anciennes d'émondage aujourd'hui oubliées.
-  Apprentissage et sensibilisation des scolaires sur le bocage.

Enfin, une collectivité a présenté sa démarche vis-à-vis de la plantation de haies bocagères et de sa finalité énergétique à travers la visite d'une chaufferie collective alimenté au bois déchiqueté.

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Restauration de lande sèche en forêt domaniale des Andaines http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/restauration-de-lande-seche-en-foret-domaniale-des-andaines-342.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Un chantier avec l'Office national des Forêts a permis de restaurer 2 000 m² de lande sèche du secteur de la Mare aux Oies en forêt domaniale des Andaines.
Ce secteur abrite des zones humides tourbeuses et des milieux plus séchants soustrait à la gestion forestière depuis 2000. Un plan de gestion spécifique, élaboré par l'ONF et le Parc en 2014, préconise, après exploitation des épicéas, un broyage de la lande sèche avec exportation.

Faciliter le retour de la lande

Le Parc a fait appel à l'entreprise Digard qui possède une machine spécifique adaptée au broyage de la végétation avec exportation des résidus. Ces travaux vont permette de ralentir la dynamique naturelle de boisement et de faciliter le retour de la Bruyère cendrée, de la Callune et des ajoncs, plantes caractéristiques des landes. L'exportation des résidus de broyage évite l'enrichissement du sol. La lande sèche se développe sur des sols pauvres où la roche (le grès pour ce site), est affleurante. Ce milieu naturel patrimonial est rare et menacé sur notre territoire.

L'une des actions du Parc

Ces travaux s'inscrivent dans les actions que le Parc mène sur les milieux naturels identifiés comme patrimoniaux. Il s'agit de sites qui présentent des espèces végétales, animales et/ou des habitats naturels rares, menacés voire protégés.

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Un chantier avec l'Office national des Forêts a permis de restaurer 2 000 m² de lande sèche du secteur de la Mare aux Oies en forêt domaniale des Andaines.
Ce secteur abrite des zones humides tourbeuses et des milieux plus séchants soustrait à la gestion forestière depuis 2000. Un plan de gestion spécifique, élaboré par l'ONF et le Parc en 2014, préconise, après exploitation des épicéas, un broyage de la lande sèche avec exportation.

Faciliter le retour de la lande

Le Parc a fait appel à l'entreprise Digard qui possède une machine spécifique adaptée au broyage de la végétation avec exportation des résidus. Ces travaux vont permette de ralentir la dynamique naturelle de boisement et de faciliter le retour de la Bruyère cendrée, de la Callune et des ajoncs, plantes caractéristiques des landes. L'exportation des résidus de broyage évite l'enrichissement du sol. La lande sèche se développe sur des sols pauvres où la roche (le grès pour ce site), est affleurante. Ce milieu naturel patrimonial est rare et menacé sur notre territoire.

L'une des actions du Parc

Ces travaux s'inscrivent dans les actions que le Parc mène sur les milieux naturels identifiés comme patrimoniaux. Il s'agit de sites qui présentent des espèces végétales, animales et/ou des habitats naturels rares, menacés voire protégés.

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Les 10 ans de l’INPG célébré lors d’un colloque national http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/les-10-ans-de-l-inpg-celebre-lors-d-un-colloque-national-345.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Pour marquer les 10 ans de l'Inventaire National du Patrimoine Géologique (INPG), un colloque national a été organisé à Chambéry.

Qu'est-ce que l'INPG ?

Lancé officiellement en 2007, l'Inventaire du Patrimoine Géologique de l'ensemble du territoire français a pour objectif :

- d'identifier l'ensemble des sites et objets d'intérêt géologique.
- de collecter et saisir leurs caractéristiques sur des fiches appropriées.
- de hiérarchiser et valider les sites à vocation patrimoniale.
- d'évaluer leur vulnérabilité et les besoins en matière de protection.

Un colloque en présence du Parc

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire et le Muséum national d'Histoire naturelle ont organisé un colloque pour célébrer les 10 ans de l'INPG. Une occasion de souligner son utilité pour la connaissance, l'aménagement du territoire, l'éducation et le géotourisme.

Isabelle Aubron, Conservatrice du patrimoine géologique au Parc, est intervenue pour restituer les résultats de l'étude géomorphologique des pierriers du territoire et réaffirmer la volonté du Parc de préserver et de mettre en valeur de ce patrimoine.

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Pour marquer les 10 ans de l'Inventaire National du Patrimoine Géologique (INPG), un colloque national a été organisé à Chambéry.

Qu'est-ce que l'INPG ?

Lancé officiellement en 2007, l'Inventaire du Patrimoine Géologique de l'ensemble du territoire français a pour objectif :

- d'identifier l'ensemble des sites et objets d'intérêt géologique.
- de collecter et saisir leurs caractéristiques sur des fiches appropriées.
- de hiérarchiser et valider les sites à vocation patrimoniale.
- d'évaluer leur vulnérabilité et les besoins en matière de protection.

Un colloque en présence du Parc

Le Ministère de la Transition écologique et solidaire et le Muséum national d'Histoire naturelle ont organisé un colloque pour célébrer les 10 ans de l'INPG. Une occasion de souligner son utilité pour la connaissance, l'aménagement du territoire, l'éducation et le géotourisme.

Isabelle Aubron, Conservatrice du patrimoine géologique au Parc, est intervenue pour restituer les résultats de l'étude géomorphologique des pierriers du territoire et réaffirmer la volonté du Parc de préserver et de mettre en valeur de ce patrimoine.

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Du nouveau pour le site Natura 2000 d'Ecouves http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/du-nouveau-pour-le-site-natura-2000-d-ecouves-344.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis quelques années, le Parc a débuté la révision du document d'objectifs (document de gestion) du site Natura 2000 "Sites d'Ecouves" afin de redéfinir les enjeux de conservation des habitats naturels et des espèces d'intérêt européen et d'ajuster le périmètre du site.

Le document d'objectifs validé

Le 17 octobre dernier, les membres du comité de pilotage se sont réunis à la Lande-de-Goult et ont validé le nouveau document d'objectifs du site ainsi que son périmètre.
Madame Béatrice Rigobert, conseillère à la commune de la Lande-de-Goult, a été réélue Présidente du comité de pilotage pour le site Natura 2000.
Le Parc conserve la maîtrise d'ouvrage. Julia Combrun, chargée de mission Natura 2000, a présenté le travail réalisé depuis 2011 sur la révision du périmètre et dans le cadre du précédent document d'objectifs.

Nouveau périmètre pour préserver des milieux naturels remarquables et espèces d'intérêt européen

En collaboration avec les services de l'État, le Parc a mené un travail de concertation avec les acteurs du territoire. Le nouveau périmètre a été validé par la Préfète de l'Orne en juin 2018 : le site fait désormais 1 630 hectares contre 1 381 hectares auparavant.
Une forêt privée sur la commune de Tanville, la totalité des terrains militaires sur la Lande-de-Goult (propriété du ministère des Armées) et une partie de la forêt domaniale sur le Bois de Goult ont été intégrés au site Natura 2000.

Ces secteurs sont constitués de milieux naturels remarquables variés : des prairies tourbeuses, des landes et des tourbières qui abritent d'importantes populations de Damier de la Succise (papillon rare et menacé). En effet, dans le cadre de l'animation du site, le Parc mène des travaux et accompagne des partenaires pour restaurer et maintenir les habitats naturels et les espèces d'intérêt européen. ]]>
Depuis quelques années, le Parc a débuté la révision du document d'objectifs (document de gestion) du site Natura 2000 "Sites d'Ecouves" afin de redéfinir les enjeux de conservation des habitats naturels et des espèces d'intérêt européen et d'ajuster le périmètre du site.

Le document d'objectifs validé

Le 17 octobre dernier, les membres du comité de pilotage se sont réunis à la Lande-de-Goult et ont validé le nouveau document d'objectifs du site ainsi que son périmètre.
Madame Béatrice Rigobert, conseillère à la commune de la Lande-de-Goult, a été réélue Présidente du comité de pilotage pour le site Natura 2000.
Le Parc conserve la maîtrise d'ouvrage. Julia Combrun, chargée de mission Natura 2000, a présenté le travail réalisé depuis 2011 sur la révision du périmètre et dans le cadre du précédent document d'objectifs.

Nouveau périmètre pour préserver des milieux naturels remarquables et espèces d'intérêt européen

En collaboration avec les services de l'État, le Parc a mené un travail de concertation avec les acteurs du territoire. Le nouveau périmètre a été validé par la Préfète de l'Orne en juin 2018 : le site fait désormais 1 630 hectares contre 1 381 hectares auparavant.
Une forêt privée sur la commune de Tanville, la totalité des terrains militaires sur la Lande-de-Goult (propriété du ministère des Armées) et une partie de la forêt domaniale sur le Bois de Goult ont été intégrés au site Natura 2000.

Ces secteurs sont constitués de milieux naturels remarquables variés : des prairies tourbeuses, des landes et des tourbières qui abritent d'importantes populations de Damier de la Succise (papillon rare et menacé). En effet, dans le cadre de l'animation du site, le Parc mène des travaux et accompagne des partenaires pour restaurer et maintenir les habitats naturels et les espèces d'intérêt européen. ]]>
Participation du Parc aux rencontres internationales des géoparcs http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/participation-du-parc-aux-rencontres-internationales-des-geoparcs-336.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités La 8ème conférence des géoparcs mondiaux UNESCO s’est tenue du 10 au 14 septembre dans le géoparc Adamello Brenta situé au nord de l’Italie. 800 personnes originaires de 64 nations différentes étaient réunies. Cinq journées pour partager leur engagement dans la préservation, la valorisation du patrimoine géologique et des activités humaines qui s’y rapportent.

Étape nécessaire à la préparation de notre candidature au label géoparc, Laurent Marting et Christelle Aurégan, vice-président(e)s du Parc, ainsi que Michel Ameline et Mélanie Massias, de l’équipe du Parc, étaient présent sur place afin de rencontrer le réseau et d’échanger sur les différentes pratiques. Une importante délégation française était présente (cf. photo) avec des représentants des 7 géoparcs labellisés et des aspirants géoparcs.

Un objectif commun

Lors des discours introductifs, les objectifs 2030 de l’UNESCO ainsi que les actions de terrain au sein des géoparcs qui contribuent à l’atteinte de ces objectifs, ont été présentés. Cette implication collective au service d’une ambition commune confère à ces rencontres une forte dynamique d’échanges et de partage d’expériences. Les actes du congrès sont accessibles ici.

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géoparcs mondiaux UNESCO s’est tenue du 10 au 14 septembre dans le géoparc Adamello Brenta situé au nord de l’Italie. 800 personnes originaires de 64 nations différentes étaient réunies. Cinq journées pour partager leur engagement dans la préservation, la valorisation du patrimoine géologique et des activités humaines qui s’y rapportent.

Étape nécessaire à la préparation de notre candidature au label géoparc, Laurent Marting et Christelle Aurégan, vice-président(e)s du Parc, ainsi que Michel Ameline et Mélanie Massias, de l’équipe du Parc, étaient présent sur place afin de rencontrer le réseau et d’échanger sur les différentes pratiques. Une importante délégation française était présente (cf. photo) avec des représentants des 7 géoparcs labellisés et des aspirants géoparcs.

Un objectif commun

Lors des discours introductifs, les objectifs 2030 de l’UNESCO ainsi que les actions de terrain au sein des géoparcs qui contribuent à l’atteinte de ces objectifs, ont été présentés. Cette implication collective au service d’une ambition commune confère à ces rencontres une forte dynamique d’échanges et de partage d’expériences. Les actes du congrès sont accessibles ici.

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Comprendre l’évolution du bocage avec l’observatoire du territoire http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/comprendre-l-evolution-du-bocage-avec-l-observatoire-du-territoire-339.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis sa création en 1975, le Parc naturel régional Normandie-Maine capitalise et créé de la donnée, contribuant ainsi à une meilleure connaissance du territoire. Ces données constituent le socle de l'observatoire du territoire créé en 2008 avec un système d'information géographique qui suit et analyse l'évolution dans le temps de différents indicateurs.
Il porte donc la double ambition d'être un outil de sensibilisation et d'aide à la décision pour les acteurs locaux, mais aussi un portail d'information rendant lisible l'action du Parc sur son territoire.

Évolution du bocage

Le bocage, élément identitaire du territoire du Parc est un des sujets très étudiés ces dernières années. Un inventaire diachronique (comparaison sur plusieurs années) a été mené dans le cadre d'un projet inter-parc normands, sur la base des clichés aériens des années 1950, 2000 et 2010.

Le patrimoine bocager du territoire a ainsi pu être quantifié avec 17 387 km de haies recensées en 2010, soit une densité de 85 mètres linéaires par hectares. La régression de ce linéaire a également pu être évaluée, avec une perte de 50% depuis 1950.

Deux interfaces

Pour rendre cette évolution visible et en connaitre les chiffres clés, deux interfaces de cartographies interactives ont été ajoutées à l'observatoire du territoire. Ces interfaces accessibles en ligne constituent une des premières communications de l'observatoire (d'autres cartes seront publiées régulièrement) :

- Une première interface permet de connaître, pour chaque collectivité du territoire, les chiffres clés de cette évolution : linéaire de haies, densité bocagère… Les données de plantations par le Parc depuis 2008 ont également été ajoutées aux statistiques.

- Une seconde interface permet de comparer de manière synchronisée le linéaire de haies de 1950 et 2010, sur la base des clichés aériens de l'IGN. ]]>
Depuis sa création en 1975, le Parc naturel régional Normandie-Maine capitalise et créé de la donnée, contribuant ainsi à une meilleure connaissance du territoire. Ces données constituent le socle de l'observatoire du territoire créé en 2008 avec un système d'information géographique qui suit et analyse l'évolution dans le temps de différents indicateurs.
Il porte donc la double ambition d'être un outil de sensibilisation et d'aide à la décision pour les acteurs locaux, mais aussi un portail d'information rendant lisible l'action du Parc sur son territoire.

Évolution du bocage

Le bocage, élément identitaire du territoire du Parc est un des sujets très étudiés ces dernières années. Un inventaire diachronique (comparaison sur plusieurs années) a été mené dans le cadre d'un projet inter-parc normands, sur la base des clichés aériens des années 1950, 2000 et 2010.

Le patrimoine bocager du territoire a ainsi pu être quantifié avec 17 387 km de haies recensées en 2010, soit une densité de 85 mètres linéaires par hectares. La régression de ce linéaire a également pu être évaluée, avec une perte de 50% depuis 1950.

Deux interfaces

Pour rendre cette évolution visible et en connaitre les chiffres clés, deux interfaces de cartographies interactives ont été ajoutées à l'observatoire du territoire. Ces interfaces accessibles en ligne constituent une des premières communications de l'observatoire (d'autres cartes seront publiées régulièrement) :

- Une première interface permet de connaître, pour chaque collectivité du territoire, les chiffres clés de cette évolution : linéaire de haies, densité bocagère… Les données de plantations par le Parc depuis 2008 ont également été ajoutées aux statistiques.

- Une seconde interface permet de comparer de manière synchronisée le linéaire de haies de 1950 et 2010, sur la base des clichés aériens de l'IGN. ]]>
12 km de haies bocagères plantés cet hiver http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/12-km-de-haies-bocageres-plantes-cet-hiver-337.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

De mai à août 2018, le Parc a lancé pour la première fois un appel à candidatures pour une aide à la plantation de haies bocagères ouverte à tous (habitants, collectivités, agriculteurs…) sur l'ensemble de son territoire.

Un appel à candidatures concluant

Le Parc a reçu plus de 40 candidatures réparties sur 33 communes de l'Orne, de la Sarthe et de la Mayenne. Avec un objectif prévisionnel de 10 km et près de 20 km de demandes reçues, l'appel à candidatures a été une réussite.

Grâce au soutien financier des Régions Normandie et Pays-de-la-Loire, une enveloppe de 84 000 € va permettre de préserver et de restaurer le bocage.

23 sélectionnés, soit 12 km de haies

Un comité de sélection s'est tenu en avril afin de sélectionner les projets les plus pertinents. Les critères de sélection prenaient en compte le type de porteur de projet, les modalités de valorisation du bois, le caractère antiérosif, mais aussi l'intégration de la haie dans son environnement.

23 projets répartis sur 22 communes ont ainsi été sélectionnés :

  • 10 particuliers
  • 9 agriculteurs
  • 4 communes (Villaines-la-Carelle (72), La Bellière (61), Saint-Pierre-des-Nids (53), Chahains (61))

8 000 arbres plantés dès cet hiver

Les travaux seront réalisés cet hiver par la SCIC Bois Bocage Energie et seront pris en charge à 80% par le Parc. La mise en œuvre des travaux fera appel en partie à des chantiers d'insertions et des chantiers pédagogiques. Sur les 8 000 plants nécessaires aux 12 km de haies, la plupart seront issus du label végétal local.

Les bénéficiaires de ces plantations devront s'engager à entretenir et conserver leurs haies durant 15 ans.

Des visites de terrains avant les travaux de plantation

Début octobre, les visites préparatoires du projet de plantation de haies bocagères ont démarré. Les 23 bénéficiaires, la SCIC Bois Bocage Energie et le Parc se rencontrent actuellement pour mesurer la longueur des haies et choisir l'essence des arbres et arbustes. La prochaine étape sera la préparation du sol, dont la date sera décidée en fonction de la météo.

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De mai à août 2018, le Parc a lancé pour la première fois un appel à candidatures pour une aide à la plantation de haies bocagères ouverte à tous (habitants, collectivités, agriculteurs…) sur l'ensemble de son territoire.

Un appel à candidatures concluant

Le Parc a reçu plus de 40 candidatures réparties sur 33 communes de l'Orne, de la Sarthe et de la Mayenne. Avec un objectif prévisionnel de 10 km et près de 20 km de demandes reçues, l'appel à candidatures a été une réussite.

Grâce au soutien financier des Régions Normandie et Pays-de-la-Loire, une enveloppe de 84 000 € va permettre de préserver et de restaurer le bocage.

23 sélectionnés, soit 12 km de haies

Un comité de sélection s'est tenu en avril afin de sélectionner les projets les plus pertinents. Les critères de sélection prenaient en compte le type de porteur de projet, les modalités de valorisation du bois, le caractère antiérosif, mais aussi l'intégration de la haie dans son environnement.

23 projets répartis sur 22 communes ont ainsi été sélectionnés :

  • 10 particuliers
  • 9 agriculteurs
  • 4 communes (Villaines-la-Carelle (72), La Bellière (61), Saint-Pierre-des-Nids (53), Chahains (61))

8 000 arbres plantés dès cet hiver

Les travaux seront réalisés cet hiver par la SCIC Bois Bocage Energie et seront pris en charge à 80% par le Parc. La mise en œuvre des travaux fera appel en partie à des chantiers d'insertions et des chantiers pédagogiques. Sur les 8 000 plants nécessaires aux 12 km de haies, la plupart seront issus du label végétal local.

Les bénéficiaires de ces plantations devront s'engager à entretenir et conserver leurs haies durant 15 ans.

Des visites de terrains avant les travaux de plantation

Début octobre, les visites préparatoires du projet de plantation de haies bocagères ont démarré. Les 23 bénéficiaires, la SCIC Bois Bocage Energie et le Parc se rencontrent actuellement pour mesurer la longueur des haies et choisir l'essence des arbres et arbustes. La prochaine étape sera la préparation du sol, dont la date sera décidée en fonction de la météo.

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Formation des enseignants au jardin pédagogique http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/formation-des-enseignants-au-jardin-pedagogique-338.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les enseignantes étaient sur les bancs du Parc la semaine dernière pour participer à la formation « Le jardin pédagogique à l'école maternelle, un projet interdisciplinaire ». Deux journées d'apprentissage riches en découvertes et en échanges !

Une formation nouvelle

Ce sont 17 enseignantes de l'enseignement catholique de l'Orne et de la Sarthe et 20 enseignantes de la Mayenne et de l'Orne qui ont répondu présentes à cette formation organisée par le Parc en partenariat avec l'Éducation Nationale.
C'était une grande première que de réunir des conseillers pédagogiques et des Inspecteurs de Directions académiques différentes dans la conception et l'animation de la formation.

Le défi mini jardins

Le but de cette formation était d'initier un projet de jardin pédagogique au cœur des écoles et de former les enseignants à cette pratique. Pour cela, le défi « Des mini jardins extraordinaires » a été proposé.
Le principe est simple : les élèves doivent aménager un petit coin d'école en coopération avec leurs enseignants et le Parc.

Les étapes

Les élèves choisissent ce qu'ils souhaitent planter, comment arroser ou quels matériaux utiliser. Une fois leur projet abouti, ils recevront en retour un sachet de graines « mystérieuses » qu'ils pourront étudier et identifier une fois poussées.
La photo du mini jardin terminé de chaque classe trouvera sa place sur le site web ou la page Facebook du Parc, tableau d'honneur numérique.

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Les enseignantes étaient sur les bancs du Parc la semaine dernière pour participer à la formation « Le jardin pédagogique à l'école maternelle, un projet interdisciplinaire ». Deux journées d'apprentissage riches en découvertes et en échanges !

Une formation nouvelle

Ce sont 17 enseignantes de l'enseignement catholique de l'Orne et de la Sarthe et 20 enseignantes de la Mayenne et de l'Orne qui ont répondu présentes à cette formation organisée par le Parc en partenariat avec l'Éducation Nationale.
C'était une grande première que de réunir des conseillers pédagogiques et des Inspecteurs de Directions académiques différentes dans la conception et l'animation de la formation.

Le défi mini jardins

Le but de cette formation était d'initier un projet de jardin pédagogique au cœur des écoles et de former les enseignants à cette pratique. Pour cela, le défi « Des mini jardins extraordinaires » a été proposé.
Le principe est simple : les élèves doivent aménager un petit coin d'école en coopération avec leurs enseignants et le Parc.

Les étapes

Les élèves choisissent ce qu'ils souhaitent planter, comment arroser ou quels matériaux utiliser. Une fois leur projet abouti, ils recevront en retour un sachet de graines « mystérieuses » qu'ils pourront étudier et identifier une fois poussées.
La photo du mini jardin terminé de chaque classe trouvera sa place sur le site web ou la page Facebook du Parc, tableau d'honneur numérique.

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Les projets « PARCours ton territoire » sélectionnés http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/les-projets-parcours-ton-territoire-selectionnes-340.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités Pour la 7ème année consécutive, le Parc accompagne et finance des projets éducatifs à hauteur de 1000€ (maximum par projet). Cette initiative, appelée « PARCours ton territoire », permet aux enseignants d’aborder de nombreux thèmes comme : l’environnement, la santé, l’histoire ou encore la culture.
Ainsi, les animateurs nature transmettent leurs connaissances, les musées ouvrent leurs portes aux élèves, la nature devient un terrain de jeu et d’apprentissage…

46 classes et 1021 élèves bénéficiaires

L'appel à candidature « PARCours ton territoire » 2018/2019 s'est clôturé le 17 septembre dernier avec 58 candidatures reçues.
Le comité réunissant représentants départementaux de l’Education nationale et élus s’est réuni afin de sélectionner les dossiers. Les critères de sélection ont été : la qualité du projet présenté et la participation antérieure de l’enseignant au dispositif (les enseignants n'ayant jamais participé au dispositif sont prioritaires).

Cette rencontre a également permis de dimensionner les modalités d'accompagnement nécessaires pour chaque projet (entre 1 à 4 séances par projet selon l'ambition du projet et le cycle concerné).
Le Parc mobilisera les compétences des associations locales pour animer ces projets, soit 25 000€ investis pour les 46 classes et les 1021 élèves bénéficiant du dispositif cette année.

Les projets sélectionnés


Voici la liste des candidatures retenues :

-    Ecole P.Sineux, Saint-Georges-de-Rouelley > 2 projets sur le thème : Le Moyen-Age en pays de Domfront et les Forges et mines du bocage Ornais.
Participation du PNR : 840€

-    Ecole Grande section des Trois châteaux, Lassay-les-chateaux > 1 projet sur le thème : Les plantes à l’époque médiévale
Participation du PNR : 600€

-    Collège Victor Hugo, Lassay-les-Chateaux > 3 projets sur le thème : Etude du Bassin versant, et la Faune aquatique
Participation du PNR : 800€

-    Ecole de Saint-Calais-du-Désert > 1 projet sur le thème : Travail au jardin
Participation du PNR : 600€

-    Ecole de Neuilly-le-Vendin > 1 projet sur le thème : De l’argile au pot
Participation du PNR : 99€ (prise en charge de la visite du Musée de Ger)

-    Collège Ferré, Ambrières-les-Vallées > 4 projets sur le thème : Biodiversité dans l’établissement
Participation du PNR : 1800€

-    Ecole S.Veil, Saint-Pierre-des-Nids > 1 projet sur le thème Energies d’aujourd’hui et de demain Participation du PNR : 600€

-    Collège Langevin, Evron > 1 projet sur le thème : Quelles activités en Mayenne au Moyen-Age.
Participation du PNR : 800€

-    Ecole St Nicolas, Villaines-la-Juhel > 1 projet sur le thème : Carnet de voyage au fil de l’eau.
Participation du PNR : 800€

-    Collège St Nicolas, Villaines-la-Juhel > 2 projets sur le thème Energies d’aujourd’hui et de demain.
Participation du PNR : 1 000€

-    Ecole Notre Dame de l’Assomption, Alençon > 1 projet sur le thème : Ecole au nature, plus de nature en ville
Participation du PNR : 800€

-    CESDA La Providence, Alençon > 1 projet sur le thème : Ecole au naturel, mon rôle dans la biodiversité.
Participation du PNR: 800€

-    Groupe scolaire Lancelot, Bagnoles-de-l’Orne> 4 projets sur le thème : Ecole et naturel
Participation du PNR : 2000€

-    Collège J.Prévert,  Domfront-en-Poiraie > 3 projets sur le thème : Un éco-quartier.
Participation du PNR : 2 000€

-    Collège J.Rostand,  Argentan > 3 projets sur le thème : Biodiversité au potager.
Participation du PNR : 1 400€

-    Collège de Carrouges > 2 projets sur les thèmes : Création d’un jardin d’inspiration médiéval au collège
Participation du PNR : 1 400€

-    Ecole de la Ferrière-Bochard > 1 projet sur le thème : Le Massif Armoricain vs le Bassin parisien.
Participation du PNR : 1 000€

-    Lycée des Andaines, Le Ferté Macé > 1 projet sur le thème Forges et mines de fer. Participation du PNR : 400€

-    Ecole P.Souvray, La Ferté Macé > 4 projets sur les thèmes Classification des animaux, école au naturel et Carnet de voyage au fil de l’eau
Participation du PNR : 2 400€

-    EREA Pierre Mendès-France, La Ferté Macé > 2 projets sur le thème : Je deviens éco-citoyen
Participation du PNR :  1 400€

-    Ecole publique, Sillé-le-Guillaume > 2 projets sur le thème : Forêt de Normandie-Maine.
Participation du PNR : 1 000€

-    Collège Scarron, Sillé-le-Guillaume > 3 projets sur les thèmes : Ecosystème du collège, Ecosystème forestier, et Trame verte et bleue.
Participation du PNR : 1 600€

-    Collège Maubuisson, Mamers > 1 projet sur le thème La forêt traversée par les sciences et par les arts.
Participation du PNR : 600€

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Ainsi, les animateurs nature transmettent leurs connaissances, les musées ouvrent leurs portes aux élèves, la nature devient un terrain de jeu et d’apprentissage…

46 classes et 1021 élèves bénéficiaires

L'appel à candidature « PARCours ton territoire » 2018/2019 s'est clôturé le 17 septembre dernier avec 58 candidatures reçues.
Le comité réunissant représentants départementaux de l’Education nationale et élus s’est réuni afin de sélectionner les dossiers. Les critères de sélection ont été : la qualité du projet présenté et la participation antérieure de l’enseignant au dispositif (les enseignants n'ayant jamais participé au dispositif sont prioritaires).

Cette rencontre a également permis de dimensionner les modalités d'accompagnement nécessaires pour chaque projet (entre 1 à 4 séances par projet selon l'ambition du projet et le cycle concerné).
Le Parc mobilisera les compétences des associations locales pour animer ces projets, soit 25 000€ investis pour les 46 classes et les 1021 élèves bénéficiant du dispositif cette année.

Les projets sélectionnés


Voici la liste des candidatures retenues :

-    Ecole P.Sineux, Saint-Georges-de-Rouelley > 2 projets sur le thème : Le Moyen-Age en pays de Domfront et les Forges et mines du bocage Ornais.
Participation du PNR : 840€

-    Ecole Grande section des Trois châteaux, Lassay-les-chateaux > 1 projet sur le thème : Les plantes à l’époque médiévale
Participation du PNR : 600€

-    Collège Victor Hugo, Lassay-les-Chateaux > 3 projets sur le thème : Etude du Bassin versant, et la Faune aquatique
Participation du PNR : 800€

-    Ecole de Saint-Calais-du-Désert > 1 projet sur le thème : Travail au jardin
Participation du PNR : 600€

-    Ecole de Neuilly-le-Vendin > 1 projet sur le thème : De l’argile au pot
Participation du PNR : 99€ (prise en charge de la visite du Musée de Ger)

-    Collège Ferré, Ambrières-les-Vallées > 4 projets sur le thème : Biodiversité dans l’établissement
Participation du PNR : 1800€

-    Ecole S.Veil, Saint-Pierre-des-Nids > 1 projet sur le thème Energies d’aujourd’hui et de demain Participation du PNR : 600€

-    Collège Langevin, Evron > 1 projet sur le thème : Quelles activités en Mayenne au Moyen-Age.
Participation du PNR : 800€

-    Ecole St Nicolas, Villaines-la-Juhel > 1 projet sur le thème : Carnet de voyage au fil de l’eau.
Participation du PNR : 800€

-    Collège St Nicolas, Villaines-la-Juhel > 2 projets sur le thème Energies d’aujourd’hui et de demain.
Participation du PNR : 1 000€

-    Ecole Notre Dame de l’Assomption, Alençon > 1 projet sur le thème : Ecole au nature, plus de nature en ville
Participation du PNR : 800€

-    CESDA La Providence, Alençon > 1 projet sur le thème : Ecole au naturel, mon rôle dans la biodiversité.
Participation du PNR: 800€

-    Groupe scolaire Lancelot, Bagnoles-de-l’Orne> 4 projets sur le thème : Ecole et naturel
Participation du PNR : 2000€

-    Collège J.Prévert,  Domfront-en-Poiraie > 3 projets sur le thème : Un éco-quartier.
Participation du PNR : 2 000€

-    Collège J.Rostand,  Argentan > 3 projets sur le thème : Biodiversité au potager.
Participation du PNR : 1 400€

-    Collège de Carrouges > 2 projets sur les thèmes : Création d’un jardin d’inspiration médiéval au collège
Participation du PNR : 1 400€

-    Ecole de la Ferrière-Bochard > 1 projet sur le thème : Le Massif Armoricain vs le Bassin parisien.
Participation du PNR : 1 000€

-    Lycée des Andaines, Le Ferté Macé > 1 projet sur le thème Forges et mines de fer. Participation du PNR : 400€

-    Ecole P.Souvray, La Ferté Macé > 4 projets sur les thèmes Classification des animaux, école au naturel et Carnet de voyage au fil de l’eau
Participation du PNR : 2 400€

-    EREA Pierre Mendès-France, La Ferté Macé > 2 projets sur le thème : Je deviens éco-citoyen
Participation du PNR :  1 400€

-    Ecole publique, Sillé-le-Guillaume > 2 projets sur le thème : Forêt de Normandie-Maine.
Participation du PNR : 1 000€

-    Collège Scarron, Sillé-le-Guillaume > 3 projets sur les thèmes : Ecosystème du collège, Ecosystème forestier, et Trame verte et bleue.
Participation du PNR : 1 600€

-    Collège Maubuisson, Mamers > 1 projet sur le thème La forêt traversée par les sciences et par les arts.
Participation du PNR : 600€

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Lancement du projet Objectif nature http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/lancement-du-projet-objectif-nature-335.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Jeudi 20 septembre à la médiathèque de Rives d'Andaine, avait lieu le premier comité citoyen du projet Objectif nature. Près de 60 habitants ont participé à cette soirée de présentation et d'échanges en présence de Monsieur Fourquet et Madame Leudière, maire et élue de la commune, et de Madame de Vallambras, membre du bureau syndical au Parc. Après une présentation du projet par les élus, le Parc et la médiathèque ont animé trois ateliers de 20 minutes.

Les défis du projet

L'équipe du Parc a présenté l'atelier des Défis familles et écoles ainsi que Siméon le papillon, un mur d'expression à quatre rubriques : les observations nature, les coins nature favoris des habitants sur leur commune, les envies et idées d'aménagements sur la commune. Les habitants ont proposé des lieux où déposer Siméon au cours de l'année.

Les premières observations

À l'aide d'une grande carte, les habitants ont commencé l'inventaire de certaines espèces présentes sur la commune : hérisson, pâquerette, chardonneret élégant… Cet atelier a permis à chacun de mieux comprendre ce qu'est une donnée naturaliste, qui peut la transmettre et comment, mais aussi de présenter les associations qui parcourront la commune pour réaliser des inventaires.

Des éléments pour aider à la reconnaissance

L'équipe des médiathèques a préparé une sélection d'ouvrages, et présenté les éléments de la future exposition faune et flore. À l'aide d'un quiz, les habitants ont commencé à se familiariser à la reconnaissance des chants d'oiseaux.

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Jeudi 20 septembre à la médiathèque de Rives d'Andaine, avait lieu le premier comité citoyen du projet Objectif nature. Près de 60 habitants ont participé à cette soirée de présentation et d'échanges en présence de Monsieur Fourquet et Madame Leudière, maire et élue de la commune, et de Madame de Vallambras, membre du bureau syndical au Parc. Après une présentation du projet par les élus, le Parc et la médiathèque ont animé trois ateliers de 20 minutes.

Les défis du projet

L'équipe du Parc a présenté l'atelier des Défis familles et écoles ainsi que Siméon le papillon, un mur d'expression à quatre rubriques : les observations nature, les coins nature favoris des habitants sur leur commune, les envies et idées d'aménagements sur la commune. Les habitants ont proposé des lieux où déposer Siméon au cours de l'année.

Les premières observations

À l'aide d'une grande carte, les habitants ont commencé l'inventaire de certaines espèces présentes sur la commune : hérisson, pâquerette, chardonneret élégant… Cet atelier a permis à chacun de mieux comprendre ce qu'est une donnée naturaliste, qui peut la transmettre et comment, mais aussi de présenter les associations qui parcourront la commune pour réaliser des inventaires.

Des éléments pour aider à la reconnaissance

L'équipe des médiathèques a préparé une sélection d'ouvrages, et présenté les éléments de la future exposition faune et flore. À l'aide d'un quiz, les habitants ont commencé à se familiariser à la reconnaissance des chants d'oiseaux.

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Suivi du Damier de la Succise à la Lande-de-Goult http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/suivi-du-damier-de-la-succise-a-la-lande-de-goult-334.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le Damier de la Succise est un papillon rare et protégé. On trouve l'une des plus importantes populations de Normandie sur le site Natura 2000 d'Ecouves, à la Lande-de-Goult. Encadrée par Julia Combrun, animatrice du site Natura 2000, Gwenaëlle Personnic a réalisé un stage de 6 mois sur le suivi de ce papillon.

Un stage pour mieux connaître la présence du papillon sur la Lande-de-Goult

Les populations de Damier de la Succise se répartissent à l'est du territoire du Parc, dans les départements de l'Orne et de la Sarthe. C'est à la lisière nord de la forêt d'Écouves et plus précisément dans la vallée de la Cance, sur la commune de La Lande-de-Goult, que les populations sont les plus belles.

N'ayant pas de connaissance précise sur la taille des populations sur ce site, le Parc a missionné Gwenaëlle Personnic, étudiante en Master 2 de Biologie de l'Université de Rouen, pour un stage de 6 mois. L'étude consistait à estimer le nombre d'individus volants et de repérer les populations existantes, mais aussi à observer les relations que les individus entretiennent, ou non, entre populations : est-ce que les papillons se déplacent ? Sur quelle distance ?

Les résultats du suivi

Gwenaëlle a capturé et marqué 256 individus afin d'en estimer le nombre total et de connaitre leurs déplacements. Entre le 17 mai et le 15 juin, 30% des papillons marqués ont été recapturés ce qui permet d'en déduire que la population atteint un effectif d'environ 479 individus vivent sur le site.

Il a été observé que la distance moyenne de dispersion des Damiers de la Succise est de 110 mètres. Le plus long trajet, de 981 mètres exactement, a été effectué par un mâle.  Il en est conclu que ces populations se portent bien et que des échanges existent entre elles.

Une des populations apparaît plus fragile, la gestion par fauche sur certaines parcelles ne lui serait pas favorable. En effet, le Damier de la Succise est rattaché à un milieu naturel bien précis : les prairies tourbeuses, sans apport d'engrais ni amendement, exploitées par un pâturage bovin extensif.

L'expérience de Gwenaëlle

"C'était hyper intéressant ! J'ai appris à utiliser deux nouveaux logiciels : QGIS pour la cartographie et MARK pour les statistiques. Je me suis beaucoup attachée à mon site d'étude et à l'espèce que j'ai suivie. Ce qui m'a motivé le plus, c'est tout simplement l'intérêt que j'ai porté à l'ensemble de l'étude : mettre en place le protocole, faire la phase de terrain avec Julia... Ça ne m'a pas empêchée d'identifier d'autres espèces. Avec le protocole qu'on a utilisé, on a pu identifier des critères supplémentaires. Apprendre des choses avec la littérature et pouvoir les comparer avec nos propres données de terrain, c'est vraiment sympa. D'ailleurs, les conditions météorologiques m'ont rappelée qu'on ne fait pas toujours ce qu'on veut !"

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Le Damier de la Succise est un papillon rare et protégé. On trouve l'une des plus importantes populations de Normandie sur le site Natura 2000 d'Ecouves, à la Lande-de-Goult. Encadrée par Julia Combrun, animatrice du site Natura 2000, Gwenaëlle Personnic a réalisé un stage de 6 mois sur le suivi de ce papillon.

Un stage pour mieux connaître la présence du papillon sur la Lande-de-Goult

Les populations de Damier de la Succise se répartissent à l'est du territoire du Parc, dans les départements de l'Orne et de la Sarthe. C'est à la lisière nord de la forêt d'Écouves et plus précisément dans la vallée de la Cance, sur la commune de La Lande-de-Goult, que les populations sont les plus belles.

N'ayant pas de connaissance précise sur la taille des populations sur ce site, le Parc a missionné Gwenaëlle Personnic, étudiante en Master 2 de Biologie de l'Université de Rouen, pour un stage de 6 mois. L'étude consistait à estimer le nombre d'individus volants et de repérer les populations existantes, mais aussi à observer les relations que les individus entretiennent, ou non, entre populations : est-ce que les papillons se déplacent ? Sur quelle distance ?

Les résultats du suivi

Gwenaëlle a capturé et marqué 256 individus afin d'en estimer le nombre total et de connaitre leurs déplacements. Entre le 17 mai et le 15 juin, 30% des papillons marqués ont été recapturés ce qui permet d'en déduire que la population atteint un effectif d'environ 479 individus vivent sur le site.

Il a été observé que la distance moyenne de dispersion des Damiers de la Succise est de 110 mètres. Le plus long trajet, de 981 mètres exactement, a été effectué par un mâle.  Il en est conclu que ces populations se portent bien et que des échanges existent entre elles.

Une des populations apparaît plus fragile, la gestion par fauche sur certaines parcelles ne lui serait pas favorable. En effet, le Damier de la Succise est rattaché à un milieu naturel bien précis : les prairies tourbeuses, sans apport d'engrais ni amendement, exploitées par un pâturage bovin extensif.

L'expérience de Gwenaëlle

"C'était hyper intéressant ! J'ai appris à utiliser deux nouveaux logiciels : QGIS pour la cartographie et MARK pour les statistiques. Je me suis beaucoup attachée à mon site d'étude et à l'espèce que j'ai suivie. Ce qui m'a motivé le plus, c'est tout simplement l'intérêt que j'ai porté à l'ensemble de l'étude : mettre en place le protocole, faire la phase de terrain avec Julia... Ça ne m'a pas empêchée d'identifier d'autres espèces. Avec le protocole qu'on a utilisé, on a pu identifier des critères supplémentaires. Apprendre des choses avec la littérature et pouvoir les comparer avec nos propres données de terrain, c'est vraiment sympa. D'ailleurs, les conditions météorologiques m'ont rappelée qu'on ne fait pas toujours ce qu'on veut !"

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Des travaux sur le cours d'eau La Paisière http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-travaux-sur-le-cours-d-eau-la-paisiere-333.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

La Paisière : un ruisseau au potentiel à reconquérir

Depuis 2015 et dans le cadre du contrat territorial Mayenne Amont – Captage de pont de Couterne », le Parc mène des actions pour restaurer le bon fonctionnement biologique de la  Vée et de la Gourbe. Les affluents de ces cours d’eau jouent un rôle important dans le soutien des débits estivaux et pour l’accomplissement du cycle biologique de certaines espèces. Les truites en sont un parfait exemple, leur reproduction s’effectuant principalement sur les petits ruisseaux de moins de 2m de large.  

Le lit de La Paisière, affluent de la Vée, a été déplacé et rendu rectiligne sur de nombreux tronçons. Cela a eu pour conséquence d’uniformiser les écoulements et d’appauvrir fortement l’habitat aquatique. Par ailleurs, certaines zones humides ont été déconnectées du lit du ruisseau, ce qui limite leur fonctions écologiques, épuratoires et de régulation des crues/étiages.

Des travaux de restauration du lit naturel

Les travaux consistaient à rétablir en fond de vallée deux portions de cours d’eau « perchées » et ainsi d’en favoriser la sinuosité. Les travaux se situaient aux lieux-dits « la Balère » et « la Brigaudière », sur la commune de Tessé-Froulay.

650 mètres de cours d’eau ont été renaturés : augmentation des sinuosités (diversité des écoulements), apport de granulats grossiers dans les fonds (créer des habitats utiles à la vie/reproduction/nourrissage des poissons), traçage de méandres à l'équerre (favoriser la création de trous d’eau et de sous berges favorables au refuge des espèces), diminution de la hauteur de berge (favoriser les débordements en lit majeur).

En accompagnement de ces travaux, le Parc poursuit la mise en œuvre d’opérations de mise en défens des cours d’eau vis-à-vis des troupeaux et de la restauration des végétations rivulaires.

Les travaux ont été conduits du 21 août au 4 septembre 2018, en co-maîtrise d’ouvrage avec la Fédération de pêche de l’Orne pour un montant global de 32 800 € TTC.

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La Paisière : un ruisseau au potentiel à reconquérir

Depuis 2015 et dans le cadre du contrat territorial Mayenne Amont – Captage de pont de Couterne », le Parc mène des actions pour restaurer le bon fonctionnement biologique de la  Vée et de la Gourbe. Les affluents de ces cours d’eau jouent un rôle important dans le soutien des débits estivaux et pour l’accomplissement du cycle biologique de certaines espèces. Les truites en sont un parfait exemple, leur reproduction s’effectuant principalement sur les petits ruisseaux de moins de 2m de large.  

Le lit de La Paisière, affluent de la Vée, a été déplacé et rendu rectiligne sur de nombreux tronçons. Cela a eu pour conséquence d’uniformiser les écoulements et d’appauvrir fortement l’habitat aquatique. Par ailleurs, certaines zones humides ont été déconnectées du lit du ruisseau, ce qui limite leur fonctions écologiques, épuratoires et de régulation des crues/étiages.

Des travaux de restauration du lit naturel

Les travaux consistaient à rétablir en fond de vallée deux portions de cours d’eau « perchées » et ainsi d’en favoriser la sinuosité. Les travaux se situaient aux lieux-dits « la Balère » et « la Brigaudière », sur la commune de Tessé-Froulay.

650 mètres de cours d’eau ont été renaturés : augmentation des sinuosités (diversité des écoulements), apport de granulats grossiers dans les fonds (créer des habitats utiles à la vie/reproduction/nourrissage des poissons), traçage de méandres à l'équerre (favoriser la création de trous d’eau et de sous berges favorables au refuge des espèces), diminution de la hauteur de berge (favoriser les débordements en lit majeur).

En accompagnement de ces travaux, le Parc poursuit la mise en œuvre d’opérations de mise en défens des cours d’eau vis-à-vis des troupeaux et de la restauration des végétations rivulaires.

Les travaux ont été conduits du 21 août au 4 septembre 2018, en co-maîtrise d’ouvrage avec la Fédération de pêche de l’Orne pour un montant global de 32 800 € TTC.

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Le Petit Futé est disponible près de chez vous http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/le-petit-fute-est-disponible-pres-de-chez-vous-332.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Photo : Salon de la chasse Haras du Pin
© Laurence Villedieu - OTSI Argentan

A l’occasion de sa publication, plus de 1000 carnets de voyage Petit Futé « Parc naturel régional Normandie-Maine » ont été distribués par le Parc aux élus des communes, des Départements, des Régions Normandie et Pays-de-la-Loire, aux institutionnels du tourisme ainsi qu’aux 268 adresses sélectionnées dans ce carnet de voyage. Un guide qui s’adresse aussi aux habitants, pour une découverte des richesses du territoire.

Depuis le début de l’été, soit 3 mois après la sortie du guide, le Parc continue à assurer la prospection chez les libraires, les grandes et petites surfaces du territoire, et la promotion auprès d’un plus large public.

Des actions de promotion pour parler du Petit Futé

Avec l’appui de Christelle Auregan, vice-présidente en charge du tourisme, des animations ont été proposées dans certains établissements parmi lesquels les Super U à Pré-en-Pail-Saint-Samson et à Alençon, Leclerc à Arçonnay, Intermarché à Lassay-les Châteaux, librairie La Curieuse à Argentan…
En plus du jeu concours web organisé pendant 5 semaines au moment de la sortie du guide, deux autres jeux sous forme de questionnaires ont été organisés le jour de la Fête du Parc le 27 mai. 37 partenaires sélectionnés dans le carnet de voyage du Petit Fûté ont offert des animations culturelles et sportives, des repas en restaurants, des visites de châteaux, de musées….. 96 gagnants ont ainsi remporté le Petit Fûté.
Des évènements comme la Fête de la chasse au Haras du Pin, des salons, des reportages radio (deux séries de reportages quotidiens, de une semaine chacune, diffusées sur France Bleu en avril et en juin) permettent de renforcer la visibilité du territoire du Parc et de son carnet de voyage.

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Photo : Salon de la chasse Haras du Pin
© Laurence Villedieu - OTSI Argentan

A l’occasion de sa publication, plus de 1000 carnets de voyage Petit Futé « Parc naturel régional Normandie-Maine » ont été distribués par le Parc aux élus des communes, des Départements, des Régions Normandie et Pays-de-la-Loire, aux institutionnels du tourisme ainsi qu’aux 268 adresses sélectionnées dans ce carnet de voyage. Un guide qui s’adresse aussi aux habitants, pour une découverte des richesses du territoire.

Depuis le début de l’été, soit 3 mois après la sortie du guide, le Parc continue à assurer la prospection chez les libraires, les grandes et petites surfaces du territoire, et la promotion auprès d’un plus large public.

Des actions de promotion pour parler du Petit Futé

Avec l’appui de Christelle Auregan, vice-présidente en charge du tourisme, des animations ont été proposées dans certains établissements parmi lesquels les Super U à Pré-en-Pail-Saint-Samson et à Alençon, Leclerc à Arçonnay, Intermarché à Lassay-les Châteaux, librairie La Curieuse à Argentan…
En plus du jeu concours web organisé pendant 5 semaines au moment de la sortie du guide, deux autres jeux sous forme de questionnaires ont été organisés le jour de la Fête du Parc le 27 mai. 37 partenaires sélectionnés dans le carnet de voyage du Petit Fûté ont offert des animations culturelles et sportives, des repas en restaurants, des visites de châteaux, de musées….. 96 gagnants ont ainsi remporté le Petit Fûté.
Des évènements comme la Fête de la chasse au Haras du Pin, des salons, des reportages radio (deux séries de reportages quotidiens, de une semaine chacune, diffusées sur France Bleu en avril et en juin) permettent de renforcer la visibilité du territoire du Parc et de son carnet de voyage.

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Le bois mort, une ressource vitale http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/le-bois-mort-une-ressource-vitale-331.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Dans le cadre du Plan de développement de massif d’Écouves et Bourse initié en 2017, le Parc réalise des inventaires en forêt privée pour déterminer le potentiel d’accueil de biodiversité. Les études ont montré que le bois mort est peu présent sur les propriétés, alors qu'il s'agit d'un facteur important.

Les Indices de biodiversité potentielle à mi-parcours

Le Parc met en œuvre un protocole de mesure d’Indices de biodiversité potentielle (IBP) : cet indice consiste à mesurer une multitude de facteurs permettant de définir les potentialités d’accueil de biodiversité en forêt. La présence de gros bois mort est un facteur important dans le calcul de l’indice. A mi-parcours de l’étude, il est déjà prouvé que le bois mort est peu présent dans les forêts étudiées, ce même constat ayant été fait lors du Plan de développement du massif des Andaines.

Deux types de gros bois mort sont pris en compte : le bois mort sur pied de diamètre supérieur à 40cm et le bois mort au sol de diamètre supérieur à 40cm. Sur 600 ha de boisements déjà inventoriés, environ 90% de cette surface ont une faible densité de gros bois mort sur pied et 80% une faible densité de gros bois mort au sol (moins de 1 gros bois mort par hectare de forêt).

Le rôle du bois mort

On pourrait penser que la présence de bois mort est synonyme d’une forêt mal entretenue. Pourtant, il joue un rôle crucial dans l’écosystème forestier. Il accueille approximativement 25% de la biodiversité forestière :  il sert d’habitat et de refuge à certaines espèces (chauve-souris, oiseaux, etc), et il est consommé par d’autres (insectes saproxylophages, champignons, etc). En se dégradant, il permet le renouvellement et l'enrichissement des sols.

Des conseils personnalisés pour les propriétaires

Le Parc intervient auprès des propriétaires et experts forestiers pour les inciter à conserver des arbres morts souvent à faible valeur économique, mais à fort intérêt pour le fonctionnement de leur forêt. Il fournit également des conseils sur les modalités de gestion courante qui permettent de conserver un équilibre entre exploitation et biodiversité forestière, ces deux aspects étant interdépendants.

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Dans le cadre du Plan de développement de massif d’Écouves et Bourse initié en 2017, le Parc réalise des inventaires en forêt privée pour déterminer le potentiel d’accueil de biodiversité. Les études ont montré que le bois mort est peu présent sur les propriétés, alors qu'il s'agit d'un facteur important.

Les Indices de biodiversité potentielle à mi-parcours

Le Parc met en œuvre un protocole de mesure d’Indices de biodiversité potentielle (IBP) : cet indice consiste à mesurer une multitude de facteurs permettant de définir les potentialités d’accueil de biodiversité en forêt. La présence de gros bois mort est un facteur important dans le calcul de l’indice. A mi-parcours de l’étude, il est déjà prouvé que le bois mort est peu présent dans les forêts étudiées, ce même constat ayant été fait lors du Plan de développement du massif des Andaines.

Deux types de gros bois mort sont pris en compte : le bois mort sur pied de diamètre supérieur à 40cm et le bois mort au sol de diamètre supérieur à 40cm. Sur 600 ha de boisements déjà inventoriés, environ 90% de cette surface ont une faible densité de gros bois mort sur pied et 80% une faible densité de gros bois mort au sol (moins de 1 gros bois mort par hectare de forêt).

Le rôle du bois mort

On pourrait penser que la présence de bois mort est synonyme d’une forêt mal entretenue. Pourtant, il joue un rôle crucial dans l’écosystème forestier. Il accueille approximativement 25% de la biodiversité forestière :  il sert d’habitat et de refuge à certaines espèces (chauve-souris, oiseaux, etc), et il est consommé par d’autres (insectes saproxylophages, champignons, etc). En se dégradant, il permet le renouvellement et l'enrichissement des sols.

Des conseils personnalisés pour les propriétaires

Le Parc intervient auprès des propriétaires et experts forestiers pour les inciter à conserver des arbres morts souvent à faible valeur économique, mais à fort intérêt pour le fonctionnement de leur forêt. Il fournit également des conseils sur les modalités de gestion courante qui permettent de conserver un équilibre entre exploitation et biodiversité forestière, ces deux aspects étant interdépendants.

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Les Alpes mancelles, une étape du Tour ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/les-alpes-mancelles-une-etape-du-tour--330.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Du 7 au 29 juillet 2018, le Muséum s'associe au Tour de France et France Télévisions pour sensibiliser les téléspectateurs à la biodiversité, à travers la mise en valeur de sites remarquables.

Découvrez  le "Tour de France de la Biodiversité" : les 21 étapes sont rythmées par 21 spots qui témoignent de la diversité et de la richesse naturelle des régions traversées par les coureurs.

A l'occasion de la 7ème étape et du passage à Saint-Léonard-des-Bois (72), le Tour de France de la biodiversité s'est intéressé à un milieu original : les pierriers. Découvrez ceux de la Vallée de misère dans cette vignette de 1min20.

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Du 7 au 29 juillet 2018, le Muséum s'associe au Tour de France et France Télévisions pour sensibiliser les téléspectateurs à la biodiversité, à travers la mise en valeur de sites remarquables.

Découvrez  le "Tour de France de la Biodiversité" : les 21 étapes sont rythmées par 21 spots qui témoignent de la diversité et de la richesse naturelle des régions traversées par les coureurs.

A l'occasion de la 7ème étape et du passage à Saint-Léonard-des-Bois (72), le Tour de France de la biodiversité s'est intéressé à un milieu original : les pierriers. Découvrez ceux de la Vallée de misère dans cette vignette de 1min20.

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Une grainothèque à la Maison du Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/une-grainotheque-a-la-maison-du-parc-329.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités Partage de graines

Les premières graines de la saison 2018 apparaissent : c'est le moment de faire des échanges ! Prenez et déposez vos graines dans nos différentes boîtes (sauvagères, horticoles, potagères) et expérimentez de nouveaux semis dans votre jardin pour plus de diversité. Sur place, vous trouverez des petits sachets sur lesquels il vous suffit de remplir la variété, le lieu et la date de récolte avant d'y déposer vos graines. Actuellement, des sachets de Berce commune, Basilic marseillais, Pavot horticole ou encore Haricot mangetout attendent un preneur.

Et vous, qu’avez-vous à échanger ?

Rendez-vous tout l'été dans l'espace découverte de la Maison du Parc, pour découvrir la grainothèque.

Un jardin pédagogique

La plupart des graines proviennent du tout nouveau jardin pédagogique de la Maison du Parc. Dans ce jardin d'inspiration médiévale, vous trouverez un certain nombre de plantes utilisées au Moyen-Âge pour se soigner, s'alimenter ou encore produire de la couleur. Sur place, des petites ardoises vous apporteront de nombreuses informations sur les propriétés et l'histoire de ces plantes. Ce lieu est aussi à destination du grand public et des scolaires comme support d'animations pédagogiques sur le jardin au naturel.

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Partage de graines

Les premières graines de la saison 2018 apparaissent : c'est le moment de faire des échanges ! Prenez et déposez vos graines dans nos différentes boîtes (sauvagères, horticoles, potagères) et expérimentez de nouveaux semis dans votre jardin pour plus de diversité. Sur place, vous trouverez des petits sachets sur lesquels il vous suffit de remplir la variété, le lieu et la date de récolte avant d'y déposer vos graines. Actuellement, des sachets de Berce commune, Basilic marseillais, Pavot horticole ou encore Haricot mangetout attendent un preneur.

Et vous, qu’avez-vous à échanger ?

Rendez-vous tout l'été dans l'espace découverte de la Maison du Parc, pour découvrir la grainothèque.

Un jardin pédagogique

La plupart des graines proviennent du tout nouveau jardin pédagogique de la Maison du Parc. Dans ce jardin d'inspiration médiévale, vous trouverez un certain nombre de plantes utilisées au Moyen-Âge pour se soigner, s'alimenter ou encore produire de la couleur. Sur place, des petites ardoises vous apporteront de nombreuses informations sur les propriétés et l'histoire de ces plantes. Ce lieu est aussi à destination du grand public et des scolaires comme support d'animations pédagogiques sur le jardin au naturel.

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Des cartes postales qui émousse’tillent http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-cartes-postales-qui-emousse-tillent-327.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis avril 2018, des élèves des écoles publiques de Pré-en-Pail-Saint-Samson (CM1) et de Javron-les-Chapelles (CE1-CM2) se sont intéressés aux arbres têtards, accompagnés par le Parc naturel régional Normandie-Maine.

 4 cartes postales et une exposition

A l'issue de ce projet pédagogique intitulé « un bocage qui émousse'tille », huit dessins ont été sélectionnés par les enfants pour être publiés sous forme de cartes postales. Elles leur ont été distribuées début juillet, avant le début des vacances, et seront déposées dans des lieux au sein des communes du site Natura 2000. Une exposition retraçant le travail des enfants sera également visible en fin d'année.

Que sont les arbres têtards ?

Les arbres têtards ont des formes, des usages et des essences très variés. Sur le site Natura 2000 « Bocage de la forêt de la Monnaie à Javron-les-Chapelles », on les appelle les « émousses », et ce sont presque toujours des chênes. Ces arbres étêtés dans leur jeunesse sont ensuite taillés cycliquement pour récolter du bois. Cela active un processus de rajeunissement qui augmente leur durée de vie.

Cette pratique leur donne des formes caractéristiques : un large tronc, une tête imposante et des cavités qui abritent de multiples espèces. Le paysage bocager ainsi créé est unique. Il est le fruit du travail des Hommes et d'un savoir-faire paysan transmis par les générations. Aujourd'hui, il est temps de renouveler ces arbres vieillissants dans les campagnes et les villages.

"Un bocage qui émousse'tille" : une opération de sensibilisation pour le grand public

Dans le cadre de l'animation du site Natura 2000 « Bocage de la forêt de la Monnaie à Javron-les-Chapelles », l'opération « Un bocage qui émousse'tille » a pour vocation de sensibiliser et d'informer les scolaires et habitants à la préservation et au renouvellement des arbres têtards. Exposition, conférence, randonnée, projets scolaires… Plusieurs actions sont portées durant l'année.

Agriculteurs, propriétaires et élus, vous avez besoin de conseils pour entretenir vos têtards et en former de nouveaux ?

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Depuis avril 2018, des élèves des écoles publiques de Pré-en-Pail-Saint-Samson (CM1) et de Javron-les-Chapelles (CE1-CM2) se sont intéressés aux arbres têtards, accompagnés par le Parc naturel régional Normandie-Maine.

 4 cartes postales et une exposition

A l'issue de ce projet pédagogique intitulé « un bocage qui émousse'tille », huit dessins ont été sélectionnés par les enfants pour être publiés sous forme de cartes postales. Elles leur ont été distribuées début juillet, avant le début des vacances, et seront déposées dans des lieux au sein des communes du site Natura 2000. Une exposition retraçant le travail des enfants sera également visible en fin d'année.

Que sont les arbres têtards ?

Les arbres têtards ont des formes, des usages et des essences très variés. Sur le site Natura 2000 « Bocage de la forêt de la Monnaie à Javron-les-Chapelles », on les appelle les « émousses », et ce sont presque toujours des chênes. Ces arbres étêtés dans leur jeunesse sont ensuite taillés cycliquement pour récolter du bois. Cela active un processus de rajeunissement qui augmente leur durée de vie.

Cette pratique leur donne des formes caractéristiques : un large tronc, une tête imposante et des cavités qui abritent de multiples espèces. Le paysage bocager ainsi créé est unique. Il est le fruit du travail des Hommes et d'un savoir-faire paysan transmis par les générations. Aujourd'hui, il est temps de renouveler ces arbres vieillissants dans les campagnes et les villages.

"Un bocage qui émousse'tille" : une opération de sensibilisation pour le grand public

Dans le cadre de l'animation du site Natura 2000 « Bocage de la forêt de la Monnaie à Javron-les-Chapelles », l'opération « Un bocage qui émousse'tille » a pour vocation de sensibiliser et d'informer les scolaires et habitants à la préservation et au renouvellement des arbres têtards. Exposition, conférence, randonnée, projets scolaires… Plusieurs actions sont portées durant l'année.

Agriculteurs, propriétaires et élus, vous avez besoin de conseils pour entretenir vos têtards et en former de nouveaux ?

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Génération climat : une belle journée de restitution http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/generation-climat-une-belle-journee-de-restitution-328.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les 4 classes du projet réunies à la Maison du Parc

Depuis Janvier 2018, 100 élèves de CM1-CM2 (4 classes) des communes de Villaines-la-Juhel, Mamers et Sillé-le-Guillaume ont participé au projet Génération climat : ils ont travaillé sur les causes, les conséquences et les solutions face au changement climatique. Dans un second temps, ils ont du imaginer leur commune en 2068. Quelles évolutions paysagères ? Comment s'adapteront les modes de vie des habitants dans 50 ans ?

Clôture du projet : des restitutions variées et un spectacle

Après 5 séances de travail, les élèves se sont réunis le lundi 25 juin à la Maison du Parc à Carrouges afin de présenter aux autres classes leur perception de leur commune. Ils avaient 10 minutes pour présenter leurs idées et ont fait preuve d'imagination.

Nous nous sommes régalés devant le film de l'école publique (Villaines-la-Juhel), le jeu télévisé de l'école Fort (Mamers), la petite scène théâtralisée de l'école Saint Nicolas (Villaines-la Juhel) ou encore la chorégraphie de l'école de Sillé-le-Guillaume.

Pour finir la journée et conclure le projet, la compagnie Spectabilis est venue nous présenter un spectacle-débat aussi drôle qu'intéressant. Et puis, nous avions pleins de cartes postales de 2068 à lire....

Les associations Synergies (53) et Sarthe Nature Environnement (72) ont travaillé en partenariat avec le Parc dans la conception et l'animation de ce projet.

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Les 4 classes du projet réunies à la Maison du Parc

Depuis Janvier 2018, 100 élèves de CM1-CM2 (4 classes) des communes de Villaines-la-Juhel, Mamers et Sillé-le-Guillaume ont participé au projet Génération climat : ils ont travaillé sur les causes, les conséquences et les solutions face au changement climatique. Dans un second temps, ils ont du imaginer leur commune en 2068. Quelles évolutions paysagères ? Comment s'adapteront les modes de vie des habitants dans 50 ans ?

Clôture du projet : des restitutions variées et un spectacle

Après 5 séances de travail, les élèves se sont réunis le lundi 25 juin à la Maison du Parc à Carrouges afin de présenter aux autres classes leur perception de leur commune. Ils avaient 10 minutes pour présenter leurs idées et ont fait preuve d'imagination.

Nous nous sommes régalés devant le film de l'école publique (Villaines-la-Juhel), le jeu télévisé de l'école Fort (Mamers), la petite scène théâtralisée de l'école Saint Nicolas (Villaines-la Juhel) ou encore la chorégraphie de l'école de Sillé-le-Guillaume.

Pour finir la journée et conclure le projet, la compagnie Spectabilis est venue nous présenter un spectacle-débat aussi drôle qu'intéressant. Et puis, nous avions pleins de cartes postales de 2068 à lire....

Les associations Synergies (53) et Sarthe Nature Environnement (72) ont travaillé en partenariat avec le Parc dans la conception et l'animation de ce projet.

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Normandie-Maine : un futur géoparc mondial Unesco ? http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/normandie-maine-un-futur-geoparc-mondial-unesco--326.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Ce mardi 26 juin, Maryse Oliveira, Présidente et les vice-présidents du Parc, ont présenté devant une assemblée d'une centaine de personnes le nouveau positionnement touristique du Parc et son ambition à 5 ans.

Cette présentation a suscité un fort enthousiasme de la part des nombreux élus et acteurs du tourisme présents. Ce positionnement pose ainsi un cap fort, fédérateur et complémentaire au service de ce territoire labellsé Parc naturel régional.

Une posture clarifiée et affirmée
Dans un contexte de réorganisation territoriale et de redistribution des compétences des collectivités, le Parc a souhaité réinterroger son positionnement touristique. Ce travail, mené en 2018 avec l'accompagnement de l'entreprise d'ingénierie touristique Atemia, visait à cerner les marqueurs identitaires du Parc, analyser ses forces et faiblesses, et en déduire un positionnement et une feuille de route concrète.

Le résultat, présenté dans la synthèse ci-jointe, abouti à un projet global et ambitieux pour le Parc, qui dépasse le volet touristique.  Par ce travail, le Parc a en premier lieu clarifié et affirmé sa posture stratégique en matière de tourisme en se définissant comme un « produit touristique territorial » au service des destinations touristiques départementales et régionales, plutôt qu'une destination touristique à part entière.

 

Une ambition à 5 ans

S'adossant à la singularité du Parc (bloc armoricain, reliefs), une nouvelle ambition est définit autour de 3 concepts :

1.   Faire du Parc Normandie-Maine un Géoparc mondial Unesco…

2.   …Spécialisé dans l'accueil de séjours scientifiques pour des clientèles affinitaires en groupe…

3.   … Valorisant un réseau de géo-sites dans une logique sensationnelle pour les clientèles cibles des destinations départementales.

Ce positionnement insuffle une nouvelle dynamique pour le Parc et ses partenaires, et va se décliner en 5 axes stratégiques et 28 actions.

 

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Ce mardi 26 juin, Maryse Oliveira, Présidente et les vice-présidents du Parc, ont présenté devant une assemblée d'une centaine de personnes le nouveau positionnement touristique du Parc et son ambition à 5 ans.

Cette présentation a suscité un fort enthousiasme de la part des nombreux élus et acteurs du tourisme présents. Ce positionnement pose ainsi un cap fort, fédérateur et complémentaire au service de ce territoire labellsé Parc naturel régional.

Une posture clarifiée et affirmée
Dans un contexte de réorganisation territoriale et de redistribution des compétences des collectivités, le Parc a souhaité réinterroger son positionnement touristique. Ce travail, mené en 2018 avec l'accompagnement de l'entreprise d'ingénierie touristique Atemia, visait à cerner les marqueurs identitaires du Parc, analyser ses forces et faiblesses, et en déduire un positionnement et une feuille de route concrète.

Le résultat, présenté dans la synthèse ci-jointe, abouti à un projet global et ambitieux pour le Parc, qui dépasse le volet touristique.  Par ce travail, le Parc a en premier lieu clarifié et affirmé sa posture stratégique en matière de tourisme en se définissant comme un « produit touristique territorial » au service des destinations touristiques départementales et régionales, plutôt qu'une destination touristique à part entière.

 

Une ambition à 5 ans

S'adossant à la singularité du Parc (bloc armoricain, reliefs), une nouvelle ambition est définit autour de 3 concepts :

1.   Faire du Parc Normandie-Maine un Géoparc mondial Unesco…

2.   …Spécialisé dans l'accueil de séjours scientifiques pour des clientèles affinitaires en groupe…

3.   … Valorisant un réseau de géo-sites dans une logique sensationnelle pour les clientèles cibles des destinations départementales.

Ce positionnement insuffle une nouvelle dynamique pour le Parc et ses partenaires, et va se décliner en 5 axes stratégiques et 28 actions.

 

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Le programme LIFE Avaloirs sélectionné par l'Europe ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/le-programme-life-avaloirs-selectionne-par-l-europe--325.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis 2014, avec le soutien de la Région Pays de la Loire, des services de l'Etat, le Parc travaille avec le Département de la Mayenne à la mise en place d'un ambitieux programme de sauvegarde des landes, des tourbières et des oiseaux remarquables présents sur le Mont des Avaloirs et la Corniche de Pail.

Ces milieux historiquement assez fréquents sur notre territoire sont aujourd'hui devenus rares. Ils sont également le refuge de plusieurs espèces elles aussi menacées comme le Busard Saint-Martin.

Après un long processus de sélection, notre projet vient d'être définitivement validé par la Commission européenne avec, à la clef, un soutien financier important (60% du projet). 

Ainsi en complément des actions mises en œuvre par le Parc dans le cadre de Natura 2000 et par le Département de la Mayenne au travers sa politique Espaces naturels sensibles, un large programme de restauration va être mis en oeuvre sur 5 ans. Dès septembre les premières actions concrètes seront engagées.

Ce projet développera également un plan de mobilisation des acteurs du territoire afin qu’ils découvrent les richesses naturelles de leur environnement quotidien.

A l'automne, plusieurs réunions publiques de présentation du projet seront organisées afin de d'expliquer en détail ce programme aux habitants.

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Depuis 2014, avec le soutien de la Région Pays de la Loire, des services de l'Etat, le Parc travaille avec le Département de la Mayenne à la mise en place d'un ambitieux programme de sauvegarde des landes, des tourbières et des oiseaux remarquables présents sur le Mont des Avaloirs et la Corniche de Pail.

Ces milieux historiquement assez fréquents sur notre territoire sont aujourd'hui devenus rares. Ils sont également le refuge de plusieurs espèces elles aussi menacées comme le Busard Saint-Martin.

Après un long processus de sélection, notre projet vient d'être définitivement validé par la Commission européenne avec, à la clef, un soutien financier important (60% du projet). 

Ainsi en complément des actions mises en œuvre par le Parc dans le cadre de Natura 2000 et par le Département de la Mayenne au travers sa politique Espaces naturels sensibles, un large programme de restauration va être mis en oeuvre sur 5 ans. Dès septembre les premières actions concrètes seront engagées.

Ce projet développera également un plan de mobilisation des acteurs du territoire afin qu’ils découvrent les richesses naturelles de leur environnement quotidien.

A l'automne, plusieurs réunions publiques de présentation du projet seront organisées afin de d'expliquer en détail ce programme aux habitants.

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Donnons du relief à nos paysages ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/donnons-du-relief-a-nos-paysages--322.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

En 2018, le Parc propose une aide à la plantation de haies bocagères sur son territoire par le biais d’un appel à candidature.

Pour chaque dossier retenu, le Parc coordonnera l'ensemble des travaux et les financera à hauteur de 80 %. Les 20 % restant seront à la charge du bénéficiaire. Ce dernier devra s'engager à entretenir et maintenir cette haie durant un minimum de 15 ans.

Les collectivités, agriculteurs, habitants ou associations ayant un projet de plantation de haie bocagère sur le territoire du Parc (villes-portes incluses) peuvent candidater. Les candidatures seront closes le 31 août 2018.

Pour participer, téléchargez et complétez le formulaire de demande correspondant à votre situation : le dossier individuel de candidature (si votre projet de plantation est supérieur à 150 mètres linéaires (ml), ou le dossier collectif de candidature (si votre projet individuel est inférieur à 150 ml). Retournez-le complété avant le 31 août 2018 à : Parc naturel régional Normandie-Maine - 61320 CARROUGES

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En 2018, le Parc propose une aide à la plantation de haies bocagères sur son territoire par le biais d’un appel à candidature.

Pour chaque dossier retenu, le Parc coordonnera l'ensemble des travaux et les financera à hauteur de 80 %. Les 20 % restant seront à la charge du bénéficiaire. Ce dernier devra s'engager à entretenir et maintenir cette haie durant un minimum de 15 ans.

Les collectivités, agriculteurs, habitants ou associations ayant un projet de plantation de haie bocagère sur le territoire du Parc (villes-portes incluses) peuvent candidater. Les candidatures seront closes le 31 août 2018.

Pour participer, téléchargez et complétez le formulaire de demande correspondant à votre situation : le dossier individuel de candidature (si votre projet de plantation est supérieur à 150 mètres linéaires (ml), ou le dossier collectif de candidature (si votre projet individuel est inférieur à 150 ml). Retournez-le complété avant le 31 août 2018 à : Parc naturel régional Normandie-Maine - 61320 CARROUGES

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PARCours ton territoire : candidatures ouvertes http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/parcours-ton-territoire-candidatures-ouvertes-323.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Découvrez l'offre pédagogique du Parc en 180 secondes ! Cliquez ici pour voir la vidéo

Pour la 7ème année consécutive, l'appel à projet PARCours ton territoire est ouvert pour les classes du territoire du Parc. Un courrier informant l'ouverture des candidatures a été transmis à tous les établissements du 1er et 2nd degré situés sur le territoire du Parc.

En 2017, ce sont 30 000 € qui ont été investis pour les projets pédagogiques des classes, permettant d'animer 43 projets. De la classe environnement à un projet culturel, tous les projets (en dehors du thème des déchets) peuvent être proposés et sont susceptibles d'êtres financés à hauteur de 1000€ maximum par projet (seuls les temps d'animations sont financés).

La date limite pour le dépôt des dossiers est fixée au 17 Septembre.

 

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Découvrez l'offre pédagogique du Parc en 180 secondes ! Cliquez ici pour voir la vidéo

Pour la 7ème année consécutive, l'appel à projet PARCours ton territoire est ouvert pour les classes du territoire du Parc. Un courrier informant l'ouverture des candidatures a été transmis à tous les établissements du 1er et 2nd degré situés sur le territoire du Parc.

En 2017, ce sont 30 000 € qui ont été investis pour les projets pédagogiques des classes, permettant d'animer 43 projets. De la classe environnement à un projet culturel, tous les projets (en dehors du thème des déchets) peuvent être proposés et sont susceptibles d'êtres financés à hauteur de 1000€ maximum par projet (seuls les temps d'animations sont financés).

La date limite pour le dépôt des dossiers est fixée au 17 Septembre.

 

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Des inventaires en cours sur les sites Natura 2000 http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-inventaires-en-cours-sur-les-sites-natura-2000--324.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis 2003, le Parc anime les 2 sites Natura 2000 de la Corniche de Pail et la Forêt de Multonne qui concernent les communes mayennaise de Boulay-les-Ifs, Champfrémont, Pré-en-Pail-Saint-Samson, Saint-Cyr-en-Pail et Villepail. Sur ce site, l'objectif principal est de conserver des landes, des tourbières et des plusieurs espèces menacés en particulier plusieurs espèces d'oiseaux.

 Un document d'objectif pour définir les priorités d'action

Pour chaque site, un document d'objectifs est élaboré. Il définit les objectifs de conservation grâce à un état des lieux des milieux naturels et des espèces du site. Les inventaires et les suivis permettent de mesurer régulièrement l'évolution de ce patrimoine menacé et d'adapter aux mieux les priorités d'actions.

Actualiser les connaissances sur les espèces et les milieux naturels

Trois inventaires seront conduits sur un échantillon de parcelles, de mai à octobre 2018 :

-  Actualisation par 2 experts (Peter STALLEGGER / Christophe LUTRAND) des connaissances sur les insectes du site avec un travail plus spécifique sur les Avaloirs ;

- Amélioration des connaissances sur les chauves-souris du site (CPIE Mayenne Bas-Maine) ;

- Caractérisation des milieux naturels présents sur le site Natura 2000. Joachim CHOLET, botaniste, et Benjamin BEAUFILS, animateur des 2 sites Natura 2000, réaliseront des relevés sur les différentes communes du site Natura 2000.

Les inventaires concernent uniquement ces thématiques et ne portent pas sur les jardins et maisons. Ils seront effectués du lundi au vendredi entre mai et octobre 2018.

 

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Depuis 2003, le Parc anime les 2 sites Natura 2000 de la Corniche de Pail et la Forêt de Multonne qui concernent les communes mayennaise de Boulay-les-Ifs, Champfrémont, Pré-en-Pail-Saint-Samson, Saint-Cyr-en-Pail et Villepail. Sur ce site, l'objectif principal est de conserver des landes, des tourbières et des plusieurs espèces menacés en particulier plusieurs espèces d'oiseaux.

 Un document d'objectif pour définir les priorités d'action

Pour chaque site, un document d'objectifs est élaboré. Il définit les objectifs de conservation grâce à un état des lieux des milieux naturels et des espèces du site. Les inventaires et les suivis permettent de mesurer régulièrement l'évolution de ce patrimoine menacé et d'adapter aux mieux les priorités d'actions.

Actualiser les connaissances sur les espèces et les milieux naturels

Trois inventaires seront conduits sur un échantillon de parcelles, de mai à octobre 2018 :

-  Actualisation par 2 experts (Peter STALLEGGER / Christophe LUTRAND) des connaissances sur les insectes du site avec un travail plus spécifique sur les Avaloirs ;

- Amélioration des connaissances sur les chauves-souris du site (CPIE Mayenne Bas-Maine) ;

- Caractérisation des milieux naturels présents sur le site Natura 2000. Joachim CHOLET, botaniste, et Benjamin BEAUFILS, animateur des 2 sites Natura 2000, réaliseront des relevés sur les différentes communes du site Natura 2000.

Les inventaires concernent uniquement ces thématiques et ne portent pas sur les jardins et maisons. Ils seront effectués du lundi au vendredi entre mai et octobre 2018.

 

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1500 visiteurs à la Fête du Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/1500-visiteurs-a-la-fete-du-parc-321.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Cliquez sur la photo pour l'agrandir, puis défilez

Dimanche 27 mai avait lieu la Fête des 4 Parcs normands. A cette occasion, chacun d'eux (Boucles de la Seine Normande, Marais du Cotentin et du Bessin, Normandie-Maine, Perche) ont accueilli de nombreux participants.

Balades nature, dégustations en présence de producteurs, jeu de piste et jeux concours, ateliers autour du jardin, expositions, spectacles et concerts, coin librairie, escalade, tir à l'arc ou encore création d'un land art... Enfants et adultes ont profité des animations et du cadre verdoyant de la Maison du Parc sous un grand soleil !

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Cliquez sur la photo pour l'agrandir, puis défilez

Dimanche 27 mai avait lieu la Fête des 4 Parcs normands. A cette occasion, chacun d'eux (Boucles de la Seine Normande, Marais du Cotentin et du Bessin, Normandie-Maine, Perche) ont accueilli de nombreux participants.

Balades nature, dégustations en présence de producteurs, jeu de piste et jeux concours, ateliers autour du jardin, expositions, spectacles et concerts, coin librairie, escalade, tir à l'arc ou encore création d'un land art... Enfants et adultes ont profité des animations et du cadre verdoyant de la Maison du Parc sous un grand soleil !

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Fête des Parcs normands http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/fete-des-parcs-normands-318.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Dimanche 27 mai, a lieu la Fête des 4 Parcs naturels régionaux de Normandie. A cette occasion, chacun d'eux (Boucles de la Seine Normande, Marais du Cotentin et du Bessin, Normandie-Maine, Perche) vous invite à une journée d'animations.

Normandie-Maine : des festivités de 9h à 19h

Balades nature
Balades thématiques le matin, randonnée, découverte de la Carrière des Vaux (réserve naturelle géologique de Normandie-Maine).

Maison des producteurs
Présentation des produits et dégustation par une dizaine de producteurs du territoire.

Expérience Parcs
Découverte des 4 Parcs normands et jeux pour gagner des expériences culturelles, gastronomiques ou sportives en Normandie-Maine.

En famille !
Activités en plein air (tir à l'arc, escalade, cirque), manège en bois et spectacles Cirque et Pique, un jeu de piste pour apprendre à connaître le site de la Maison du Parc et ses alentours.

Les secrets du jardin
Animations autour du jardin médiéval, balade théatralisée, coin librairie proposé par le Passage, ateliers de teinture végétale ou de fabrication de papiers végétaux, épouvantails animés...

Créations collectives
Ateliers de tissage et de land art.

Concerts
Aphone, la Fanfare D mineur et le quartet Babel.

Restauration sur place
Déjeuner sur place, vente de glaces, bières et gâteaux.

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Dimanche 27 mai, a lieu la Fête des 4 Parcs naturels régionaux de Normandie. A cette occasion, chacun d'eux (Boucles de la Seine Normande, Marais du Cotentin et du Bessin, Normandie-Maine, Perche) vous invite à une journée d'animations.

Normandie-Maine : des festivités de 9h à 19h

Balades nature
Balades thématiques le matin, randonnée, découverte de la Carrière des Vaux (réserve naturelle géologique de Normandie-Maine).

Maison des producteurs
Présentation des produits et dégustation par une dizaine de producteurs du territoire.

Expérience Parcs
Découverte des 4 Parcs normands et jeux pour gagner des expériences culturelles, gastronomiques ou sportives en Normandie-Maine.

En famille !
Activités en plein air (tir à l'arc, escalade, cirque), manège en bois et spectacles Cirque et Pique, un jeu de piste pour apprendre à connaître le site de la Maison du Parc et ses alentours.

Les secrets du jardin
Animations autour du jardin médiéval, balade théatralisée, coin librairie proposé par le Passage, ateliers de teinture végétale ou de fabrication de papiers végétaux, épouvantails animés...

Créations collectives
Ateliers de tissage et de land art.

Concerts
Aphone, la Fanfare D mineur et le quartet Babel.

Restauration sur place
Déjeuner sur place, vente de glaces, bières et gâteaux.

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Fin du jeu concours : plus de 8000 participants ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/fin-du-jeu-concours-plus-de-8000-participants--317.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Du 2 avril au 7 mai, le Parc a organisé un jeu concours. Plus de 8000 participants ont joué pendant ces 5 semaines. Chaque lundi, un gagnant tiré au sort remportait un weekend pour deux personnes, ainsi que le carnet de voyage Petit Futé.

5 weekends, 5 zones à découvrir avec le Petit Futé

"A l'est, prairies et forêts", "Sur les hauteurs de l'ouest", "Au sud, l'aventure alpine", "Andaines, thermes et romantisme", et "A l'ouest, bocage et vergers".

Chacun des 5 hébergeurs et restaurateur ayant participé à l'opération se situent sur l'une de ces 5 zones :
- Le Château de Villiers à Essay et Le C Gourmand à Sées (61)
- La cage aux oiseaux à la Lande-de-Goult (61)
- L’hôtel Le Bretagne à Sillé-le-Guillaume (72)
- La ferme de Tom à Lassay-les-Châteaux (53)
- L’hôtel de la Poste à Mortain (50)

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Du 2 avril au 7 mai, le Parc a organisé un jeu concours. Plus de 8000 participants ont joué pendant ces 5 semaines. Chaque lundi, un gagnant tiré au sort remportait un weekend pour deux personnes, ainsi que le carnet de voyage Petit Futé.

5 weekends, 5 zones à découvrir avec le Petit Futé

"A l'est, prairies et forêts", "Sur les hauteurs de l'ouest", "Au sud, l'aventure alpine", "Andaines, thermes et romantisme", et "A l'ouest, bocage et vergers".

Chacun des 5 hébergeurs et restaurateur ayant participé à l'opération se situent sur l'une de ces 5 zones :
- Le Château de Villiers à Essay et Le C Gourmand à Sées (61)
- La cage aux oiseaux à la Lande-de-Goult (61)
- L’hôtel Le Bretagne à Sillé-le-Guillaume (72)
- La ferme de Tom à Lassay-les-Châteaux (53)
- L’hôtel de la Poste à Mortain (50)

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Websérie Grès d'union http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/webserie-gres-d-union-316.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités Élément phare du projet « Mortain-Domfront, une nature en Grès d’Union », cette websérie de 5 vidéos mettra en scène différents acteurs locaux (élus, agriculteurs, propriétaires…) qui s’investissent pour la préservation de leur patrimoine naturel. Ces films seront constitués de prises de vues aériennes qui mettent en valeur les magnifiques paysages de ce territoire. Une espèce animale ou végétale, propre à chaque milieu naturel, sera présentée.

Ces outils de communication visent à répondre à plusieurs objectifs :
- Mettre en valeur les acteurs locaux menant des actions exemplaires en faveur de la préservation d’espèces rares et fragiles ;
- Faire de ces espèces des emblèmes du territoire, afin de favoriser leur conservation ;
- Fournir aux élus et relais du tourisme des outils pour promouvoir leur territoire.

La premier épisode sera diffusé le 25 mai prochain et consultable sur les chaînes Youtube du Parc et du CEN.

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Élément phare du projet « Mortain-Domfront, une nature en Grès d’Union », cette websérie de 5 vidéos mettra en scène différents acteurs locaux (élus, agriculteurs, propriétaires…) qui s’investissent pour la préservation de leur patrimoine naturel. Ces films seront constitués de prises de vues aériennes qui mettent en valeur les magnifiques paysages de ce territoire. Une espèce animale ou végétale, propre à chaque milieu naturel, sera présentée.

Ces outils de communication visent à répondre à plusieurs objectifs :
- Mettre en valeur les acteurs locaux menant des actions exemplaires en faveur de la préservation d’espèces rares et fragiles ;
- Faire de ces espèces des emblèmes du territoire, afin de favoriser leur conservation ;
- Fournir aux élus et relais du tourisme des outils pour promouvoir leur territoire.

La premier épisode sera diffusé le 25 mai prochain et consultable sur les chaînes Youtube du Parc et du CEN.

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Inauguration de l'ENS Vallée de Misère http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/inauguration-de-l-ens-vallee-de-misere-319.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

L'inauguration de l'Espace naturel sensible (ENS) de la Vallée de misère à Saint-Léonard-des-Bois (72) a eu lieu le 26 avril en présence de nombreux élus et partenaires. En décembre 2017, le site est devenu la propriété du Département de la Sarthe, qui classe alors le site Espace naturel sensible (ENS).

La Vallée de misère : un patrimoine géologique remarquable

Le nouvel ENS de Vallée de misère couvre 12,6 hectares de pierriers, landes et boisement . Cette vallée très encaissée abrite un patrimoine géologique remarquable et des paysages singuliers. Elle est surplombée de chaque côté par des barres rocheuses et éboulis de Grès armoricain.

L'action du Parc

Le Parc est animateur du site Natura 2000 des Alpes mancelles, sur lequel se situe la Vallée de Misère. Il s'associe au Département pour la restauration et l'entretien de ces pierriers, reconnus habitats d'intérêt européen. Des mesures de gestion seront prochainement réalisées via des Contrats Natura 2000.

Un circuit d'interprétation aménagé Monts et Marches accompagne randonneurs et marcheurs dans la découverte de la Vallée de misère. Il présente les particularités géologiques du site et explique sa formation.

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L'inauguration de l'Espace naturel sensible (ENS) de la Vallée de misère à Saint-Léonard-des-Bois (72) a eu lieu le 26 avril en présence de nombreux élus et partenaires. En décembre 2017, le site est devenu la propriété du Département de la Sarthe, qui classe alors le site Espace naturel sensible (ENS).

La Vallée de misère : un patrimoine géologique remarquable

Le nouvel ENS de Vallée de misère couvre 12,6 hectares de pierriers, landes et boisement . Cette vallée très encaissée abrite un patrimoine géologique remarquable et des paysages singuliers. Elle est surplombée de chaque côté par des barres rocheuses et éboulis de Grès armoricain.

L'action du Parc

Le Parc est animateur du site Natura 2000 des Alpes mancelles, sur lequel se situe la Vallée de Misère. Il s'associe au Département pour la restauration et l'entretien de ces pierriers, reconnus habitats d'intérêt européen. Des mesures de gestion seront prochainement réalisées via des Contrats Natura 2000.

Un circuit d'interprétation aménagé Monts et Marches accompagne randonneurs et marcheurs dans la découverte de la Vallée de misère. Il présente les particularités géologiques du site et explique sa formation.

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Gagnez un séjour en Normandie-Maine ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/gagnez-un-sejour-en-normandie-maine--311.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Destination Normandie-Maine : gagnez un week-end pour 2 !

Cliquez ici pour ouvrir le formulaire dans une nouvelle page

 

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Destination Normandie-Maine : gagnez un week-end pour 2 !

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Un Petit Futé pour le Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-petit-fute-pour-le-parc-310.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Dans le cadre de la nouvelle stratégie touristique et de la mise en place d’une mission « marketing touristique », le Parc propose en 2017 l’édition d’un guide Petit Futé : il est le premier des 52 Parcs naturels régionaux de France à créer, avec l’éditeur national Petit Futé, un carnet de voyage dédié à son territoire.

Le guide en chiffres

256 pages pour sillonner un territoire contrasté par sa géologie, ses paysages, ses cours d’eau, ses forêts ou encore ses vergers
Plus de 80 photos arborent le guide selon les zones et les thématiques pour rendre vivant et personnaliser le territoire
13 sites immanquables, une sélection de lieux de séjour incontournables
13 sites Monts & Marches aménagés pour découvrir l’histoire et le patrimoine du territoire
268 adresses regroupant hébergeurs, restaurateurs, activités, artisans et producteurs
11 AOP, AOC et labels de qualité révélateurs de la richesse des savoir-faire du territoire

Une invitation à la découverte du patrimoine naturel, culturel et historique de Normandie-Maine, et à rencontrer des adresses sélectionnées pour dormir, dîner ou boire un verre.

150 personnes pour la soirée inaugurale du guide

Lundi 26 mars, à la Maison du Parc à Carrouges, avait lieu la présentation en avant-première du guide. étaient invités les Acteurs du tourisme du territoire, élus locaux, départementaux et régionaux étaient invités. Au total, 150 personnes ont répondu présentes. Chaque participant s'est vu remettre gratuitement un exemplaire du carnet de voyage.

Maryse Oliveira (présidente du Parc et conseillère départementale de l'Orne), Laurent Marting (vice-président et conseiller régional de Normandie) et Christelle Auregan (vice-présidente et conseillère départementale de la Mayenne) sont tous les trois intervenus pour exprimer leur satisfaction à l'égard de ce carnet de voyage qui vient renforcer et conforter l'image touristique d'un territoire aux limites de 2 régions et 4 départements.
Stephan Szeremeta, directeur éditorial au sein du réseau Petit Futé, a également pris la parole pour féliciter le résultat d'un an de collaboration, avec l'édition de ce tout premier carnet de voyage dédié à un Parc naturel régional.

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Dans le cadre de la nouvelle stratégie touristique et de la mise en place d’une mission « marketing touristique », le Parc propose en 2017 l’édition d’un guide Petit Futé : il est le premier des 52 Parcs naturels régionaux de France à créer, avec l’éditeur national Petit Futé, un carnet de voyage dédié à son territoire.

Le guide en chiffres

256 pages pour sillonner un territoire contrasté par sa géologie, ses paysages, ses cours d’eau, ses forêts ou encore ses vergers
Plus de 80 photos arborent le guide selon les zones et les thématiques pour rendre vivant et personnaliser le territoire
13 sites immanquables, une sélection de lieux de séjour incontournables
13 sites Monts & Marches aménagés pour découvrir l’histoire et le patrimoine du territoire
268 adresses regroupant hébergeurs, restaurateurs, activités, artisans et producteurs
11 AOP, AOC et labels de qualité révélateurs de la richesse des savoir-faire du territoire

Une invitation à la découverte du patrimoine naturel, culturel et historique de Normandie-Maine, et à rencontrer des adresses sélectionnées pour dormir, dîner ou boire un verre.

150 personnes pour la soirée inaugurale du guide

Lundi 26 mars, à la Maison du Parc à Carrouges, avait lieu la présentation en avant-première du guide. étaient invités les Acteurs du tourisme du territoire, élus locaux, départementaux et régionaux étaient invités. Au total, 150 personnes ont répondu présentes. Chaque participant s'est vu remettre gratuitement un exemplaire du carnet de voyage.

Maryse Oliveira (présidente du Parc et conseillère départementale de l'Orne), Laurent Marting (vice-président et conseiller régional de Normandie) et Christelle Auregan (vice-présidente et conseillère départementale de la Mayenne) sont tous les trois intervenus pour exprimer leur satisfaction à l'égard de ce carnet de voyage qui vient renforcer et conforter l'image touristique d'un territoire aux limites de 2 régions et 4 départements.
Stephan Szeremeta, directeur éditorial au sein du réseau Petit Futé, a également pris la parole pour féliciter le résultat d'un an de collaboration, avec l'édition de ce tout premier carnet de voyage dédié à un Parc naturel régional.

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Réouverture de la Maison du Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/reouverture-de-la-maison-du-parc-314.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Dimanche 1er avril, la Maison du Parc a ouvert ses portes au public pour la saison 2018. Une réouverture poétique et en musique, à laquelle de nombreux participants sont venus assister.

"Je est un nôtre", la ballade spectacle de Presque Babel

Pour la réouverture, la Maison du Parc a accueilli le duo Presque Babel, en partenariat avec le Printemps de la Chanson (conseil départemental de l'Orne, REZZO 61). Sébastien Rousselet a joué de ses mots au son du violoncelle de Solène Comsa. Avec eux, nous avons "manifesté" en descendant  l'allée des chanoines, en direction du Château, parce que la "rue râle" et que même si c'est un Château, "autant que ce soit un terrain de jeux plutôt qu'un champ de bataille. Terrain de je. Je est à nous. Je est un Nôtre".
C'est donc aussi un peu chez vous !

Deux expositions à découvrir

Une exposition de "Tissage végétal et sculpture insolite" de Chris Patel vous est présentée dans la salle d'exposition temporaire jusque fin juin. Les "Métamorphoses" d'Agnès Rainjonneau vous attendent dans la collégiale jusque fin juillet.

Boutique, expositions, animations...

La Maison du Parc vous accueillent tous les jours de 10h à 18h du 1er avril au 31 octobre.
Retrouvez les animations dans le guide des rendez-vous !

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Dimanche 1er avril, la Maison du Parc a ouvert ses portes au public pour la saison 2018. Une réouverture poétique et en musique, à laquelle de nombreux participants sont venus assister.

"Je est un nôtre", la ballade spectacle de Presque Babel

Pour la réouverture, la Maison du Parc a accueilli le duo Presque Babel, en partenariat avec le Printemps de la Chanson (conseil départemental de l'Orne, REZZO 61). Sébastien Rousselet a joué de ses mots au son du violoncelle de Solène Comsa. Avec eux, nous avons "manifesté" en descendant  l'allée des chanoines, en direction du Château, parce que la "rue râle" et que même si c'est un Château, "autant que ce soit un terrain de jeux plutôt qu'un champ de bataille. Terrain de je. Je est à nous. Je est un Nôtre".
C'est donc aussi un peu chez vous !

Deux expositions à découvrir

Une exposition de "Tissage végétal et sculpture insolite" de Chris Patel vous est présentée dans la salle d'exposition temporaire jusque fin juin. Les "Métamorphoses" d'Agnès Rainjonneau vous attendent dans la collégiale jusque fin juillet.

Boutique, expositions, animations...

La Maison du Parc vous accueillent tous les jours de 10h à 18h du 1er avril au 31 octobre.
Retrouvez les animations dans le guide des rendez-vous !

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De nouvelles observations de chenilles de Damier de la Succise http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/de-nouvelles-observations-de-chenilles-de-damier-de-la-succise-315.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Au printemps, les chenilles ayant de l'appétit consomment quelques feuilles de Succise puis cherchent le meilleur site pour leur métamorphose finale...

Le Parc accueille depuis le mois de mars Gwenaëlle Personnic pour un stage d'une durée de 6 mois. Gwenaëlle est en dernière année de Master Gestion de l'environnement à l'université de Rouen. Dans le cadre de son stage, elle étudie le Damier de la Succise, un papillon protégé en France et d'intérêt européen désigné pour le site Natura 2000 d'Ecouves.

Gwenaëlle effectue un suivi des déplacements des papillons sur la lisière nord de la forêt d'Ecouves. C'est principalement sur la commune de la Lande-de-Goult, dans l'Orne, que ce papillon rare et menacé se localise. Au début du printemps, les chenilles toutes noires de Damier de la Succise se réveillent et sortent de leurs abris fabriqués à l'aide de matière végétale. Observées la semaine dernière dans les prairies para tourbeuses de la vallée de la Cance, les chenilles profitaient des premières journées de soleil pour manger les feuilles fraîches des Succises des prés avant de chercher l'endroit idéal pour se métamorphoser en papillon.

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Au printemps, les chenilles ayant de l'appétit consomment quelques feuilles de Succise puis cherchent le meilleur site pour leur métamorphose finale...

Le Parc accueille depuis le mois de mars Gwenaëlle Personnic pour un stage d'une durée de 6 mois. Gwenaëlle est en dernière année de Master Gestion de l'environnement à l'université de Rouen. Dans le cadre de son stage, elle étudie le Damier de la Succise, un papillon protégé en France et d'intérêt européen désigné pour le site Natura 2000 d'Ecouves.

Gwenaëlle effectue un suivi des déplacements des papillons sur la lisière nord de la forêt d'Ecouves. C'est principalement sur la commune de la Lande-de-Goult, dans l'Orne, que ce papillon rare et menacé se localise. Au début du printemps, les chenilles toutes noires de Damier de la Succise se réveillent et sortent de leurs abris fabriqués à l'aide de matière végétale. Observées la semaine dernière dans les prairies para tourbeuses de la vallée de la Cance, les chenilles profitaient des premières journées de soleil pour manger les feuilles fraîches des Succises des prés avant de chercher l'endroit idéal pour se métamorphoser en papillon.

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Le Parc présent au Salon de la nature à Sées http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/le-parc-present-au-salon-de-la-nature-a-sees-313.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

A l'occasion des 25 ans du BTS gestion et protection de la nature du lycée de Sées, un salon de la nature a été organisé par les étudiants les 23 et 24 mars.

Le salon regroupait une trentaine de professionnels de la biodiversité avec lesquels les étudiants travaillent régulièrement sur des projets pédagogiques ou des chantiers de restauration de milieux naturels. Le Parc, associé à cet événement, a présenté ses missions sur un stand dédié.

Cette journée a permis d'échanger avec les partenaires et autres professionnels de biodiversité et de présenter le type de projets que le Parc peut mener avec les étudiants de cette filière spécifique. Trois agents ont participé aux tables rondes sur des thématiques spécifiques à la gestion des espaces naturels.

Depuis plusieurs années, de nombreux projets pédagogiques ont été menés avec le Parc dans le cadre d'études spécifiques (élaboration de plans de gestion, ...), pour apporter des compléments d'information (inventaires amphibiens, suivi de la flore) et également pour l’organisation de chantiers pédagogiques de restauration des landes, des tourbières ou encore des pierriers. Ces projets et chantiers permettent au Parc d'acquérir des connaissances et de restaurer des habitats naturels rares et menacés. Pour les étudiants en formation, c'est l'opportunité de découvrir les métiers de la gestion des espaces naturels, de mener un véritable projet ou chantier et d'être confrontés aux difficultés de terrain.

Nous remercions les étudiants du lycée de Sées pour leur invitation et l'organisation de cette journée riche en échanges. Nous souhaitons un joyeux anniversaire au BTS gestion et protection de la nature du lycée de Sées !

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A l'occasion des 25 ans du BTS gestion et protection de la nature du lycée de Sées, un salon de la nature a été organisé par les étudiants les 23 et 24 mars.

Le salon regroupait une trentaine de professionnels de la biodiversité avec lesquels les étudiants travaillent régulièrement sur des projets pédagogiques ou des chantiers de restauration de milieux naturels. Le Parc, associé à cet événement, a présenté ses missions sur un stand dédié.

Cette journée a permis d'échanger avec les partenaires et autres professionnels de biodiversité et de présenter le type de projets que le Parc peut mener avec les étudiants de cette filière spécifique. Trois agents ont participé aux tables rondes sur des thématiques spécifiques à la gestion des espaces naturels.

Depuis plusieurs années, de nombreux projets pédagogiques ont été menés avec le Parc dans le cadre d'études spécifiques (élaboration de plans de gestion, ...), pour apporter des compléments d'information (inventaires amphibiens, suivi de la flore) et également pour l’organisation de chantiers pédagogiques de restauration des landes, des tourbières ou encore des pierriers. Ces projets et chantiers permettent au Parc d'acquérir des connaissances et de restaurer des habitats naturels rares et menacés. Pour les étudiants en formation, c'est l'opportunité de découvrir les métiers de la gestion des espaces naturels, de mener un véritable projet ou chantier et d'être confrontés aux difficultés de terrain.

Nous remercions les étudiants du lycée de Sées pour leur invitation et l'organisation de cette journée riche en échanges. Nous souhaitons un joyeux anniversaire au BTS gestion et protection de la nature du lycée de Sées !

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Maisons du Parc : les animations reprennent bientôt http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/maisons-du-parc-les-animations-reprennent-bientot-309.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les Maisons du Parc réouvrent au public le 1er avril. En 2018, une nouvelle programmation vous attend !

A la Maison du Parc, la saison démarre avec le Printemps de la Chanson !

Dans un cadre historique, la Maison du Parc vous invite à découvrir son verger, sa boutique de produits locaux, et vous propose en 2018 une vingtaine d'animations et 5 expositions temporaires. Une programmation pour tous les goûts et tous les âges, et entièrement gratuite.

Pour bien démarrer la saison, la Maison du Parc vous propose une ballade spectacle de Presque Babel, dans le cadre du festival Printemps de la chanson. Ce duo vous emmène dans un spectacle promenade, créé et adapté pour ce lieu : un road-trip mélodieux dans ce décor du XVe siècle, qui invite à redécouvrir ces vieilles pierres et à en visiter les échos. Solène Comsa et Sébastien Rousselet, respectivement violoncelliste et chanteur du groupe Babel, ont écrit sur mesure cette ballade qui raconte la révolte, la rue, l'amour.

Tout public ! Rendez-vous dimanche 1er avril à 15h à la Maison du Parc (Carrouges).
Plus d'infos en cliquant ici

Deux expos se découvrent également à 14h ce 1er avril : Agnès Rainjonneau nous présentera ses Métamorphoses, pastels monumentaux aux dimensions de la Collégiale. Dans l'espace d'exposition temporaire, découvrez les réalisations de Chris Patel, sur le thème Tissage végétal et sculpture insolite.

Consulter le dépliant de la Maison du Parc


Le Musée du Poiré : verger, boutique, collections et animations

Installé dans un ancien corps de ferme du bocage normand, le Musée vous invite à découvrir d'étonnantes collections sur l'évolution des produits et techniques cidricoles avec un parcours au cœur du verger conservatoire et un parcours numérique adapté à toute la famille. Une animation est proposée chaque mois et, tous les lundis de juillet et d'août, les petits ont le droit à leur propre atelier d'une durée de 1h30. La première animation de l'année aura lieu le 22 avril, pour un dimanche sous les poiriers en fleurs.

Consulter le dépliant du Musée du Poiré

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Les Maisons du Parc réouvrent au public le 1er avril. En 2018, une nouvelle programmation vous attend !

A la Maison du Parc, la saison démarre avec le Printemps de la Chanson !

Dans un cadre historique, la Maison du Parc vous invite à découvrir son verger, sa boutique de produits locaux, et vous propose en 2018 une vingtaine d'animations et 5 expositions temporaires. Une programmation pour tous les goûts et tous les âges, et entièrement gratuite.

Pour bien démarrer la saison, la Maison du Parc vous propose une ballade spectacle de Presque Babel, dans le cadre du festival Printemps de la chanson. Ce duo vous emmène dans un spectacle promenade, créé et adapté pour ce lieu : un road-trip mélodieux dans ce décor du XVe siècle, qui invite à redécouvrir ces vieilles pierres et à en visiter les échos. Solène Comsa et Sébastien Rousselet, respectivement violoncelliste et chanteur du groupe Babel, ont écrit sur mesure cette ballade qui raconte la révolte, la rue, l'amour.

Tout public ! Rendez-vous dimanche 1er avril à 15h à la Maison du Parc (Carrouges).
Plus d'infos en cliquant ici

Deux expos se découvrent également à 14h ce 1er avril : Agnès Rainjonneau nous présentera ses Métamorphoses, pastels monumentaux aux dimensions de la Collégiale. Dans l'espace d'exposition temporaire, découvrez les réalisations de Chris Patel, sur le thème Tissage végétal et sculpture insolite.

Consulter le dépliant de la Maison du Parc


Le Musée du Poiré : verger, boutique, collections et animations

Installé dans un ancien corps de ferme du bocage normand, le Musée vous invite à découvrir d'étonnantes collections sur l'évolution des produits et techniques cidricoles avec un parcours au cœur du verger conservatoire et un parcours numérique adapté à toute la famille. Une animation est proposée chaque mois et, tous les lundis de juillet et d'août, les petits ont le droit à leur propre atelier d'une durée de 1h30. La première animation de l'année aura lieu le 22 avril, pour un dimanche sous les poiriers en fleurs.

Consulter le dépliant du Musée du Poiré

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Préserver les espèces, former les étudiants http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/preserver-les-especes-former-les-etudiants-308.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les étudiants du lycée de Sées ont bûcheronné et débroussaillé la végétation malgré la neige

Le Damier de la Succise et les prairies naturelles humides

Le 13 février, sous la neige, les étudiants en 1ère année de BTSA Gestion et Protection de la Nature du Lycée de Sées ont procédé à un chantier de restauration d'une prairie à la Pitoisière, sur la commune de Rouperroux (61). Un ensemble de petits prés humides abritent l'une des dernières populations d'un papillon protégé : le Damier de la Succise. Espèce visée par le site Natura 2000 de la Vallée du Sarthon et ses affluents, ses populations régressent en raison de la disparition des prairies naturelles humides. Ce papillon a besoin de sa plante-hôte pour vivre : la Succise des prés.

Ces travaux ont pour objectif de poursuivre les efforts de restauration entamés pendant l'hiver 2016-17 : débroussaillage, bûcheronnage, arrachage manuel, afin de maintenir les prés ouverts qui accueillent la Succise des prés, et entretenir les haies.

Le Busard Saint-Martin et les landes

Pendant une semaine du 19 au 23 février, 40 étudiants du Lycée Rochefeuille de Mayenne et de BTS Gestion et Protection de la Nature de Sées ont restauré les landes au Mont des Avaloirs. Sites de reproduction du Busard Saint-Martin, un rapace protégé emblématique des Avaloirs (Site Natura 2000 et Espace naturel sensible de la Mayenne), ils pourraient bien accueillir un couple de Busard dès le mois d'avril pour leur reproduction.

Le chantier intervient aux suites d'un incendie involontaire datant de 2001 qui a dégradé le site. Cette année, cela fait 5 ans que le lycée Rochefeuille, le propriétaire et le Parc travaillent en partenariat !

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Les étudiants du lycée de Sées ont bûcheronné et débroussaillé la végétation malgré la neige

Le Damier de la Succise et les prairies naturelles humides

Le 13 février, sous la neige, les étudiants en 1ère année de BTSA Gestion et Protection de la Nature du Lycée de Sées ont procédé à un chantier de restauration d'une prairie à la Pitoisière, sur la commune de Rouperroux (61). Un ensemble de petits prés humides abritent l'une des dernières populations d'un papillon protégé : le Damier de la Succise. Espèce visée par le site Natura 2000 de la Vallée du Sarthon et ses affluents, ses populations régressent en raison de la disparition des prairies naturelles humides. Ce papillon a besoin de sa plante-hôte pour vivre : la Succise des prés.

Ces travaux ont pour objectif de poursuivre les efforts de restauration entamés pendant l'hiver 2016-17 : débroussaillage, bûcheronnage, arrachage manuel, afin de maintenir les prés ouverts qui accueillent la Succise des prés, et entretenir les haies.

Le Busard Saint-Martin et les landes

Pendant une semaine du 19 au 23 février, 40 étudiants du Lycée Rochefeuille de Mayenne et de BTS Gestion et Protection de la Nature de Sées ont restauré les landes au Mont des Avaloirs. Sites de reproduction du Busard Saint-Martin, un rapace protégé emblématique des Avaloirs (Site Natura 2000 et Espace naturel sensible de la Mayenne), ils pourraient bien accueillir un couple de Busard dès le mois d'avril pour leur reproduction.

Le chantier intervient aux suites d'un incendie involontaire datant de 2001 qui a dégradé le site. Cette année, cela fait 5 ans que le lycée Rochefeuille, le propriétaire et le Parc travaillent en partenariat !

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Un Inventaire des amphibiens http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-inventaire-des-amphibiens-307.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Femelle de triton marbré 

Cette année, le Parc a proposé un projet tutoré aux étudiants du lycée agricole de Sées afin d'actualiser les données des amphibiens présents dans les mares du site Natura 2000 "Ecouves".  Pendant 4 mois et jusque avril / mai, six étudiants vont caractériser les mares et inventorier les amphibiens présents.

Dès la fin du mois de janvier, les premières espèces viennent se reproduire dans les mares. La Grenouille rousse va pondre en premier ses œufs sur les bords des mares, suivie de près par la Grenouille agile. Puis, les tritons et les crapauds sortent progressivement de leur cachette hivernale pour venir se reproduire à leur tour.

Pendant la durée de leur projet, les étudiants effectueront ainsi trois passages afin d'identifier les différentes espèces d'amphibiens qui peuvent peupler les mares.

A la fin du projet, un rapport sera remis par les étudiants au Parc. Cette étude permettra de connaître les différentes espèces présentes sur le site, d'évaluer l'importance des mares pour la conservation des populations d'amphibiens et de mettre en œuvre des mesures de gestion pour favoriser la reproduction de ces espèces toutes protégées au niveau national.

Menée dans le cadre de la formation BTSA Gestion et protection de la nature, c'est pour les étudiants l'occasion de répondre à une commande réelle. Cette démarche vise à mettre œuvre les méthodes et les démarches spécifiques pour la réalisation d'un projet de gestion ou de valorisation des espaces.

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Femelle de triton marbré 

Cette année, le Parc a proposé un projet tutoré aux étudiants du lycée agricole de Sées afin d'actualiser les données des amphibiens présents dans les mares du site Natura 2000 "Ecouves".  Pendant 4 mois et jusque avril / mai, six étudiants vont caractériser les mares et inventorier les amphibiens présents.

Dès la fin du mois de janvier, les premières espèces viennent se reproduire dans les mares. La Grenouille rousse va pondre en premier ses œufs sur les bords des mares, suivie de près par la Grenouille agile. Puis, les tritons et les crapauds sortent progressivement de leur cachette hivernale pour venir se reproduire à leur tour.

Pendant la durée de leur projet, les étudiants effectueront ainsi trois passages afin d'identifier les différentes espèces d'amphibiens qui peuvent peupler les mares.

A la fin du projet, un rapport sera remis par les étudiants au Parc. Cette étude permettra de connaître les différentes espèces présentes sur le site, d'évaluer l'importance des mares pour la conservation des populations d'amphibiens et de mettre en œuvre des mesures de gestion pour favoriser la reproduction de ces espèces toutes protégées au niveau national.

Menée dans le cadre de la formation BTSA Gestion et protection de la nature, c'est pour les étudiants l'occasion de répondre à une commande réelle. Cette démarche vise à mettre œuvre les méthodes et les démarches spécifiques pour la réalisation d'un projet de gestion ou de valorisation des espaces.

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Agriculture - Climat, des agriculteurs agissent ... http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/agriculture-climat-des-agriculteurs-agissent--306.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités Dans sa charte 2008-2023, le Parc a renforcé son engagement dans la lutte contre le changement climatique et la préservation des ressources. Sur un territoire couvert à plus de 60 % par des terres agricoles, l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre et la réduction des consommations d'énergie d'origine agricole était une priorité.

En 2010, suite à un diagnostic climat du territoire, l'idée a germé de mettre en place un groupe pilote pour tester des changements de pratiques avec une approche énergie/climat. Avec le soutien de l'ADEME, de la Région Normandie et de la Région Pays de la Loire, la construction d'un partenariat solide avec les Chambres d'agriculture des 4 Départements, et la mobilisation de 15 exploitants volontaires, le projet a pu voir le jour.

Après une première étape de diagnostic en 2012 et six années de conseils personnalisés, 2017 a marqué la fin de l'expérimentation et le temps du bilan. Sur les 15 exploitants du départ, 9 étaient encore engagés en 2017.

Le mercredi 21 février 2018, une après-midi de restitution et d'échanges autour des résultats concrets et pistes ouvertes par ces six années d'expérimentation, était proposée à tous les agriculteurs du Parc.

70 d'entre eux ont répondu présents. La journée a débuté par une prise de parole de Maryse Oliveria, Présidente du Parc, qui a rappelé l'origine et l'ambition du projet, puis par une intervention de Jean-Louis Belloche, Président de la Chambre d'agriculture de l'Orne, qui a exprimé sa satisfaction et son intérêt d'avoir mené ce partenariat ambitieux avec le Parc. Enfin, Eric Prud'homme, directeur adjoint de l'ADEME Normandie, a appuyé l'intérêt de l'ADEME nationale dans le suivi de cette expérimentation.

L'après-midi s'est ensuite organisée autour d'ateliers afin de favoriser le témoignage des agriculteurs. Trois ateliers étaient animés en parallèle par les groupes locaux de développement (GVA) de l'Orne. Ils ont été riches d'échanges concrets sur les motivations, les freins, les facteurs limitants ou encourageant le changement de pratiques.

La journée s'est clôturée par une synthèse de Jean-Marc Meynard, directeur de recherche à l'INRA et Président du conseil scientifique des Chambres d'agriculture. Il a souligné la qualité du travail mené par les 15 pionniers et insisté sur l'importance de l'accompagnement de la profession agricole dans une approche nécessairement systémique des exploitations.

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Dans sa charte 2008-2023, le Parc a renforcé son engagement dans la lutte contre le changement climatique et la préservation des ressources. Sur un territoire couvert à plus de 60 % par des terres agricoles, l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre et la réduction des consommations d'énergie d'origine agricole était une priorité.

En 2010, suite à un diagnostic climat du territoire, l'idée a germé de mettre en place un groupe pilote pour tester des changements de pratiques avec une approche énergie/climat. Avec le soutien de l'ADEME, de la Région Normandie et de la Région Pays de la Loire, la construction d'un partenariat solide avec les Chambres d'agriculture des 4 Départements, et la mobilisation de 15 exploitants volontaires, le projet a pu voir le jour.

Après une première étape de diagnostic en 2012 et six années de conseils personnalisés, 2017 a marqué la fin de l'expérimentation et le temps du bilan. Sur les 15 exploitants du départ, 9 étaient encore engagés en 2017.

Le mercredi 21 février 2018, une après-midi de restitution et d'échanges autour des résultats concrets et pistes ouvertes par ces six années d'expérimentation, était proposée à tous les agriculteurs du Parc.

70 d'entre eux ont répondu présents. La journée a débuté par une prise de parole de Maryse Oliveria, Présidente du Parc, qui a rappelé l'origine et l'ambition du projet, puis par une intervention de Jean-Louis Belloche, Président de la Chambre d'agriculture de l'Orne, qui a exprimé sa satisfaction et son intérêt d'avoir mené ce partenariat ambitieux avec le Parc. Enfin, Eric Prud'homme, directeur adjoint de l'ADEME Normandie, a appuyé l'intérêt de l'ADEME nationale dans le suivi de cette expérimentation.

L'après-midi s'est ensuite organisée autour d'ateliers afin de favoriser le témoignage des agriculteurs. Trois ateliers étaient animés en parallèle par les groupes locaux de développement (GVA) de l'Orne. Ils ont été riches d'échanges concrets sur les motivations, les freins, les facteurs limitants ou encourageant le changement de pratiques.

La journée s'est clôturée par une synthèse de Jean-Marc Meynard, directeur de recherche à l'INRA et Président du conseil scientifique des Chambres d'agriculture. Il a souligné la qualité du travail mené par les 15 pionniers et insisté sur l'importance de l'accompagnement de la profession agricole dans une approche nécessairement systémique des exploitations.

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Génération climat : le projet démarre http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/generation-climat-le-projet-demarre-302.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

La première séance d'animation a eu lieu à l'école de Villaines-la-Juhel, le 29 janvier 2018. Les enfants ont choisi leur slogan : "aidons la planète à vivre mieux".

Le Parc Normandie-Maine lance un projet pédagogique à destination des cycles 3 (CM1-CM2) des établissements scolaires du territoire ligérien du Parc.

L’objectif est d’accompagner les établissements scolaires vers la découverte des enjeux énergétiques et climatiques d’aujourd’hui et de demain, en s’appuyant sur les atouts du territoire.

Le projet pédagogique « Génération climat » a ainsi été proposé à 4 écoles sarthoises et mayennaises de Normandie-Maine : les élèves des écoles Henry-Schmitt et Saint-Nicolas de Villaines-la-Juhel (53), de l’école Paul-Fort de Mamers (72) et de l’école publique de Sillé-le-Guillaume (72) travailleront cette année sur le projet.

5 séances d’animations sur les causes, les conséquences et les solutions face au changement climatique auront lieu. L'imagination des enfants sera sollicitée quant à l’évolution paysagère et l'adaptation de la vie des habitants comme de la commune.

Un atelier de réflexion sera également proposé aux habitants des communes à l’occasion d’une animation en soirée.

Les associations Synergies (53) et Sarthe nature environnement (72) interviendront et co-animeront le projet.

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La première séance d'animation a eu lieu à l'école de Villaines-la-Juhel, le 29 janvier 2018. Les enfants ont choisi leur slogan : "aidons la planète à vivre mieux".

Le Parc Normandie-Maine lance un projet pédagogique à destination des cycles 3 (CM1-CM2) des établissements scolaires du territoire ligérien du Parc.

L’objectif est d’accompagner les établissements scolaires vers la découverte des enjeux énergétiques et climatiques d’aujourd’hui et de demain, en s’appuyant sur les atouts du territoire.

Le projet pédagogique « Génération climat » a ainsi été proposé à 4 écoles sarthoises et mayennaises de Normandie-Maine : les élèves des écoles Henry-Schmitt et Saint-Nicolas de Villaines-la-Juhel (53), de l’école Paul-Fort de Mamers (72) et de l’école publique de Sillé-le-Guillaume (72) travailleront cette année sur le projet.

5 séances d’animations sur les causes, les conséquences et les solutions face au changement climatique auront lieu. L'imagination des enfants sera sollicitée quant à l’évolution paysagère et l'adaptation de la vie des habitants comme de la commune.

Un atelier de réflexion sera également proposé aux habitants des communes à l’occasion d’une animation en soirée.

Les associations Synergies (53) et Sarthe nature environnement (72) interviendront et co-animeront le projet.

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Un tiers lieu pour les habitants ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-tiers-lieu-pour-les-habitants--304.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Habitants d’Ambrières-les-Vallées, le tiers-lieu vous attend ! Coworking, rencontres… Le mercredi, venez à la rencontre d'Hugo Verdier et participez à la création d'un guide sur la commune.

Un guide par les habitants, pour présenter la commune

Vos anecdotes, histoires, itinéraires préférés pour une balade dominicale… Racontez-nous votre Ambrières-les-Vallées !
Tous les mercredis de 13h30 à 16h30, Hugo Verdier, chargé de mission centre-bourg ayant repris les fonctions d’Anaïs Pellé, se tient à votre disposition pour échanger et collecter votre témoignage.

L’ensemble des participations aboutira à la création d’un guide de présentation de la commune et permettra de partager ces informations avec les (nouveaux) habitants pour découvrir la commune autrement.
Ce guide participatif est réalisé en partenariat avec la commune.

De plus, vous pouvez rencontrer l’AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne) « Amap’orte », qui vous propose des fruits et légumes valorisant les circuits courts. C’est tous les jeudis, en fin d’après-midi.

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Habitants d’Ambrières-les-Vallées, le tiers-lieu vous attend ! Coworking, rencontres… Le mercredi, venez à la rencontre d'Hugo Verdier et participez à la création d'un guide sur la commune.

Un guide par les habitants, pour présenter la commune

Vos anecdotes, histoires, itinéraires préférés pour une balade dominicale… Racontez-nous votre Ambrières-les-Vallées !
Tous les mercredis de 13h30 à 16h30, Hugo Verdier, chargé de mission centre-bourg ayant repris les fonctions d’Anaïs Pellé, se tient à votre disposition pour échanger et collecter votre témoignage.

L’ensemble des participations aboutira à la création d’un guide de présentation de la commune et permettra de partager ces informations avec les (nouveaux) habitants pour découvrir la commune autrement.
Ce guide participatif est réalisé en partenariat avec la commune.

De plus, vous pouvez rencontrer l’AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne) « Amap’orte », qui vous propose des fruits et légumes valorisant les circuits courts. C’est tous les jeudis, en fin d’après-midi.

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Des champignons à la carrière des Vaux http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-champignons-a-la-carriere-des-vaux-303.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Photo © Florent Boittin

Après avoir étudié les insectes et les mousses qui leur sont inféodés, le Parc a missionné en 2017 le bureau d'étude Faune et Florent Nature basé dans la Manche pour un inventaire des champignons.

La réserve géologique de Normandie-Maine (carrière des Vaux) protège le calcaire Vaux, très rare affleurement de calcaire ordovicien (444 millions d'années) du Massif armoricain. Une partie du site est laissé en libre évolution et de très nombreux bois morts sont présents.

Bien que réalisée lors de conditions climatiques peu propices à leur  observation (année très sèche), l'étude a permis d'identifier 188 espèces de champignons « supérieurs ». Parmi elles, trente et une espèces patrimoniales dont une lépiote rare, Leucoagaricus marriagei, sont présentes dans la réserve.

L'étude a permis également d'identifier les habitats et micro habitats (bois mort, éboulis, arbres isolés, milieux plus humides…) de la réserve, dont la flore mycologique spécifique, parfois rare et fragile mérite une grande attention. Les résultats de cette étude, outre la meilleure connaissance de la biodiversité, seront utiles pour les choix de gestion de la réserve.

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Photo © Florent Boittin

Après avoir étudié les insectes et les mousses qui leur sont inféodés, le Parc a missionné en 2017 le bureau d'étude Faune et Florent Nature basé dans la Manche pour un inventaire des champignons.

La réserve géologique de Normandie-Maine (carrière des Vaux) protège le calcaire Vaux, très rare affleurement de calcaire ordovicien (444 millions d'années) du Massif armoricain. Une partie du site est laissé en libre évolution et de très nombreux bois morts sont présents.

Bien que réalisée lors de conditions climatiques peu propices à leur  observation (année très sèche), l'étude a permis d'identifier 188 espèces de champignons « supérieurs ». Parmi elles, trente et une espèces patrimoniales dont une lépiote rare, Leucoagaricus marriagei, sont présentes dans la réserve.

L'étude a permis également d'identifier les habitats et micro habitats (bois mort, éboulis, arbres isolés, milieux plus humides…) de la réserve, dont la flore mycologique spécifique, parfois rare et fragile mérite une grande attention. Les résultats de cette étude, outre la meilleure connaissance de la biodiversité, seront utiles pour les choix de gestion de la réserve.

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Cérémonie des voeux : les projets du Parc en 2018 http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/ceremonie-des-voeux-les-projets-du-parc-en-2018-305.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités Mardi 30 janvier à 19h, l'espace convivialité de la Maison du Parc accueillait près de 80 personnes : des élus du territoire, les sapeurs pompiers de Carrouges, des habitants et l'équipe du Parc ont assisté aux vœux de la Présidente.

Un bilan des actions menées en 2017

La Présidente est revenue notamment sur :
- les projets pédagogiques menés auprès des écoles du territoire,
- l'offre d'animation gratuite proposée chaque année,
- le lancement du projet Grès d'union,
- le colloque sur la revitalisation des centres-bourgs qui a rassemblé plus de 300 personnes,
- les résultats encourageants des essais menés pour la préservation des mulettes perlières dans le Sarthon (moules d'eau douce indicatrices de la qualité des eaux),
- les 50 ans des Parcs...

De nouveaux projets pour 2018 !

Comme le laissait prédire la carte de vœux, de nouveaux projets démarrent cette année. L'Atlas de la biodiversité communale (ABC), la mise en place d'une nouvelle mission ambitieuse sur la préservation du bocage et la valorisation du bois de haies, le classement du Roc au Chien en Réserve naturelle régionale, la sortie d'un guide touristique Petit Futé en Normandie-Maine...

En fin de soirée, les participants ont pu profiter d'un moment de convivialité autour d'un apéritif.

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Un bilan des actions menées en 2017

La Présidente est revenue notamment sur :
- les projets pédagogiques menés auprès des écoles du territoire,
- l'offre d'animation gratuite proposée chaque année,
- le lancement du projet Grès d'union,
- le colloque sur la revitalisation des centres-bourgs qui a rassemblé plus de 300 personnes,
- les résultats encourageants des essais menés pour la préservation des mulettes perlières dans le Sarthon (moules d'eau douce indicatrices de la qualité des eaux),
- les 50 ans des Parcs...

De nouveaux projets pour 2018 !

Comme le laissait prédire la carte de vœux, de nouveaux projets démarrent cette année. L'Atlas de la biodiversité communale (ABC), la mise en place d'une nouvelle mission ambitieuse sur la préservation du bocage et la valorisation du bois de haies, le classement du Roc au Chien en Réserve naturelle régionale, la sortie d'un guide touristique Petit Futé en Normandie-Maine...

En fin de soirée, les participants ont pu profiter d'un moment de convivialité autour d'un apéritif.

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Meilleurs voeux 2018 http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/meilleurs-voeux-2018-297.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Maryse Oliveira, Présidente du Parc, les vices-présidents et toute l’équipe vous souhaitent une belle année 2018 et vous invitent à la cérémonie des vœux qui se déroulera le mardi 30 janvier à 19h à la Maison du Parc.

 Télécharger la carte de voeux

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Maryse Oliveira, Présidente du Parc, les vices-présidents et toute l’équipe vous souhaitent une belle année 2018 et vous invitent à la cérémonie des vœux qui se déroulera le mardi 30 janvier à 19h à la Maison du Parc.

 Télécharger la carte de voeux

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Création d'un Atlas de la biodiversité communale (ABC) à Andaine-Passais http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/creation-d-un-atlas-de-la-biodiversite-communale-abc-a-andaine-passais-298.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le Parc a été retenu par l'Agence française de la biodiversité pour la réalisation d'un Atlas de la biodiversité communale (ABC) sur le territoire d'Andaine-Passais (61). Ce projet participatif sur la biodiversité démarrera dès mars 2018 et durera 3 ans.

Qu'est-ce qu'un Atlas de la biodiversité communale (ABC) ?

Un ABC est une base de données sur la biodiversité qui sera utile à la mise en œuvre des politiques publiques du territoire. Ici, il concerne en particulier les communes de Rives-d'Andaine, Passais-Villages, Saint-Mars-d'Egrenne, Saint-Roch-sur-Egrenne et Mantilly.

Des habitants explorateurs !

Des dispositifs collaboratifs et des opérations régulières permettront de sensibiliser à la préservation de la biodiversité et de faire participer habitants, élus et scolaires. Une plateforme sera mise en place afin que les participants puissent inscrire les animaux et les végétaux présents sur leur commune. Les papillons, plantes, oiseaux et amphibiens seront par exemple étudiés. Des scientifiques accompagneront les habitants dans la découverte de la biodiversité.

Des défis pour les écoles et les familles seront notamment proposés : « École à biodiversité positive » et « Famille à biodiversité positive ». Pour le premier, il sera proposé aux élèves d'inventorier la biodiversité des cours de récréation et de construire des aménagements pour faciliter l'accueil des espèces.
Pour le second, des outils comme l'observatoire des oiseaux ou l'opération papillons inviteront les familles à regarder dans leur jardin et à reconnaître les espèces qui y vivent.

Un projet soutenu par l'AFB
Durant l'été 2017, l'Agence française pour la biodiversité (AFB) a fait paraître un appel à manifestation d'intérêt sur les Atlas de la biodiversité communale. Le Parc Normandie-Maine a été retenu pour son caractère novateur parmi les 22 dossiers sur l'antenne Nord-Ouest. Au total en France, sur 113 dossiers, 47 ont été retenus (dont 9 portés par des Parcs naturels régionaux).

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Le Parc a été retenu par l'Agence française de la biodiversité pour la réalisation d'un Atlas de la biodiversité communale (ABC) sur le territoire d'Andaine-Passais (61). Ce projet participatif sur la biodiversité démarrera dès mars 2018 et durera 3 ans.

Qu'est-ce qu'un Atlas de la biodiversité communale (ABC) ?

Un ABC est une base de données sur la biodiversité qui sera utile à la mise en œuvre des politiques publiques du territoire. Ici, il concerne en particulier les communes de Rives-d'Andaine, Passais-Villages, Saint-Mars-d'Egrenne, Saint-Roch-sur-Egrenne et Mantilly.

Des habitants explorateurs !

Des dispositifs collaboratifs et des opérations régulières permettront de sensibiliser à la préservation de la biodiversité et de faire participer habitants, élus et scolaires. Une plateforme sera mise en place afin que les participants puissent inscrire les animaux et les végétaux présents sur leur commune. Les papillons, plantes, oiseaux et amphibiens seront par exemple étudiés. Des scientifiques accompagneront les habitants dans la découverte de la biodiversité.

Des défis pour les écoles et les familles seront notamment proposés : « École à biodiversité positive » et « Famille à biodiversité positive ». Pour le premier, il sera proposé aux élèves d'inventorier la biodiversité des cours de récréation et de construire des aménagements pour faciliter l'accueil des espèces.
Pour le second, des outils comme l'observatoire des oiseaux ou l'opération papillons inviteront les familles à regarder dans leur jardin et à reconnaître les espèces qui y vivent.

Un projet soutenu par l'AFB
Durant l'été 2017, l'Agence française pour la biodiversité (AFB) a fait paraître un appel à manifestation d'intérêt sur les Atlas de la biodiversité communale. Le Parc Normandie-Maine a été retenu pour son caractère novateur parmi les 22 dossiers sur l'antenne Nord-Ouest. Au total en France, sur 113 dossiers, 47 ont été retenus (dont 9 portés par des Parcs naturels régionaux).

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Le Contrat nature 2, c'est fini ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/le-contrat-nature-2-c-est-fini--299.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le comité de suivi s'est réuni une dernière fois le 14 décembre à Assé-le-Boisne.

Durant 2 ans, le Parc a animé un Contrat nature sur 13 communes entre Alpes mancelles et Forêt de Sillé. Cet outil, financé par la Région Pays de la Loire et l'Europe, a permis d'investir 207 000 € au service du territoire afin de préserver les corridors écologiques.

Le Contrat nature 2 en chiffres

Au terme de ce programme : 6,8 km de haies et 90 arbres replantés, 13 mares restaurées et plus de 250 agriculteurs sensibilisés. Près de 1000 km de haies ont été inventoriés par la Chambre d'agriculture de la Sarthe dans le cadre de diagnostics bocagers qui révèlent l'état du bocage et permettent de réfléchir collectivement à la mise en œuvre d'une gestion durable à l'échelle communale. En parallèle de ces travaux, 50 élèves ont été sensibilisés aux enjeux du bocage grâce au projet pédagogique « Fais ton bocage » menés avec les écoles de Mont-Saint-Jean et de Sougé-le-Ganelon.

Restitution du Contrat nature et perspectives

Le 14 décembre à Assé-le-Boisne, le Parc présentait les résultats de ce programme aux communes concernées ainsi qu'aux partenaires en présence de Laurent Gérault, vice-président de la Région Pays de la Loire, et de Laurent Marting, Conseiller régional de Normandie. Tous soulèvent l'importance de soutenir l'essor des filières de valorisation du bois bocager (paillage, bois énergie) afin d'assurer la préservation du bocage.

Lire le bilan du Contrat nature 2

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Le comité de suivi s'est réuni une dernière fois le 14 décembre à Assé-le-Boisne.

Durant 2 ans, le Parc a animé un Contrat nature sur 13 communes entre Alpes mancelles et Forêt de Sillé. Cet outil, financé par la Région Pays de la Loire et l'Europe, a permis d'investir 207 000 € au service du territoire afin de préserver les corridors écologiques.

Le Contrat nature 2 en chiffres

Au terme de ce programme : 6,8 km de haies et 90 arbres replantés, 13 mares restaurées et plus de 250 agriculteurs sensibilisés. Près de 1000 km de haies ont été inventoriés par la Chambre d'agriculture de la Sarthe dans le cadre de diagnostics bocagers qui révèlent l'état du bocage et permettent de réfléchir collectivement à la mise en œuvre d'une gestion durable à l'échelle communale. En parallèle de ces travaux, 50 élèves ont été sensibilisés aux enjeux du bocage grâce au projet pédagogique « Fais ton bocage » menés avec les écoles de Mont-Saint-Jean et de Sougé-le-Ganelon.

Restitution du Contrat nature et perspectives

Le 14 décembre à Assé-le-Boisne, le Parc présentait les résultats de ce programme aux communes concernées ainsi qu'aux partenaires en présence de Laurent Gérault, vice-président de la Région Pays de la Loire, et de Laurent Marting, Conseiller régional de Normandie. Tous soulèvent l'importance de soutenir l'essor des filières de valorisation du bois bocager (paillage, bois énergie) afin d'assurer la préservation du bocage.

Lire le bilan du Contrat nature 2

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Lumières de Noel : près de 800 visiteurs http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/lumieres-de-noel-pres-de-800-visiteurs-300.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités Retour en images sur les ateliers, le petit marché, les spectacles et moments de convivialité. Merci aux participants, aux intervenants et aux artistes !

Pour la seconde année, le Parc a proposé une ouverture hivernale les deux derniers week-ends et mercredis avant Noël. Contrairement à l'année passée, cette période ne correspondait pas aux congés scolaires. Cette animation a débuté le samedi 9 décembre par un atelier en extérieur sur le plessage de haie, accompagnée de chants traditionnels. Les 10, 12, 16, 17 et 20 décembre, un atelier était proposé dans l'espace convivialité tandis que la collégiale accueillait concerts et contes.

La semaine s'est achevée par la résidence 3 jeunes artistes : "Maw-Maw", en création  et partage de leur prochain spectacle. Elles ont proposé 3 mini concerts le dimanche 17, un atelier « ombres et lumière » qui a accueilli un public dont la mixité a produit des instants magiques (enfants, adultes, dont handicapés, et familles : environ 20 personnes). Enfin, la résidence s'est achevée par la présentation de leur travail de création, suivie par une soixantaine de personnes ravies du spectacle. En outre, 14 artistes et artisans se sont succédés dans l'espace boutique pour un petit marché présentant leurs créations et complétant l'offre de la boutique du Parc.

Sur les 6 jours d'ouverture spéciale pour Noël, 764 visiteurs se sont rendus à la Maison du Parc, et 411 personnes ont participé à l'un des ateliers et spectacles proposés.

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Retour en images sur les ateliers, le petit marché, les spectacles et moments de convivialité. Merci aux participants, aux intervenants et aux artistes !

Pour la seconde année, le Parc a proposé une ouverture hivernale les deux derniers week-ends et mercredis avant Noël. Contrairement à l'année passée, cette période ne correspondait pas aux congés scolaires. Cette animation a débuté le samedi 9 décembre par un atelier en extérieur sur le plessage de haie, accompagnée de chants traditionnels. Les 10, 12, 16, 17 et 20 décembre, un atelier était proposé dans l'espace convivialité tandis que la collégiale accueillait concerts et contes.

La semaine s'est achevée par la résidence 3 jeunes artistes : "Maw-Maw", en création  et partage de leur prochain spectacle. Elles ont proposé 3 mini concerts le dimanche 17, un atelier « ombres et lumière » qui a accueilli un public dont la mixité a produit des instants magiques (enfants, adultes, dont handicapés, et familles : environ 20 personnes). Enfin, la résidence s'est achevée par la présentation de leur travail de création, suivie par une soixantaine de personnes ravies du spectacle. En outre, 14 artistes et artisans se sont succédés dans l'espace boutique pour un petit marché présentant leurs créations et complétant l'offre de la boutique du Parc.

Sur les 6 jours d'ouverture spéciale pour Noël, 764 visiteurs se sont rendus à la Maison du Parc, et 411 personnes ont participé à l'un des ateliers et spectacles proposés.

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La mare de Fontenai-les-Louvets, chantier et terrain de découverte http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/la-mare-de-fontenai-les-louvets-chantier-et-terrain-de-decouverte-301.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les étudiants ont débroussaillé, bucheronné et élagué la mare

Un chantier de restauration porté par des étudiants

Le mercredi 6 décembre, une quinzaine d'étudiants du lycée de Sées, en seconde année de BTS Gestion et protection de la nature (GPN) a procédé au débroussaillage et au bucheronnage de la végétation qui enserrait la mare et la privait de lumière.
L'après-midi, le chantier était ouvert aux habitants et passants qui pouvaient échanger avec les étudiants et découvrir leur travail. Auparavant difficilement accessible, le chantier permet de valoriser le site, dont l'histoire est certainement liée à l'ancien château de Fontenai-les-Louvets. Ces travaux ont été menés en partenariat avec la commune qui souhaite s'investir, avec l'accord des propriétaires, pour la préservation de ce patrimoine naturel.

Dans le cadre du projet, une animation sur la mare de Fontenai-les-Louvets est proposée le samedi 31 mars 2018. L'occasion de venir en famille découvrir l'importance de cette mare, son rôle et d'essayer de trouver la biodiversité qui s'y cache.

Les plus petits participent à un projet autour de la mare

En lien avec ces actions, l'école de Saint-Didier-sous-Écouves travaille actuellement sur un projet « Découverte de la mare ». La classe de maternelle bénéficie des compétences d'un animateur nature mis à disposition par le Parc dans le cadre de son dispositif pédagogique « PARCours ton territoire ». L'occasion pour les plus petits d'étudier petites bêtes et amphibiens, et de comprendre l’intérêt de protéger les zones humides.
L'école de Saint-Didier-sous-Ecouves est en regroupement pédagogique intercommunal avec la commune de Fontenai-les-Louvets.

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Les étudiants ont débroussaillé, bucheronné et élagué la mare

Un chantier de restauration porté par des étudiants

Le mercredi 6 décembre, une quinzaine d'étudiants du lycée de Sées, en seconde année de BTS Gestion et protection de la nature (GPN) a procédé au débroussaillage et au bucheronnage de la végétation qui enserrait la mare et la privait de lumière.
L'après-midi, le chantier était ouvert aux habitants et passants qui pouvaient échanger avec les étudiants et découvrir leur travail. Auparavant difficilement accessible, le chantier permet de valoriser le site, dont l'histoire est certainement liée à l'ancien château de Fontenai-les-Louvets. Ces travaux ont été menés en partenariat avec la commune qui souhaite s'investir, avec l'accord des propriétaires, pour la préservation de ce patrimoine naturel.

Dans le cadre du projet, une animation sur la mare de Fontenai-les-Louvets est proposée le samedi 31 mars 2018. L'occasion de venir en famille découvrir l'importance de cette mare, son rôle et d'essayer de trouver la biodiversité qui s'y cache.

Les plus petits participent à un projet autour de la mare

En lien avec ces actions, l'école de Saint-Didier-sous-Écouves travaille actuellement sur un projet « Découverte de la mare ». La classe de maternelle bénéficie des compétences d'un animateur nature mis à disposition par le Parc dans le cadre de son dispositif pédagogique « PARCours ton territoire ». L'occasion pour les plus petits d'étudier petites bêtes et amphibiens, et de comprendre l’intérêt de protéger les zones humides.
L'école de Saint-Didier-sous-Ecouves est en regroupement pédagogique intercommunal avec la commune de Fontenai-les-Louvets.

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Des murets pour la biodiversité http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-murets-pour-la-biodiversite-296.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

En cette fin d'année, le Parc a confié à l'association d'insertion Études et Chantiers la réalisation de murets de pierres sèches sur la commune de Boulay-les-Ifs (53). Localisée sur le projet de Réserve naturelle des Avaloirs, cette opération cherche à recréer un milieu unique abritant de nombreux secrets…

Le muret, un habitat pour la faune

Issus d'anciens dépierrements des champs du Buisson de Malheur, de nombreux tas de pierres étaient stockés en limite de propriété. Progressivement recouverts par la ronce, ils présentaient un faible intérêt. La création de ces murets, qui a commencé le 5 décembre, a pour objectif de faciliter l'implantation de nombreuses plantes (mousses, lichens, fougères, sédum etc.) et d'une faune diversifiée.
De nombreux insectes et araignées pourront dès le printemps profiter de la chaleur emmagasinée par les pierres, utiliser les cavités comme refuge en période de reproduction, tisser de jolies toiles pour chasser…
Petits mille-pattes, escargots, mulots, campagnols, salamandres, grenouilles, lézards et autres reptiles profiteront à moyen terme de ces petits murets.

Anecdote : connaissez-vous l'histoire du nom "Buisson de Malheur ?

Le lieu-dit tient son nom d'un buisson… qui serait maudit. La légende raconte qu'un braconnier y aurait caché un trésor, et qu'aucun de ceux qui seraient partis à sa recherche n'en est revenu vivant. Plus d'informations sur cette histoire avec un article du courrier de la Mayenne.

Dans les mois et années à venir, des tronçons complémentaires de muret seront également créés.

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En cette fin d'année, le Parc a confié à l'association d'insertion Études et Chantiers la réalisation de murets de pierres sèches sur la commune de Boulay-les-Ifs (53). Localisée sur le projet de Réserve naturelle des Avaloirs, cette opération cherche à recréer un milieu unique abritant de nombreux secrets…

Le muret, un habitat pour la faune

Issus d'anciens dépierrements des champs du Buisson de Malheur, de nombreux tas de pierres étaient stockés en limite de propriété. Progressivement recouverts par la ronce, ils présentaient un faible intérêt. La création de ces murets, qui a commencé le 5 décembre, a pour objectif de faciliter l'implantation de nombreuses plantes (mousses, lichens, fougères, sédum etc.) et d'une faune diversifiée.
De nombreux insectes et araignées pourront dès le printemps profiter de la chaleur emmagasinée par les pierres, utiliser les cavités comme refuge en période de reproduction, tisser de jolies toiles pour chasser…
Petits mille-pattes, escargots, mulots, campagnols, salamandres, grenouilles, lézards et autres reptiles profiteront à moyen terme de ces petits murets.

Anecdote : connaissez-vous l'histoire du nom "Buisson de Malheur ?

Le lieu-dit tient son nom d'un buisson… qui serait maudit. La légende raconte qu'un braconnier y aurait caché un trésor, et qu'aucun de ceux qui seraient partis à sa recherche n'en est revenu vivant. Plus d'informations sur cette histoire avec un article du courrier de la Mayenne.

Dans les mois et années à venir, des tronçons complémentaires de muret seront également créés.

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Grès d'union : premier comité de suivi à Barenton http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/gres-d-union-premier-comite-de-suivi-a-barenton-294.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Une quinzaine d’élus s'est réunie à Barenton (50) le 27 novembre au Musée du Poiré, pour le premier comité de suivi autour du projet "Mortain-Domfront, une nature en Grès d'union".

Présentation du projet et visite de terrain

« La barre de Grès entre Mortain et Domfront façonne un territoire d'exception qui accueille des espèces et des milieux naturels remarquables. De nombreux acteurs locaux sont investis pour préserver cette nature rare et fragile ». Ce message était celui adressé aux élus des collectivités concernées par le projet.

Animé par le Parc naturel régional Normandie-Maine et le Conservatoire d'espaces naturels de Basse-Normandie, le comité a démarré en début d'après-midi au Musée du Poiré, par une présentation du projet et des actions qui seront menées pendant les deux prochaines années.

Puis, les élus se sont rendus au marais de Rouellé : les zones humides et le Flûteau nageant, espèce concernée par le projet et visible sur le site en période estivale, leur ont été présentés. « Beaucoup d'espèces rares se trouvent sur des zones humides ou tourbeuses : il s'agit de milieux en raréfaction qu'il est important de préserver, notamment pour la biodiversité remarquable qu'ils abritent », ont expliqué le Conservatoire et le Parc durant la visite.

L'implication des acteurs du territoire

Le projet vise à accompagner les propriétaires volontaires dans la préservation des espèces présentes chez eux. Les élus du territoire s'impliquent eux-aussi en se faisant relai du projet auprès des habitants. Certains proposent même de travailler sur la préservation et la valorisation du patrimoine naturel de leur commune. Un temps d'échanges entre techniciens et élus a permis de définir les possibilités d'implication des collectivités.

Bientôt, des outils de communication pour valoriser le patrimoine naturel de ce territoire entre Mortain et Domfront

Des prises de vues aériennes, des films et des posters permettront de rendre compte de la richesse et de la beauté de ce patrimoine. Ces outils seront diffusés et distribués tout au long du projet : mettant en scène des habitants, ils ont pour vocation de promouvoir le territoire et ses espèces remarquables. Les premiers films seront diffusés au printemps 2018.

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Une quinzaine d’élus s'est réunie à Barenton (50) le 27 novembre au Musée du Poiré, pour le premier comité de suivi autour du projet "Mortain-Domfront, une nature en Grès d'union".

Présentation du projet et visite de terrain

« La barre de Grès entre Mortain et Domfront façonne un territoire d'exception qui accueille des espèces et des milieux naturels remarquables. De nombreux acteurs locaux sont investis pour préserver cette nature rare et fragile ». Ce message était celui adressé aux élus des collectivités concernées par le projet.

Animé par le Parc naturel régional Normandie-Maine et le Conservatoire d'espaces naturels de Basse-Normandie, le comité a démarré en début d'après-midi au Musée du Poiré, par une présentation du projet et des actions qui seront menées pendant les deux prochaines années.

Puis, les élus se sont rendus au marais de Rouellé : les zones humides et le Flûteau nageant, espèce concernée par le projet et visible sur le site en période estivale, leur ont été présentés. « Beaucoup d'espèces rares se trouvent sur des zones humides ou tourbeuses : il s'agit de milieux en raréfaction qu'il est important de préserver, notamment pour la biodiversité remarquable qu'ils abritent », ont expliqué le Conservatoire et le Parc durant la visite.

L'implication des acteurs du territoire

Le projet vise à accompagner les propriétaires volontaires dans la préservation des espèces présentes chez eux. Les élus du territoire s'impliquent eux-aussi en se faisant relai du projet auprès des habitants. Certains proposent même de travailler sur la préservation et la valorisation du patrimoine naturel de leur commune. Un temps d'échanges entre techniciens et élus a permis de définir les possibilités d'implication des collectivités.

Bientôt, des outils de communication pour valoriser le patrimoine naturel de ce territoire entre Mortain et Domfront

Des prises de vues aériennes, des films et des posters permettront de rendre compte de la richesse et de la beauté de ce patrimoine. Ces outils seront diffusés et distribués tout au long du projet : mettant en scène des habitants, ils ont pour vocation de promouvoir le territoire et ses espèces remarquables. Les premiers films seront diffusés au printemps 2018.

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Fais ton bocage : des écoliers plantent une haie chez un agriculteur http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/fais-ton-bocage-des-ecoliers-plantent-une-haie-chez-un-agriculteur-295.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les élèves de CM1/CM2 de l'école Sougé-le-Ganelon/Assé-le-Boisne ont planté une haie chez un agriculteur du territoire. En mars dernier, les CE2 - CM1 - CM2 de Mont-Saint-Jean participaient eux aussi à l’expérience.

Une journée de plantation

Jeudi 16 novembre, 136 arbustes ont été plantés chez Monsieur Dagron, éleveur de bovins à Assé-le-Boisne : viorne, charme, troène, noisetier, néflier… Les élèves ont appris à identifier les différentes essences, à praliner les plants, à planter, et à les protéger des lièvres ou des lapins qui pourraient manger les jeunes arbustes. La haie permettra de séparer les logements voisins qui vont bientôt être construits du terrain de l’éleveur.

Sensibiliser les plus jeunes à la préservation du bocage

C’était la troisième rencontre organisée avec les élèves sur le thème du bocage. Les deux premières séances ont permis d’informer et de sensibiliser à l’histoire du bocage, à son lien aux petites bêtes et à la biodiversité. « Le projet pédagogique « Fais ton bocage », c’est l’occasion de parler aux plus jeunes », explique Élise Jacquemont, chargée de mission Contrat nature au Parc.

Le Contrat nature : un dispositif pour le maintien du bocage

Dans l’après-midi, les élèves ont reçu la visite des élus du Parc Normandie-Maine, venus découvrir la mission du Parc en matière de continuité bocagère : « Fais ton bocage » est un projet conduit dans le cadre du Contrat nature, un dispositif de la Région Pays de la Loire. Il vise à maintenir le bocage, élément paysager typique de notre territoire aux nombreux intérêts écologiques. Prenant fin le 31 décembre prochain, le Contrat nature aura permis de planter 6.8 km de haies sur 13 communes, principalement chez des agriculteurs.

La classe sera de retour au printemps 2018 pour la dernière séance, afin de voir comment les arbustes se sont développés.

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Les élèves de CM1/CM2 de l'école Sougé-le-Ganelon/Assé-le-Boisne ont planté une haie chez un agriculteur du territoire. En mars dernier, les CE2 - CM1 - CM2 de Mont-Saint-Jean participaient eux aussi à l’expérience.

Une journée de plantation

Jeudi 16 novembre, 136 arbustes ont été plantés chez Monsieur Dagron, éleveur de bovins à Assé-le-Boisne : viorne, charme, troène, noisetier, néflier… Les élèves ont appris à identifier les différentes essences, à praliner les plants, à planter, et à les protéger des lièvres ou des lapins qui pourraient manger les jeunes arbustes. La haie permettra de séparer les logements voisins qui vont bientôt être construits du terrain de l’éleveur.

Sensibiliser les plus jeunes à la préservation du bocage

C’était la troisième rencontre organisée avec les élèves sur le thème du bocage. Les deux premières séances ont permis d’informer et de sensibiliser à l’histoire du bocage, à son lien aux petites bêtes et à la biodiversité. « Le projet pédagogique « Fais ton bocage », c’est l’occasion de parler aux plus jeunes », explique Élise Jacquemont, chargée de mission Contrat nature au Parc.

Le Contrat nature : un dispositif pour le maintien du bocage

Dans l’après-midi, les élèves ont reçu la visite des élus du Parc Normandie-Maine, venus découvrir la mission du Parc en matière de continuité bocagère : « Fais ton bocage » est un projet conduit dans le cadre du Contrat nature, un dispositif de la Région Pays de la Loire. Il vise à maintenir le bocage, élément paysager typique de notre territoire aux nombreux intérêts écologiques. Prenant fin le 31 décembre prochain, le Contrat nature aura permis de planter 6.8 km de haies sur 13 communes, principalement chez des agriculteurs.

La classe sera de retour au printemps 2018 pour la dernière séance, afin de voir comment les arbustes se sont développés.

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Débroussaillage et ratissage avec le lycée de Sées http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/debroussaillage-et-ratissage-avec-le-lycee-de-sees--293.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Pour protéger le Lycopode massue, les étudiants du lycée de Sées ont mené le 16 novembre dernier des travaux de débroussaillage en forêt d'Ecouves.

Le Lycopode en massue : une espèce montagnarde en régression

Cette herbe de montagne en forte régression à l'échelle des plaines française est classée en danger critique d'extinction sur la liste rouge de Normandie. Elle a disparu des Pays de la Loire. Seules cinq stations sont présentes en Normandie, dont quatre dans les forêts d'Ecouves et d'Andaines, sur le territoire du Parc.

Les étudiants du lycée de Sées au secours du Lycopode !

L'espèce fait l'objet d'un plan de conservation et ses populations sont régulièrement suivies. En forêt d'Ecouves, son milieu s'est progressivement enfriché, ce qui ne lui est pas confortable. Le 16 novembre dernier et avec l'aide des étudiants de BTS gestion et protection de la nature (GPN) du lycée agricole de Sées, des travaux ont été entrepris sur cette station. Ils consistaient à couper les arbustes et à enlever de la matière organique. Ces actions permettront à l'espèce de bénéficier de davantage de lumière et d'un sol légèrement décapé, et ainsi de restaurer son milieu naturel.

Rendez-vous à la saison estivale pour évaluer l'impact

Le Parc effectuera une veille l'été prochain afin d'évaluer l'effet des travaux sur les pieds de la station : des massues (rameaux fertiles) devraient faire de nouvelles apparitions, si effectivement le débroussaillage et la mise en lumière ont été favorables à l'espèce (l'apport de lumière permet le processus de photosynthèse, qui lui fournit l'énergie nécessaire pour se reproduire).

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Pour protéger le Lycopode massue, les étudiants du lycée de Sées ont mené le 16 novembre dernier des travaux de débroussaillage en forêt d'Ecouves.

Le Lycopode en massue : une espèce montagnarde en régression

Cette herbe de montagne en forte régression à l'échelle des plaines française est classée en danger critique d'extinction sur la liste rouge de Normandie. Elle a disparu des Pays de la Loire. Seules cinq stations sont présentes en Normandie, dont quatre dans les forêts d'Ecouves et d'Andaines, sur le territoire du Parc.

Les étudiants du lycée de Sées au secours du Lycopode !

L'espèce fait l'objet d'un plan de conservation et ses populations sont régulièrement suivies. En forêt d'Ecouves, son milieu s'est progressivement enfriché, ce qui ne lui est pas confortable. Le 16 novembre dernier et avec l'aide des étudiants de BTS gestion et protection de la nature (GPN) du lycée agricole de Sées, des travaux ont été entrepris sur cette station. Ils consistaient à couper les arbustes et à enlever de la matière organique. Ces actions permettront à l'espèce de bénéficier de davantage de lumière et d'un sol légèrement décapé, et ainsi de restaurer son milieu naturel.

Rendez-vous à la saison estivale pour évaluer l'impact

Le Parc effectuera une veille l'été prochain afin d'évaluer l'effet des travaux sur les pieds de la station : des massues (rameaux fertiles) devraient faire de nouvelles apparitions, si effectivement le débroussaillage et la mise en lumière ont été favorables à l'espèce (l'apport de lumière permet le processus de photosynthèse, qui lui fournit l'énergie nécessaire pour se reproduire).

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10 jeunes restaurent des mares à la Fuie des Vignes http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/10-jeunes-restaurent-des-mares-a-la-fuie-des-vignes-288.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

© Rose Nicolas, Ouest-France

Grâce à une journée de sensibilisation et de restauration de mares à la Fuie des Vignes, 10 jeunes ont découvert les nombreux intérêts écologiques de ces plans d'eau.

Dans le cadre du partenariat entre la ville d'Alençon et le Parc pour l'animation du plan de gestion de l'Espace naturel sensible (ENS) de la Fuie des Vignes, un chantier de restauration de mares a été proposé aux centres sociaux de la ville le mercredi 25 octobre.

Après une matinée passée à découvrir la faune et la flore du site,  10 jeunes (de 12 à 15ans) se sont munis de pelles et de sécateurs afin de procéder à la restauration de deux mares.
La première, créée lors d'un chantier Concordia en 2015, a été agrandie. Sur la seconde, plus ancienne, la végétation qui colonise le site a fait l'objet d'un entretien par un débroussaillage : l'objectif est de permettre l'accès à la lumière pour le développement de la végétation aquatique (utile pour la reproduction des amphibiens) et ralentir le comblement (accumulation des feuilles).

La Fuie des Vignes présente un réseau de mares et de fossés intéressant pour de nombreuses espèces d'amphibiens comme la Grenouille agile ou le Triton crêté. Cette journée a permis aux jeunes de découvrir l'intérêt de ces mares, tout en faisant un geste pour la biodiversité.

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© Rose Nicolas, Ouest-France

Grâce à une journée de sensibilisation et de restauration de mares à la Fuie des Vignes, 10 jeunes ont découvert les nombreux intérêts écologiques de ces plans d'eau.

Dans le cadre du partenariat entre la ville d'Alençon et le Parc pour l'animation du plan de gestion de l'Espace naturel sensible (ENS) de la Fuie des Vignes, un chantier de restauration de mares a été proposé aux centres sociaux de la ville le mercredi 25 octobre.

Après une matinée passée à découvrir la faune et la flore du site,  10 jeunes (de 12 à 15ans) se sont munis de pelles et de sécateurs afin de procéder à la restauration de deux mares.
La première, créée lors d'un chantier Concordia en 2015, a été agrandie. Sur la seconde, plus ancienne, la végétation qui colonise le site a fait l'objet d'un entretien par un débroussaillage : l'objectif est de permettre l'accès à la lumière pour le développement de la végétation aquatique (utile pour la reproduction des amphibiens) et ralentir le comblement (accumulation des feuilles).

La Fuie des Vignes présente un réseau de mares et de fossés intéressant pour de nombreuses espèces d'amphibiens comme la Grenouille agile ou le Triton crêté. Cette journée a permis aux jeunes de découvrir l'intérêt de ces mares, tout en faisant un geste pour la biodiversité.

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Des bigoudis pour surveiller la résistance de jeunes mulettes http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-bigoudis-pour-surveiller-la-resistance-de-jeunes-mulettes-292.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Pourquoi un tel suivi ?

Pour renforcer la population vieillissante de Mulettes perlières du Sarthon, des larves sont récoltées par le Parc tous les ans (dans la mesure où l'on en trouve) pour être élevées en pisciculture par la Fédération de pêche du Finistère. Les mulettes ne parviennent plus à réaliser entièrement leur cycle de reproduction complexe, ni à survivre pendant les premières années où elles sont les plus fragiles. À travers cet élevage, le Parc et ses partenaires les aident à passer ces étapes de vie délicates.

La démarche

Avant de les réintroduire directement dans les sédiments, leur capacité à survivre est testée : déposées dans leur rivière d'origine dans de petites cages en forme de bigoudis, elles font l'objet d'un suivi régulier qui permettant d'évaluer leur adaptation au milieu. Les 5 stations à bigoudis déjà en place depuis 2015 sur le Sarthon donnent des résultats encourageants. Aussi, une première réintroduction a eu lieu en juin dernier avec l'école de La Roche Mabile.
4 nouvelles stations de suivis viennent d'être installées en octobre dans le Sarthon : si leur survie est satisfaisante, des réintroductions s'y poursuivront !

Après le LIFE+, un Plan national d'action                    

En tant qu'animateur du site Natura 2000 Vallée du Sarthon et ses affluents, le Parc agit pour améliorer la connaissance de la Mulette perlière et favoriser la présence d'un environnement propice à sa reproduction et sa survie, notamment en réalisant les manipulations scientifiques sur le Sarthon et via la concertation auprès des acteurs locaux.                                                            
Depuis 2017 et à l'issu du programme européen LIFE+ (débuté en 2010), un Plan national d'action prend le relais et permet de continuer ces actions de préservation de l'espèce. Le Centre permanent d'initiative pour l’environnement (CPIE) des Collines normandes coordonne la déclinaison du Plan en Normandie.

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Pourquoi un tel suivi ?

Pour renforcer la population vieillissante de Mulettes perlières du Sarthon, des larves sont récoltées par le Parc tous les ans (dans la mesure où l'on en trouve) pour être élevées en pisciculture par la Fédération de pêche du Finistère. Les mulettes ne parviennent plus à réaliser entièrement leur cycle de reproduction complexe, ni à survivre pendant les premières années où elles sont les plus fragiles. À travers cet élevage, le Parc et ses partenaires les aident à passer ces étapes de vie délicates.

La démarche

Avant de les réintroduire directement dans les sédiments, leur capacité à survivre est testée : déposées dans leur rivière d'origine dans de petites cages en forme de bigoudis, elles font l'objet d'un suivi régulier qui permettant d'évaluer leur adaptation au milieu. Les 5 stations à bigoudis déjà en place depuis 2015 sur le Sarthon donnent des résultats encourageants. Aussi, une première réintroduction a eu lieu en juin dernier avec l'école de La Roche Mabile.
4 nouvelles stations de suivis viennent d'être installées en octobre dans le Sarthon : si leur survie est satisfaisante, des réintroductions s'y poursuivront !

Après le LIFE+, un Plan national d'action                    

En tant qu'animateur du site Natura 2000 Vallée du Sarthon et ses affluents, le Parc agit pour améliorer la connaissance de la Mulette perlière et favoriser la présence d'un environnement propice à sa reproduction et sa survie, notamment en réalisant les manipulations scientifiques sur le Sarthon et via la concertation auprès des acteurs locaux.                                                            
Depuis 2017 et à l'issu du programme européen LIFE+ (débuté en 2010), un Plan national d'action prend le relais et permet de continuer ces actions de préservation de l'espèce. Le Centre permanent d'initiative pour l’environnement (CPIE) des Collines normandes coordonne la déclinaison du Plan en Normandie.

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L'ouvrage collectif apporte des couleurs au verger ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/l-ouvrage-collectif-apporte-des-couleurs-au-verger--291.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis l'ouverture de la Maison du Parc en avril 2017 et durant toute la saison, de nombreuses (et moins nombreux, mais tout de même… !) tricoteuses et tricoteurs ont contribué au Tricot Graffiti : certain(e)s pour quelques rangs, d'autres pour quelques écharpes. Les Maisons de retraite ont également participé et les résident(e)s ont pu voir l'effet produit par cette idée saugrenue que d'habiller les arbres ! Les écharpes sont installées depuis le début de l'automne.

Le verger conservatoire, dont les couleurs attirent l’œil, est source de nombreuses questions qui nous permettent d'expliquer ce trésor souvent méconnu. C'est l'occasion, aussi, de redire l'importance de préserver la diversité (pour cela, voir le documentaire : De la Forêt d'Éden aux Vergers de Normandie-Maine.)

Un grand merci à toutes et tous les participants !

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Depuis l'ouverture de la Maison du Parc en avril 2017 et durant toute la saison, de nombreuses (et moins nombreux, mais tout de même… !) tricoteuses et tricoteurs ont contribué au Tricot Graffiti : certain(e)s pour quelques rangs, d'autres pour quelques écharpes. Les Maisons de retraite ont également participé et les résident(e)s ont pu voir l'effet produit par cette idée saugrenue que d'habiller les arbres ! Les écharpes sont installées depuis le début de l'automne.

Le verger conservatoire, dont les couleurs attirent l’œil, est source de nombreuses questions qui nous permettent d'expliquer ce trésor souvent méconnu. C'est l'occasion, aussi, de redire l'importance de préserver la diversité (pour cela, voir le documentaire : De la Forêt d'Éden aux Vergers de Normandie-Maine.)

Un grand merci à toutes et tous les participants !

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De la pédagogie sur le bocage avec le Contrat nature ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/de-la-pedagogie-sur-le-bocage-avec-le-contrat-nature--290.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le Contrat nature propose notamment un accompagnement technique et financier aux agriculteurs pour la plantation de haies sur leurs propriétés. Il n'oublie cependant pas de sensibiliser les plus jeunes aux rôles du bocage !

« Fais ton bocage » avec l'école de Sougé-le-Ganelon !

L'objectif principal du Contrat nature est le maintien et la valorisation des continuités bocagères. Le projet scolaire « Fais ton bocage » permet de combiner deux actions : plantation de haies et sensibilisation des plus jeunes.
En 2016/2017, et pour la première fois, le projet fut réalisé avec l'école de Mont-Saint-Jean. Cette année, c'est l'école de Sougé-le-Ganelon qui s'est portée volontaire pour une deuxième édition de « Fais ton bocage ».

Des animations pour découvrir le bocage

Durant plusieurs animations et grâce à l'intervention du Parc, les CM1/CM2 ont pu se familiariser avec le bocage : ils ont découvert son histoire, appris à identifier un paysage de bocage, à comprendre les différents rôles de la haie champêtre, à connaître les principaux arbres et la biodiversité…

La 1ère séance d'animation a eu lieu le 17 octobre, et la seconde le 7 novembre. Les élèves se rendront chez un agriculteur de la commune d'Assé-le-Boisne le 16 novembre prochain, pour procéder à la plantation d'une haie ! L'année dernière, la plantation fut réalisée sur le terrain d'un agriculteur à Mont-Saint-Jean.

Le Contrat nature, un dispositif de la Région Pays de la Loire

Le Parc Normandie-Maine anime le Contrat nature de la Région Pays de la Loire situé entre les Alpes Mancelles et la forêt de Sillé. Il accompagne les communes et ses habitants dans des actions diverses : diagnostics bocagers communaux, plan de gestion à l'échelle d'exploitation agricole, restauration de mares, plantation de haies, et enfin sensibilisation du grand public et des scolaires.

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Le Contrat nature propose notamment un accompagnement technique et financier aux agriculteurs pour la plantation de haies sur leurs propriétés. Il n'oublie cependant pas de sensibiliser les plus jeunes aux rôles du bocage !

« Fais ton bocage » avec l'école de Sougé-le-Ganelon !

L'objectif principal du Contrat nature est le maintien et la valorisation des continuités bocagères. Le projet scolaire « Fais ton bocage » permet de combiner deux actions : plantation de haies et sensibilisation des plus jeunes.
En 2016/2017, et pour la première fois, le projet fut réalisé avec l'école de Mont-Saint-Jean. Cette année, c'est l'école de Sougé-le-Ganelon qui s'est portée volontaire pour une deuxième édition de « Fais ton bocage ».

Des animations pour découvrir le bocage

Durant plusieurs animations et grâce à l'intervention du Parc, les CM1/CM2 ont pu se familiariser avec le bocage : ils ont découvert son histoire, appris à identifier un paysage de bocage, à comprendre les différents rôles de la haie champêtre, à connaître les principaux arbres et la biodiversité…

La 1ère séance d'animation a eu lieu le 17 octobre, et la seconde le 7 novembre. Les élèves se rendront chez un agriculteur de la commune d'Assé-le-Boisne le 16 novembre prochain, pour procéder à la plantation d'une haie ! L'année dernière, la plantation fut réalisée sur le terrain d'un agriculteur à Mont-Saint-Jean.

Le Contrat nature, un dispositif de la Région Pays de la Loire

Le Parc Normandie-Maine anime le Contrat nature de la Région Pays de la Loire situé entre les Alpes Mancelles et la forêt de Sillé. Il accompagne les communes et ses habitants dans des actions diverses : diagnostics bocagers communaux, plan de gestion à l'échelle d'exploitation agricole, restauration de mares, plantation de haies, et enfin sensibilisation du grand public et des scolaires.

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Un chantier pour favoriser le Renouée bistorte http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-chantier-pour-favoriser-le-renouee-bistorte-289.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le 18 octobre dernier et avec l'aide d’une entreprise de réinsertion argentanaise ACI développement, des travaux d’élagage et de débroussaillage ont été entrepris sur la commune de la Chapelle-près-Sées.

Qui est la Renouée bistorte ?

La Renouée bistorte (Polygonum bistorta) est une espèce montagnarde en régression à l'échelle des plaines françaises. Cette espèce de la même famille que la rhubarbe est classée comme quasi-menacée sur la liste rouge de Basse-Normandie : elle n'est pas loin de devenir une espèce en voie de disparition.

Débroussaillage et élagage pour un plus grand apport de lumière

Le Parc constitue l'un des derniers bastions de l'espèce au niveau régional et a mis en place un plan de conservation sur cette espèce afin de suivre ses populations. Elle est présente sur la Chapelle-près-Sées, dans un milieu qui s'est progressivement enfriché. Cette dynamique naturelle n'est pas confortable à l'espèce : le 18 octobre dernier et avec l'aide de la session locale argentanaise d'ACI développement (entreprise de réinsertion), des travaux ont été entrepris sur la commune. Ceux-ci avaient pour but d'élaguer les arbres et de débroussailler les ronciers en bordure de la Vandre, en vue de restaurer son milieu naturel et de lui permettre de bénéficier de davantage de lumière.

Rendez-vous au printemps pour évaluer l'impact de ces travaux

Le Parc effectuera une veille au printemps prochain, afin d'évaluer l'effet des travaux sur la trentaine de pieds de Bistorte présents le long du cours d'eau. Il s'agira de voir, par exemple en comptant le nombre de fleurs, si le débroussaillage et la mise en lumière par l'élagage des arbres lui ont été favorable (l'apport de lumière permet le processus de photosynthèse, qui lui fournit l'énergie nécessaire à son développement).

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Le 18 octobre dernier et avec l'aide d’une entreprise de réinsertion argentanaise ACI développement, des travaux d’élagage et de débroussaillage ont été entrepris sur la commune de la Chapelle-près-Sées.

Qui est la Renouée bistorte ?

La Renouée bistorte (Polygonum bistorta) est une espèce montagnarde en régression à l'échelle des plaines françaises. Cette espèce de la même famille que la rhubarbe est classée comme quasi-menacée sur la liste rouge de Basse-Normandie : elle n'est pas loin de devenir une espèce en voie de disparition.

Débroussaillage et élagage pour un plus grand apport de lumière

Le Parc constitue l'un des derniers bastions de l'espèce au niveau régional et a mis en place un plan de conservation sur cette espèce afin de suivre ses populations. Elle est présente sur la Chapelle-près-Sées, dans un milieu qui s'est progressivement enfriché. Cette dynamique naturelle n'est pas confortable à l'espèce : le 18 octobre dernier et avec l'aide de la session locale argentanaise d'ACI développement (entreprise de réinsertion), des travaux ont été entrepris sur la commune. Ceux-ci avaient pour but d'élaguer les arbres et de débroussailler les ronciers en bordure de la Vandre, en vue de restaurer son milieu naturel et de lui permettre de bénéficier de davantage de lumière.

Rendez-vous au printemps pour évaluer l'impact de ces travaux

Le Parc effectuera une veille au printemps prochain, afin d'évaluer l'effet des travaux sur la trentaine de pieds de Bistorte présents le long du cours d'eau. Il s'agira de voir, par exemple en comptant le nombre de fleurs, si le débroussaillage et la mise en lumière par l'élagage des arbres lui ont été favorable (l'apport de lumière permet le processus de photosynthèse, qui lui fournit l'énergie nécessaire à son développement).

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Retour sur les 50 ans des Parcs http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/retour-sur-les-50-ans-des-parcs-287.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les Parcs naturels régionaux se sont réunis à Paris, du 12 au 15 octobre, pour fêter leurs 50 ans d'existence.

4 journées pour découvrir les Parcs de France...

Le public parisien était invité à découvrir la diversité des patrimoines naturels, gastronomiques, artisanaux et culturels des Parcs. Ils ont animé une centaine d'ateliers, proposé des démonstrations et des jeux gratuits et ouverts à tous.

... et Normandie-Maine

Plus de 1400 personnes ont découvert le savoir-faire traditionnel et gastronomique de notre territoire : dégustation de Poiré Domfront (AOP), de Calvados Domfrontais (AOC) et de camembert de Normandie (AOP)... au total, 200 bouteilles ont été vendues, et autant de camemberts.
Le samedi matin, 7 enfants ont participé à l'atelier de dissection de pelotes de réjection animé par le Parc.

Célébrer et s'engager pour demain

Le jeudi 12 octobre au matin, Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-france, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, et François Bonneau, président délégué de Régions de France se sont réunis dans l'hémicycle du Conseil régional d'Île de France.

Une étude sur la valeur spécifique de leur action a été présentée à cette occasion aux représentants des Parcs, à leurs partenaires et à la presse. Le Ministre a souligné le rôle essentiel des parcs naturels régionaux dans la protection du patrimoine naturel et culturel, des outils "qui sont amenés, aujourd'hui plus encore, à jouer un rôle clé dans la transition écologique et solidaire".

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Les Parcs naturels régionaux se sont réunis à Paris, du 12 au 15 octobre, pour fêter leurs 50 ans d'existence.

4 journées pour découvrir les Parcs de France...

Le public parisien était invité à découvrir la diversité des patrimoines naturels, gastronomiques, artisanaux et culturels des Parcs. Ils ont animé une centaine d'ateliers, proposé des démonstrations et des jeux gratuits et ouverts à tous.

... et Normandie-Maine

Plus de 1400 personnes ont découvert le savoir-faire traditionnel et gastronomique de notre territoire : dégustation de Poiré Domfront (AOP), de Calvados Domfrontais (AOC) et de camembert de Normandie (AOP)... au total, 200 bouteilles ont été vendues, et autant de camemberts.
Le samedi matin, 7 enfants ont participé à l'atelier de dissection de pelotes de réjection animé par le Parc.

Célébrer et s'engager pour demain

Le jeudi 12 octobre au matin, Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-france, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, et François Bonneau, président délégué de Régions de France se sont réunis dans l'hémicycle du Conseil régional d'Île de France.

Une étude sur la valeur spécifique de leur action a été présentée à cette occasion aux représentants des Parcs, à leurs partenaires et à la presse. Le Ministre a souligné le rôle essentiel des parcs naturels régionaux dans la protection du patrimoine naturel et culturel, des outils "qui sont amenés, aujourd'hui plus encore, à jouer un rôle clé dans la transition écologique et solidaire".

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PARCours ton territoire : 23 écoles retenues pour l'année scolaire 2017-2018 ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/parcours-ton-territoire-23-ecoles-retenues-pour-l-annee-scolaire-2017-2018--281.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Pour la 6ème année consécutive, le Parc accompagne et finance des projets éducatifs à hauteur de 1000€ maximum : le comité de sélection a retenu 23 écoles, ce qui permettra à plus de 900 élèves de bénéficier de PARCours ton territoire.

L'appel à candidature PARCours ton territoire 2017-2018 s'est clôturé le 17 septembre dernier avec pas moins de 50 candidatures reçues (soit 20 % de plus que l'an passé). Le comité de sélection, composé des associations et structures partenaires, d'une représentante de l'Education Nationale et des élus du Parc a eu lieu mardi 26 septembre 2017.

Cette rencontre a permis de dimensionner les modalités d'accompagnement nécessaires pour chaque projet (entre 1 à 4 séances par projet selon l'ambition du projet et le cycle concerné).

Budgétairement, cela représente une enveloppe de 28 000 € que le Parc investira auprès de 22 établissements afin de sensibiliser plus de 900 élèves autour de nombreux thèmes : la culture, l'environnement, l'histoire, la santé…

Voici la liste des candidatures retenues :

- CESDA La Providence , Alençon > 1 projet sur le thème : Forêt de Normandie-Maine. Participation du Parc : 800€

- Collège J.prévert,  Domfront > 3 projets sur le thème : Habitat Durable. Participation du Parc : 2 200€

- Collège J.Ronstand,  Argentan > 2 projets sur le thème : Travail au potager. Participation du Parc : 1 600€

- École élémentaire J.Prévert, la Ferté Macé > 2 projets sur le thème : Forêts de Normandie-Maine. Participation du Parc : 1 000€

- École des Mots Tordus, La Ferrière aux étangs > 2 projets sur le thème : Mines de Fer.  Participation du Parc : 1 800€

- École du Sacré-Cœur, Rives d'Andaines  > 1 projet sur le thème : Travail au potager. Participation du Parc : 600€

- École du Sacré-Cœur, Carrouges > 2 projets sur les thèmes : Forêts de Normandie-Maine et Carnet de voyage au fil de l'eau Participation du Parc 1 600€

- École Henri Schmitt, Villaines la Juhel > 1 projet sur le thème : les 4 saisons au jardin. Participation du Parc 1 000€

- École publique, Sillé le Guillaume > 2 projets sur le thème : Ecole au naturel. Participation du Parc 1 400€

- École maternelle J.Prévert, La Ferté Macé > 3 projets sur le thème De l'argile au pot. Participation du Parc : 330€

- École M. Gérard, Le Mêle-sur-Sarthe > 1 projet sur le thème : Forêt de Normandie-Maine. Participation du Parc : 800€

- École P. Sineux, St Georges de Rouelley > 1 projet sur le thème : Les 4 saisons au jardin. Participation du Parc 1 000€

- École primaire, Essay > 2 projets sur les thèmes : Energies d'hier et d'aujourd'hui et Carnet de voyage au fils de l'eau. Participation du Parc 1 200€

- École primaire, Champsecret > 3 projets sur les thèmes : Forges et mines de Fer du bocage Ornais, Forêt de Normandie-Maine et De l'argile au Pot. Participation du Parc 1 480€

- École primaire, Neuilly-le-Vendin > 2 projets sur les thèmes : Carnet de voyage au fils de l'eau. Participation du Parc 1 000€

- École le Petit Prince, Ecouves > 1 projet sur le thème : Habitat et énergie. Participation du Parc 800€

- École publique, Les rives d'Andaines > 2 projets sur le thème : Travail au potager. Participation du Parc 1 400€

- École publique RPI, St Didier sous-écouves > 3 projets sur les thèmes : La haie bocagère, la mare et la rivière. Participation du Parc 2 200€

- École publique, Assé le Boisne > 3 projets sur les thèmes École au naturel et Forêt de Normandie-Maine. Participation du Parc 1 600€

- École Simone Veil, St-Pierre-des-nids > 3 projets sur le thème Carnet de voyage au fil de l'eau. Participation du Parc 2 000€

- École Yves Duteil, Javron les chapelles > 2 projets sur les thèmes Création d'un potager et les 4 saisons au potager. Participation du Parc 1 600€

- Lycée des Andaines, Le Ferté Macé > 1 projet sur le thème Forges et mines de fer. Participation du Parc 600€

 

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Pour la 6ème année consécutive, le Parc accompagne et finance des projets éducatifs à hauteur de 1000€ maximum : le comité de sélection a retenu 23 écoles, ce qui permettra à plus de 900 élèves de bénéficier de PARCours ton territoire.

L'appel à candidature PARCours ton territoire 2017-2018 s'est clôturé le 17 septembre dernier avec pas moins de 50 candidatures reçues (soit 20 % de plus que l'an passé). Le comité de sélection, composé des associations et structures partenaires, d'une représentante de l'Education Nationale et des élus du Parc a eu lieu mardi 26 septembre 2017.

Cette rencontre a permis de dimensionner les modalités d'accompagnement nécessaires pour chaque projet (entre 1 à 4 séances par projet selon l'ambition du projet et le cycle concerné).

Budgétairement, cela représente une enveloppe de 28 000 € que le Parc investira auprès de 22 établissements afin de sensibiliser plus de 900 élèves autour de nombreux thèmes : la culture, l'environnement, l'histoire, la santé…

Voici la liste des candidatures retenues :

- CESDA La Providence , Alençon > 1 projet sur le thème : Forêt de Normandie-Maine. Participation du Parc : 800€

- Collège J.prévert,  Domfront > 3 projets sur le thème : Habitat Durable. Participation du Parc : 2 200€

- Collège J.Ronstand,  Argentan > 2 projets sur le thème : Travail au potager. Participation du Parc : 1 600€

- École élémentaire J.Prévert, la Ferté Macé > 2 projets sur le thème : Forêts de Normandie-Maine. Participation du Parc : 1 000€

- École des Mots Tordus, La Ferrière aux étangs > 2 projets sur le thème : Mines de Fer.  Participation du Parc : 1 800€

- École du Sacré-Cœur, Rives d'Andaines  > 1 projet sur le thème : Travail au potager. Participation du Parc : 600€

- École du Sacré-Cœur, Carrouges > 2 projets sur les thèmes : Forêts de Normandie-Maine et Carnet de voyage au fil de l'eau Participation du Parc 1 600€

- École Henri Schmitt, Villaines la Juhel > 1 projet sur le thème : les 4 saisons au jardin. Participation du Parc 1 000€

- École publique, Sillé le Guillaume > 2 projets sur le thème : Ecole au naturel. Participation du Parc 1 400€

- École maternelle J.Prévert, La Ferté Macé > 3 projets sur le thème De l'argile au pot. Participation du Parc : 330€

- École M. Gérard, Le Mêle-sur-Sarthe > 1 projet sur le thème : Forêt de Normandie-Maine. Participation du Parc : 800€

- École P. Sineux, St Georges de Rouelley > 1 projet sur le thème : Les 4 saisons au jardin. Participation du Parc 1 000€

- École primaire, Essay > 2 projets sur les thèmes : Energies d'hier et d'aujourd'hui et Carnet de voyage au fils de l'eau. Participation du Parc 1 200€

- École primaire, Champsecret > 3 projets sur les thèmes : Forges et mines de Fer du bocage Ornais, Forêt de Normandie-Maine et De l'argile au Pot. Participation du Parc 1 480€

- École primaire, Neuilly-le-Vendin > 2 projets sur les thèmes : Carnet de voyage au fils de l'eau. Participation du Parc 1 000€

- École le Petit Prince, Ecouves > 1 projet sur le thème : Habitat et énergie. Participation du Parc 800€

- École publique, Les rives d'Andaines > 2 projets sur le thème : Travail au potager. Participation du Parc 1 400€

- École publique RPI, St Didier sous-écouves > 3 projets sur les thèmes : La haie bocagère, la mare et la rivière. Participation du Parc 2 200€

- École publique, Assé le Boisne > 3 projets sur les thèmes École au naturel et Forêt de Normandie-Maine. Participation du Parc 1 600€

- École Simone Veil, St-Pierre-des-nids > 3 projets sur le thème Carnet de voyage au fil de l'eau. Participation du Parc 2 000€

- École Yves Duteil, Javron les chapelles > 2 projets sur les thèmes Création d'un potager et les 4 saisons au potager. Participation du Parc 1 600€

- Lycée des Andaines, Le Ferté Macé > 1 projet sur le thème Forges et mines de fer. Participation du Parc 600€

 

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Un diagnostic biodiversité sur les forêts d’Écouves et de Bourse http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-diagnostic-biodiversite-sur-les-forets-d-ecouves-et-de-bourse-286.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Dans le cadre du Plan de développement de massif d'Écouves et de Bourse, le Parc va démarrer cet automne la réalisation d'une étude basée sur des Indices de la biodiversité potentielle (IBP). Sur chaque propriété étudiée, ce protocole a pour objectif d'évaluer la capacité de la forêt à accueillir la biodiversité et de fournir des conseils pour la favoriser.

Mieux connaître la biodiversité en forêts d'Écouves et de Bourse

Un objectif majeur de la Charte forestière du territoire du Parc repose sur l'amélioration des connaissances sur la biodiversité pour mieux la préserver. Un premier travail de diagnostic sur la faune, la flore et les milieux naturels remarquables a été entrepris en 2016 chez des propriétaires volontaires par le bureau d'étude de Peter Stallegger, missionné par le Parc. Cette connaissance fine du territoire permettra de fournir des conseils de gestion pour mieux préserver ce patrimoine.

Le protocole IBP : mesurer le potentiel d'accueil de biodiversité d'un secteur donné

En complément du diagnostic faune-flore-habitats qui s'intéressait aux espèces et milieux remarquables, une nouvelle phase de terrain va démarrer cet automne et se poursuivra en 2018 pour évaluer le potentiel de biodiversité des forêts par la mise en œuvre de l'IBP.  Sur la base de 10 facteurs liés aux contextes, à la nature des peuplements et leur gestion, cet indice permet d'évaluer la capacité d'accueil des boisements pour la biodiversité.  

L'objectif : proposer des mesures de préservation adaptées

L'IBP et le diagnostic faune-flore-habitats seront restitués aux propriétaires sous la forme de synthèses environnementales afin de leur fournir les éléments importants sur leur propriété et des conseils de gestion adaptés à ce patrimoine. En complément, les propriétaires pourront bénéficier d'un soutien technique de la part du Parc.

Pour le moment, il est prévu de réaliser les IBP sur 1 500 ha de forêts privées, dont 700 ha ont déjà fait l'objet du diagnostic faune-flore.

Une réunion d'information sur la biodiversité forestière sera organisée prochainement par le Parc et le CRPF à destination des propriétaires forestiers.

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Dans le cadre du Plan de développement de massif d'Écouves et de Bourse, le Parc va démarrer cet automne la réalisation d'une étude basée sur des Indices de la biodiversité potentielle (IBP). Sur chaque propriété étudiée, ce protocole a pour objectif d'évaluer la capacité de la forêt à accueillir la biodiversité et de fournir des conseils pour la favoriser.

Mieux connaître la biodiversité en forêts d'Écouves et de Bourse

Un objectif majeur de la Charte forestière du territoire du Parc repose sur l'amélioration des connaissances sur la biodiversité pour mieux la préserver. Un premier travail de diagnostic sur la faune, la flore et les milieux naturels remarquables a été entrepris en 2016 chez des propriétaires volontaires par le bureau d'étude de Peter Stallegger, missionné par le Parc. Cette connaissance fine du territoire permettra de fournir des conseils de gestion pour mieux préserver ce patrimoine.

Le protocole IBP : mesurer le potentiel d'accueil de biodiversité d'un secteur donné

En complément du diagnostic faune-flore-habitats qui s'intéressait aux espèces et milieux remarquables, une nouvelle phase de terrain va démarrer cet automne et se poursuivra en 2018 pour évaluer le potentiel de biodiversité des forêts par la mise en œuvre de l'IBP.  Sur la base de 10 facteurs liés aux contextes, à la nature des peuplements et leur gestion, cet indice permet d'évaluer la capacité d'accueil des boisements pour la biodiversité.  

L'objectif : proposer des mesures de préservation adaptées

L'IBP et le diagnostic faune-flore-habitats seront restitués aux propriétaires sous la forme de synthèses environnementales afin de leur fournir les éléments importants sur leur propriété et des conseils de gestion adaptés à ce patrimoine. En complément, les propriétaires pourront bénéficier d'un soutien technique de la part du Parc.

Pour le moment, il est prévu de réaliser les IBP sur 1 500 ha de forêts privées, dont 700 ha ont déjà fait l'objet du diagnostic faune-flore.

Une réunion d'information sur la biodiversité forestière sera organisée prochainement par le Parc et le CRPF à destination des propriétaires forestiers.

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Revitalisons nos centres-bourgs ! Publication des actes du colloque http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/revitalisons-nos-centres-bourgs-publication-des-actes-du-colloque-285.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le 9 mars dernier avait lieu à Carrouges le colloque « Revitalisons nos centres-bourgs ! », rassemblant plus de 150 élus et techniciens du Grand Ouest.

Organisée par le Parc Normandie-Maine, les DDT, les Départements et les CAUE de la Sarthe, de la Mayenne et de l'Orne, cette journée a permis de capitaliser sur les actions menées depuis plus de deux ans sur le territoire, entre conseils méthodologiques et retours d'expériences.

Les démarches de revitalisation à Pré-en-Pail-Saint-Samson et Sillé-le-Guillaume ont été présentées par les élus, mais les participants ont aussi pu s'inspirer des expérimentations en cours en Bretagne, dans la Manche ou encore le Livradois-Forez. Rénovation de logements, réaménagement d'espaces publics, création de boutiques éphémères, développement des mobilités durables : autant de projets qui visent à dynamiser un territoire et à renforcer sa centralité.

Bien souvent facteur de réussite des projets, la participation des habitants a fait l'objet d'une table ronde dédiée, avec l'intervention d'architectes, de sociologues et d'urbanistes.

La synthèse de cette journée et des grandes notions abordées est à retrouver dans les actes du colloque. Par ailleurs, l'ensemble des supports de présentation des intervenants est à retrouver en suivant ce lien.

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Le 9 mars dernier avait lieu à Carrouges le colloque « Revitalisons nos centres-bourgs ! », rassemblant plus de 150 élus et techniciens du Grand Ouest.

Organisée par le Parc Normandie-Maine, les DDT, les Départements et les CAUE de la Sarthe, de la Mayenne et de l'Orne, cette journée a permis de capitaliser sur les actions menées depuis plus de deux ans sur le territoire, entre conseils méthodologiques et retours d'expériences.

Les démarches de revitalisation à Pré-en-Pail-Saint-Samson et Sillé-le-Guillaume ont été présentées par les élus, mais les participants ont aussi pu s'inspirer des expérimentations en cours en Bretagne, dans la Manche ou encore le Livradois-Forez. Rénovation de logements, réaménagement d'espaces publics, création de boutiques éphémères, développement des mobilités durables : autant de projets qui visent à dynamiser un territoire et à renforcer sa centralité.

Bien souvent facteur de réussite des projets, la participation des habitants a fait l'objet d'une table ronde dédiée, avec l'intervention d'architectes, de sociologues et d'urbanistes.

La synthèse de cette journée et des grandes notions abordées est à retrouver dans les actes du colloque. Par ailleurs, l'ensemble des supports de présentation des intervenants est à retrouver en suivant ce lien.

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Aux petits soins de la Maure cet automne http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/aux-petits-soins-de-la-maure-cet-automne-283.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

La Maure, représentée en bleu sur la carte (cliquez pour agrandir).

Alors que la rivière « la Maure » présente un potentiel biologique remarquable, le cours aval au sud de la Ferté-Macé manifeste quelques observations décevantes. Les acteurs locaux s'engagent afin d'améliorer son état général.

Un potentiel à revaloriser en aval de la rivière

La rivière « la Maure », principal affluent de la Gourbe, s'étend sur près de 14 km de long. Elle présente un potentiel biologique remarquable : des suivis réalisés mettent en évidence une très bonne reproduction naturelle des truites.     
Cependant, sur le cours aval de la rivière au sud de la Ferté-Macé, les observations sont décevantes : peu d'espèces animales, quasi-absence de truites issues de la reproduction naturelle et température de l'eau trop élevée. Ces résultats apparaissent liés à une artificialisation importante du lit du cours d'eau dans le cadre de la traversée de ville et en aval : sur-largeurs, approfondissements, déficit de granulats grossiers dans le lit, absence de végétation rivulaire…

Le Parc a ainsi proposé la mise en œuvre de différents chantiers sur cette rivière à l'automne 2017 dans le cadre du programme global de restauration de cours d'eau concernant la Vée, la Gourbe et leurs affluents.

Fédération de pêche de l'Orne, pêcheurs et élèves mobilisés pour restaurer la Maure

Plusieurs phases d'actions seront portées afin de diversifier les écoulements et les formes du lit du cours d'eau. Cela permettra d'augmenter la quantité d'abris et de zones de reproduction pour les espèces.

- En partenariat avec la fédération de pêche de l'Orne, des travaux de recharge en granulats (dépôt de matériaux, pierres et graviers) vont être réalisés fin septembre sur des portions de cours d'eau rectilignes et uniformes du point de vue de leurs écoulements.

Préalablement à ces travaux, certaines portions de cours d'eau vont être débarrassées de leurs déchets par un groupe d'élèves du collège Jacques Brel dans le cadre de l'opération « Nettoyons la nature ».

- Des portions de cours d'eau déplacées à des fins d'alimentation d'un moulin vont être restaurées dans leur position initiale en fond de vallée (restauration de méandres). Ce chantier concerne la Maure au lieu-dit « Bois-Robert ».  

- Les pêcheurs de la Fertoise vont procéder à un apport de blocs sur certaines portions de lit où un déficit d'abris pour la faune est observé.

Ces 3 opérations viennent en accompagnement d'autres travaux qui se poursuivent sur la Gourbe et la Maure : entretien de la végétation rivulaire, pose de clôture et aménagement d'abreuvoirs pour les bovins, enlèvement d'encombres dans le lit des cours d'eau.
Ce sont déjà près de 35 000 € qui ont été investis sur cette rivière pour ces différents travaux, qui sont estimés au total à 53 000 €.

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La Maure, représentée en bleu sur la carte (cliquez pour agrandir).

Alors que la rivière « la Maure » présente un potentiel biologique remarquable, le cours aval au sud de la Ferté-Macé manifeste quelques observations décevantes. Les acteurs locaux s'engagent afin d'améliorer son état général.

Un potentiel à revaloriser en aval de la rivière

La rivière « la Maure », principal affluent de la Gourbe, s'étend sur près de 14 km de long. Elle présente un potentiel biologique remarquable : des suivis réalisés mettent en évidence une très bonne reproduction naturelle des truites.     
Cependant, sur le cours aval de la rivière au sud de la Ferté-Macé, les observations sont décevantes : peu d'espèces animales, quasi-absence de truites issues de la reproduction naturelle et température de l'eau trop élevée. Ces résultats apparaissent liés à une artificialisation importante du lit du cours d'eau dans le cadre de la traversée de ville et en aval : sur-largeurs, approfondissements, déficit de granulats grossiers dans le lit, absence de végétation rivulaire…

Le Parc a ainsi proposé la mise en œuvre de différents chantiers sur cette rivière à l'automne 2017 dans le cadre du programme global de restauration de cours d'eau concernant la Vée, la Gourbe et leurs affluents.

Fédération de pêche de l'Orne, pêcheurs et élèves mobilisés pour restaurer la Maure

Plusieurs phases d'actions seront portées afin de diversifier les écoulements et les formes du lit du cours d'eau. Cela permettra d'augmenter la quantité d'abris et de zones de reproduction pour les espèces.

- En partenariat avec la fédération de pêche de l'Orne, des travaux de recharge en granulats (dépôt de matériaux, pierres et graviers) vont être réalisés fin septembre sur des portions de cours d'eau rectilignes et uniformes du point de vue de leurs écoulements.

Préalablement à ces travaux, certaines portions de cours d'eau vont être débarrassées de leurs déchets par un groupe d'élèves du collège Jacques Brel dans le cadre de l'opération « Nettoyons la nature ».

- Des portions de cours d'eau déplacées à des fins d'alimentation d'un moulin vont être restaurées dans leur position initiale en fond de vallée (restauration de méandres). Ce chantier concerne la Maure au lieu-dit « Bois-Robert ».  

- Les pêcheurs de la Fertoise vont procéder à un apport de blocs sur certaines portions de lit où un déficit d'abris pour la faune est observé.

Ces 3 opérations viennent en accompagnement d'autres travaux qui se poursuivent sur la Gourbe et la Maure : entretien de la végétation rivulaire, pose de clôture et aménagement d'abreuvoirs pour les bovins, enlèvement d'encombres dans le lit des cours d'eau.
Ce sont déjà près de 35 000 € qui ont été investis sur cette rivière pour ces différents travaux, qui sont estimés au total à 53 000 €.

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Un guide pratique de l’AVAP des Alpes Mancelles pour vous accompagner dans vos travaux http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-guide-pratique-de-l-avap-des-alpes-mancelles-pour-vous-accompagner-dans-vos-travaux-279.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Habitants et entreprises du secteur des Alpes Mancelles, ce guide est fait pour vous ! L'AVAP a pour objectif de protéger et de valoriser le caractère patrimonial du territoire : découvrez dans ce guide pratique les prescriptions architecturales et paysagères qui s'y appliquent.

Qu'est-ce qu'une AVAP ?

Une AVAP est une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine : elle a pour objet de promouvoir le patrimoine bâti et les espaces dans le respect du développement durable. Elle est annexée aux plans locaux d'urbanisme (PLU) et vient donner des règles du jeu communes pour un espace remarquable par sa beauté.

Pourquoi un guide pratique ?

Si vous habitez dans le secteur des Alpes Mancelles (qui concerne une partie des communes de Saint-Léonard-des-Bois, Moulins-le-Carbonnel, Saint-Céneri-le-Gérei et Saint-Pierre-des-Nids) et que vous envisagez de faire des travaux, votre projet d'aménagement (construction, démolition, déboisement, transformation ou simple modification d'aspect…) est obligatoirement soumis à l'ABF (Architecte des Bâtiments de France) pour examen.
Ce guide vous permettra de connaître les règles et prescriptions qui s'appliquent au secteur, et de les intégrer dès la conception de votre projet.

Il s'agit d'une aide à la lecture du règlement qui reste le seul document faisant autorité.

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Habitants et entreprises du secteur des Alpes Mancelles, ce guide est fait pour vous ! L'AVAP a pour objectif de protéger et de valoriser le caractère patrimonial du territoire : découvrez dans ce guide pratique les prescriptions architecturales et paysagères qui s'y appliquent.

Qu'est-ce qu'une AVAP ?

Une AVAP est une Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine : elle a pour objet de promouvoir le patrimoine bâti et les espaces dans le respect du développement durable. Elle est annexée aux plans locaux d'urbanisme (PLU) et vient donner des règles du jeu communes pour un espace remarquable par sa beauté.

Pourquoi un guide pratique ?

Si vous habitez dans le secteur des Alpes Mancelles (qui concerne une partie des communes de Saint-Léonard-des-Bois, Moulins-le-Carbonnel, Saint-Céneri-le-Gérei et Saint-Pierre-des-Nids) et que vous envisagez de faire des travaux, votre projet d'aménagement (construction, démolition, déboisement, transformation ou simple modification d'aspect…) est obligatoirement soumis à l'ABF (Architecte des Bâtiments de France) pour examen.
Ce guide vous permettra de connaître les règles et prescriptions qui s'appliquent au secteur, et de les intégrer dès la conception de votre projet.

Il s'agit d'une aide à la lecture du règlement qui reste le seul document faisant autorité.

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Visite d'Hervé Morin à la Maison du Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/visite-d-herve-morin-a-la-maison-du-parc-282.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

© Jérôme DOINEL - Région Normandie

Le Président de la Région Normandie, Hervé Morin, est venu lundi 28 août pour échanger sur les actions du Parc.

C’est sous un grand soleil que la visite a débuté. Le site et les aménagements de la Maison du Parc ont été présentés : le verger conservatoire, l’espace muséographique, la boutique de produits locaux, la collégiale et sa chapelle classée, le petit jardin médiéval en cours d’élaboration…

Après la découverte des lieux, s’en est suivie une présentation détaillée des projets portés par le Parc en matière de préservation du patrimoine naturel, de gestion des sites Natura 2000 et des forêts, de revitalisation des centres-bourgs, d’entretien et d’aménagements des cours d'eau, d’éducation au territoire, d'agriculture…

Autour de lui et de la Présidente du Parc Maryse Oliveira, Laurent Marting (vice-Président), Michèle Rouveix et Catherine Meunier, conseillères régionales, et Christian Thibouville, maire de Carrouges. Avec une partie de l’équipe du Parc, ils ont ainsi pu échanger sur les actions réalisées et à venir.

 

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© Jérôme DOINEL - Région Normandie

Le Président de la Région Normandie, Hervé Morin, est venu lundi 28 août pour échanger sur les actions du Parc.

C’est sous un grand soleil que la visite a débuté. Le site et les aménagements de la Maison du Parc ont été présentés : le verger conservatoire, l’espace muséographique, la boutique de produits locaux, la collégiale et sa chapelle classée, le petit jardin médiéval en cours d’élaboration…

Après la découverte des lieux, s’en est suivie une présentation détaillée des projets portés par le Parc en matière de préservation du patrimoine naturel, de gestion des sites Natura 2000 et des forêts, de revitalisation des centres-bourgs, d’entretien et d’aménagements des cours d'eau, d’éducation au territoire, d'agriculture…

Autour de lui et de la Présidente du Parc Maryse Oliveira, Laurent Marting (vice-Président), Michèle Rouveix et Catherine Meunier, conseillères régionales, et Christian Thibouville, maire de Carrouges. Avec une partie de l’équipe du Parc, ils ont ainsi pu échanger sur les actions réalisées et à venir.

 

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L’inventaire des arbres favorables au Pique-prune avance ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/l-inventaire-des-arbres-favorables-au-pique-prune-avance--280.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

La première phase de terrain, démarrée mi-mai sur le site Natura 2000 « Bocage de la Forêt de Monnaie à Javron-les-Chapelles », s'est terminée mi-août. Elle consistait à repérer les arbres favorables aux insectes se nourrissant de bois mort.

Un bocage réservoir de biodiversité situé entre la Forêt de Monnaie et Javron-les-Chapelles 

Le site Natura 2000, qui s'étend sur 6460 ha de bocage, a la particularité d'être composé d'arbres têtards issus d'une pratique culturale ancienne. Ils constituent des réservoirs de biodiversité et abritent notamment des insectes se nourrissant de bois vieillissant ou décomposé. C'est le cas du Pique-prune, espèce menacée et protégée en France, que l'on retrouve dans les cavités de vieux arbres. Avec le Lucane cerf-volant et le Grand capricorne, ils ont justifié la désignation de ce site, en tant qu'espèces d'intérêt européen.

Qui est concerné par l'inventaire ?

Cette étude a pour objectif de mieux identifier les mesures à mettre en œuvre pour préserver le bocage et ces insectes. Plusieurs actions pourront ensuite être renforcées : tailles de têtards et de haies, valorisation du bois, soutien à l'agriculture bocagère...
Les principaux acteurs concernés sont les 120 exploitations agricoles ayant des prairies ou des cultures sur le site : les deux tiers l'ont accueilli favorablement. Le site étant vaste, une ou deux autres sessions seront nécessaires pour le compléter.

L'inventaire en quelques chiffres

Il s'agissait, dans un premier temps, de repérer les arbres favorables à ces espèces.

- 150 km de haies parcourus, soit presque la moitié des haies hautes bocagères et des alignements d'arbres à prospecter ;

-  12 à 17 % des 7000 arbres inventoriés ont une cavité ;

- Un tiers des haies abrite de jeunes arbres pouvant être taillés en têtard ;

- Parmi les cavités observables à moins de 4 m de haut, seules 13 accueillent des populations de Pique-prune, confirmées par l'observation d'adultes ou de larves, la détection d'une odeur spécifique, et bien d'autres indices ;

- La moitié des haies contiennent des souches de bois favorables au Lucane cerf-volant ;

- En limite d'aire de répartition, quelques indices potentiellement dus au Grand capricorne ne permettent pas de confirmer sa présence pour le moment.

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La première phase de terrain, démarrée mi-mai sur le site Natura 2000 « Bocage de la Forêt de Monnaie à Javron-les-Chapelles », s'est terminée mi-août. Elle consistait à repérer les arbres favorables aux insectes se nourrissant de bois mort.

Un bocage réservoir de biodiversité situé entre la Forêt de Monnaie et Javron-les-Chapelles 

Le site Natura 2000, qui s'étend sur 6460 ha de bocage, a la particularité d'être composé d'arbres têtards issus d'une pratique culturale ancienne. Ils constituent des réservoirs de biodiversité et abritent notamment des insectes se nourrissant de bois vieillissant ou décomposé. C'est le cas du Pique-prune, espèce menacée et protégée en France, que l'on retrouve dans les cavités de vieux arbres. Avec le Lucane cerf-volant et le Grand capricorne, ils ont justifié la désignation de ce site, en tant qu'espèces d'intérêt européen.

Qui est concerné par l'inventaire ?

Cette étude a pour objectif de mieux identifier les mesures à mettre en œuvre pour préserver le bocage et ces insectes. Plusieurs actions pourront ensuite être renforcées : tailles de têtards et de haies, valorisation du bois, soutien à l'agriculture bocagère...
Les principaux acteurs concernés sont les 120 exploitations agricoles ayant des prairies ou des cultures sur le site : les deux tiers l'ont accueilli favorablement. Le site étant vaste, une ou deux autres sessions seront nécessaires pour le compléter.

L'inventaire en quelques chiffres

Il s'agissait, dans un premier temps, de repérer les arbres favorables à ces espèces.

- 150 km de haies parcourus, soit presque la moitié des haies hautes bocagères et des alignements d'arbres à prospecter ;

-  12 à 17 % des 7000 arbres inventoriés ont une cavité ;

- Un tiers des haies abrite de jeunes arbres pouvant être taillés en têtard ;

- Parmi les cavités observables à moins de 4 m de haut, seules 13 accueillent des populations de Pique-prune, confirmées par l'observation d'adultes ou de larves, la détection d'une odeur spécifique, et bien d'autres indices ;

- La moitié des haies contiennent des souches de bois favorables au Lucane cerf-volant ;

- En limite d'aire de répartition, quelques indices potentiellement dus au Grand capricorne ne permettent pas de confirmer sa présence pour le moment.

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Un nouvel aménagement au point info tourisme de la Maison du Parc ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-nouvel-amenagement-au-point-info-tourisme-de-la-maison-du-parc--277.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

La Maison du Parc renouvelle son point information avec de nouveaux équipements ! Patrimoine, jardins, visites, loisirs, produits locaux, hébergements… le territoire Normandie-Maine n'aura bientôt plus de secrets pour vous !

Une offre touristique globale

La richesse de son point information repose sur la mutualisation de l'ensemble de l'offre touristique du Parc (qui couvre une partie des Régions Normandie et Pays de la Loire, des départements de l'Orne, de la Mayenne, de la Sarthe et de la Manche sur plus de 130 communes) et au-delà (Suisse Normande, etc).

Avec son nouvel aménagement, ainsi que la présence d'une tablette tactile, cet espace dédié au tourisme valorise une multitude d'informations utiles à l'organisation d'un séjour ou de visites et activités ponctuelles. L'équipe du Parc se tient également à votre disposition et se fera un plaisir de vous renseigner sur les richesses patrimoniales et les paysages remarquables qui font du Parc un territoire d'exception !

L'espace découverte, une porte d'entrée sur Normandie-Maine

Avec sa boutique de produits locaux, l'espace muséographique et son point info tourisme, la Maison du Parc vous invite à découvrir les nombreuses richesses du territoire : ses savoir-faire, sa nature et ses paysages, son patrimoine historique et bâti…
Vous y retrouverez également l'ensemble des manifestations culturelles et sportives ainsi que des grands événements annuels.
Il est ouvert d'avril à fin octobre afin d'accueillir, informer et orienter les touristes de passage, mais aussi, bien sûr, les locaux qui souhaitent redécouvrir leur territoire.

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La Maison du Parc renouvelle son point information avec de nouveaux équipements ! Patrimoine, jardins, visites, loisirs, produits locaux, hébergements… le territoire Normandie-Maine n'aura bientôt plus de secrets pour vous !

Une offre touristique globale

La richesse de son point information repose sur la mutualisation de l'ensemble de l'offre touristique du Parc (qui couvre une partie des Régions Normandie et Pays de la Loire, des départements de l'Orne, de la Mayenne, de la Sarthe et de la Manche sur plus de 130 communes) et au-delà (Suisse Normande, etc).

Avec son nouvel aménagement, ainsi que la présence d'une tablette tactile, cet espace dédié au tourisme valorise une multitude d'informations utiles à l'organisation d'un séjour ou de visites et activités ponctuelles. L'équipe du Parc se tient également à votre disposition et se fera un plaisir de vous renseigner sur les richesses patrimoniales et les paysages remarquables qui font du Parc un territoire d'exception !

L'espace découverte, une porte d'entrée sur Normandie-Maine

Avec sa boutique de produits locaux, l'espace muséographique et son point info tourisme, la Maison du Parc vous invite à découvrir les nombreuses richesses du territoire : ses savoir-faire, sa nature et ses paysages, son patrimoine historique et bâti…
Vous y retrouverez également l'ensemble des manifestations culturelles et sportives ainsi que des grands événements annuels.
Il est ouvert d'avril à fin octobre afin d'accueillir, informer et orienter les touristes de passage, mais aussi, bien sûr, les locaux qui souhaitent redécouvrir leur territoire.

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Musée du Poiré : une saison touristique prometteuse ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/musee-du-poire-une-saison-touristique-prometteuse--278.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Mardi 1er août, les visiteurs sont venus pique-niquer, se promener, danser au rythme des Jardiniers, qui donnaient un concert le soir même

Pour sa première année complète depuis sa réouverture, le seul Musée de France dédié au Poiré affiche une nette hausse en matière de fréquentation. Un parcours numérique pour découvrir autrement le Musée, des animations pour tous les publics… Son offre variée et son cadre verdoyant en font un site apprécié des visiteurs.

Un Musée sur le Poiré… mais pas que !

En rénovation pendant près de deux ans, le Musée du Poiré a été inauguré en juin 2016 alors qu'il effectuait sa dernière année complète en 2014 sous le nom « Maison de la Pomme et de la Poire ».

En comparaison de cette année de référence, le taux de fréquentation affiche une hausse de 50% au 31 juillet : près de 2500 visiteurs se sont rendus au Musée contre un peu plus de 1500 à la même date en 2014. La scénographie récente, la mise en place d'un parcours numérique et la mise à disposition de tablettes tactiles, la programmation d'animations tous publics (scolaires, enfants, familles…) satisfont aussi bien les visiteurs individuels que les groupes. La qualité paysagère des lieux et la sérénité du site, la qualité de l'accueil et la présence d'une boutique, qui permet d'acheter des produits cidricoles, plaisent particulièrement aux visiteurs.

Certains après-midi et soirées, le Musée accueille des animations ponctuelles qui ne manquent pas de séduire : projection vidéo sur la façade à la nuit tombée (mapping), démonstration d'extraction de miel, concerts…

Prochainement, au Musée du Poiré…

L'offre estivale se poursuit en août avec les P'tits z'ateliers chaque lundi (sur réservation), et des dégustations œnologiques les lundis 7 et 21 août.

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Mardi 1er août, les visiteurs sont venus pique-niquer, se promener, danser au rythme des Jardiniers, qui donnaient un concert le soir même

Pour sa première année complète depuis sa réouverture, le seul Musée de France dédié au Poiré affiche une nette hausse en matière de fréquentation. Un parcours numérique pour découvrir autrement le Musée, des animations pour tous les publics… Son offre variée et son cadre verdoyant en font un site apprécié des visiteurs.

Un Musée sur le Poiré… mais pas que !

En rénovation pendant près de deux ans, le Musée du Poiré a été inauguré en juin 2016 alors qu'il effectuait sa dernière année complète en 2014 sous le nom « Maison de la Pomme et de la Poire ».

En comparaison de cette année de référence, le taux de fréquentation affiche une hausse de 50% au 31 juillet : près de 2500 visiteurs se sont rendus au Musée contre un peu plus de 1500 à la même date en 2014. La scénographie récente, la mise en place d'un parcours numérique et la mise à disposition de tablettes tactiles, la programmation d'animations tous publics (scolaires, enfants, familles…) satisfont aussi bien les visiteurs individuels que les groupes. La qualité paysagère des lieux et la sérénité du site, la qualité de l'accueil et la présence d'une boutique, qui permet d'acheter des produits cidricoles, plaisent particulièrement aux visiteurs.

Certains après-midi et soirées, le Musée accueille des animations ponctuelles qui ne manquent pas de séduire : projection vidéo sur la façade à la nuit tombée (mapping), démonstration d'extraction de miel, concerts…

Prochainement, au Musée du Poiré…

L'offre estivale se poursuit en août avec les P'tits z'ateliers chaque lundi (sur réservation), et des dégustations œnologiques les lundis 7 et 21 août.

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Une étude pour mieux comprendre la formation des pierriers http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/une-etude-pour-mieux-comprendre-la-formation-des-pierriers-276.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Les pierriers sans paroi (à gauche, Montgommeries) seraient plus évolués que les pierriers avec paroi (à droite, Mortainais)

Pendant juin et juillet, une étude a été menée afin de mieux comprendre les pierriers du Parc : comment sont-ils arrivés là ? Pourquoi présentent-ils des aspects et des formes différentes ? Comment l’expliquer ? Nous vous proposons de découvrir les constats et hypothèses sur lesquels elle a débouché.

Inventaire des pierriers : quelques résultats

Pour réaliser cette étude, plusieurs pierriers du Parc ont fait l’objet d’un inventaire : Butte Chaumont, Gorges de Villiers, Montgommeries, Mortainais, Livaie, Bagnoles, Fosse Arthour, Alpes mancelles, Sommières aux étangs en Écouves, Mont en Gérome en Andaines... Il s’agissait d’identifier les principales caractéristiques de ces éboulis en décrivant et en mesurant les blocs constituants les pierriers mais aussi des parois.

Ce premier travail a permis de remarquer des tendances différentes selon que les pierriers soient avec ou sans paroi. Les résultats granulométriques (mesures des roches) ont permis d’émettre l’hypothèse que les pierriers sans paroi sont composés de cailloux plus petits (entre 10 et 50 cm de plus grande longueur) alors que les pierriers avec paroi sont plus grands (plus de 50cm).

La mise en place des pierriers : 4 grandes étapes

Et si la paroi des pierriers disparaissait avec le temps ?  Les Gorges de Villiers, la Vallée de Misère ou encore les pierriers de Montgommeries n’ont pas de paroi : cela indiquerait que ces pierriers sont  plus « évolués » que d'autres.

Les études ont permis d’émettre l’hypothèse que l’évolution de la forme et de la taille des pierriers est directement liée aux dynamiques de la paroi. Plusieurs phénomènes et constats ont été mis en relation : un pierrier à paroi présente des blocs de plus grosse taille qu’un pierrier sans paroi. Cette dernière évolue avec le temps (sa hauteur diminue et la taille des fractures augmentent, d’où la présence de blocs de petite taille).

À chaque étape, les blocs de pierriers peuvent suivre des mouvements différents : ils se brisent, se détachent, glissent…
Voici ces 4 étapes avec, pour chacune d’elle, un exemple de transformation :
1. « Les parois vives »
Exemple : des éboulis (Fosse Arthour)
2. Les « parois en déliquescence »
Exemple : les pierres forment un gradin ou des marches (Gorges de Villiers)
3. Les « Parois en déliquescence avancée »
Exemple : on constate une forme en dent de scie (Livaie ou butte Chaumont)
4. Les « parois inexistantes »
Exemple : Gorges de Villiers, Vallée de Misère ou Montgommeries

Mais aussi, autour de l'étude...

L’objet de cette étude n’est pas de questionner l’activité des pierriers, c’est-à-dire de chercher à savoir s’ils sont amenés à se transformer et dans quel laps de temps.

Elle a cependant permis de remarquer que la surface des pierriers sur les massifs de Grès armoricain est plus importante que ce qu’ils laissent apparaître : en effet, ils se poursuivent souvent sous la forêt. C’est le cas en forêt d’Andaines ou d’Ecouves.

Les processus de mise en place des pierriers du Parc peuvent s’assimiler à ce qui se passe sous de plus hautes latitudes, et à des altitudes un peu plus élevées où les pierriers sont actifs. C’est le cas par exemple en Irlande du Nord, dans le Donegal, où des formes s’apparentent à ce que l’on peut observer dans les Gorges de Villiers.

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Les pierriers sans paroi (à gauche, Montgommeries) seraient plus évolués que les pierriers avec paroi (à droite, Mortainais)

Pendant juin et juillet, une étude a été menée afin de mieux comprendre les pierriers du Parc : comment sont-ils arrivés là ? Pourquoi présentent-ils des aspects et des formes différentes ? Comment l’expliquer ? Nous vous proposons de découvrir les constats et hypothèses sur lesquels elle a débouché.

Inventaire des pierriers : quelques résultats

Pour réaliser cette étude, plusieurs pierriers du Parc ont fait l’objet d’un inventaire : Butte Chaumont, Gorges de Villiers, Montgommeries, Mortainais, Livaie, Bagnoles, Fosse Arthour, Alpes mancelles, Sommières aux étangs en Écouves, Mont en Gérome en Andaines... Il s’agissait d’identifier les principales caractéristiques de ces éboulis en décrivant et en mesurant les blocs constituants les pierriers mais aussi des parois.

Ce premier travail a permis de remarquer des tendances différentes selon que les pierriers soient avec ou sans paroi. Les résultats granulométriques (mesures des roches) ont permis d’émettre l’hypothèse que les pierriers sans paroi sont composés de cailloux plus petits (entre 10 et 50 cm de plus grande longueur) alors que les pierriers avec paroi sont plus grands (plus de 50cm).

La mise en place des pierriers : 4 grandes étapes

Et si la paroi des pierriers disparaissait avec le temps ?  Les Gorges de Villiers, la Vallée de Misère ou encore les pierriers de Montgommeries n’ont pas de paroi : cela indiquerait que ces pierriers sont  plus « évolués » que d'autres.

Les études ont permis d’émettre l’hypothèse que l’évolution de la forme et de la taille des pierriers est directement liée aux dynamiques de la paroi. Plusieurs phénomènes et constats ont été mis en relation : un pierrier à paroi présente des blocs de plus grosse taille qu’un pierrier sans paroi. Cette dernière évolue avec le temps (sa hauteur diminue et la taille des fractures augmentent, d’où la présence de blocs de petite taille).

À chaque étape, les blocs de pierriers peuvent suivre des mouvements différents : ils se brisent, se détachent, glissent…
Voici ces 4 étapes avec, pour chacune d’elle, un exemple de transformation :
1. « Les parois vives »
Exemple : des éboulis (Fosse Arthour)
2. Les « parois en déliquescence »
Exemple : les pierres forment un gradin ou des marches (Gorges de Villiers)
3. Les « Parois en déliquescence avancée »
Exemple : on constate une forme en dent de scie (Livaie ou butte Chaumont)
4. Les « parois inexistantes »
Exemple : Gorges de Villiers, Vallée de Misère ou Montgommeries

Mais aussi, autour de l'étude...

L’objet de cette étude n’est pas de questionner l’activité des pierriers, c’est-à-dire de chercher à savoir s’ils sont amenés à se transformer et dans quel laps de temps.

Elle a cependant permis de remarquer que la surface des pierriers sur les massifs de Grès armoricain est plus importante que ce qu’ils laissent apparaître : en effet, ils se poursuivent souvent sous la forêt. C’est le cas en forêt d’Andaines ou d’Ecouves.

Les processus de mise en place des pierriers du Parc peuvent s’assimiler à ce qui se passe sous de plus hautes latitudes, et à des altitudes un peu plus élevées où les pierriers sont actifs. C’est le cas par exemple en Irlande du Nord, dans le Donegal, où des formes s’apparentent à ce que l’on peut observer dans les Gorges de Villiers.

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Revitalisation des centres-bourgs : Ambrières-les-Vallées entre dans la danse ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/revitalisation-des-centres-bourgs-ambrieres-les-vallees-entre-dans-la-danse--275.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Après Pré-en-Pail-Saint-Samson et Sillé-le-Guillaume, c’est au tour d’Ambrières-les-Vallées d’être accompagnée par le Parc pour la revitalisation de son centre-bourg.

Un nouvel élan pour la dynamisation de la commune

Ambrières-les-Vallées a déjà engagé depuis quelques années la réflexion pour redynamiser son centre-bourg. Des travaux de réaménagement des espaces publics et de la voirie sont d’ailleurs en cours, permettant d’améliorer le cadre de vie et l’accessibilité.
Il s’agit désormais d’animer la démarche en l’axant sur l’habitat, l’économie de proximité et l’attractivité du territoire, en fédérant les habitants, les commerçants et les partenaires locaux autour de ce projet.

De nouvelles actions à venir

Les expérimentations menées par le Parc sur les deux premières communes (Pré-en-Pail-Saint-Samson et Sillé-le-Guillaume) ont permis d’identifier des outils qui pourront être adaptés et mis en œuvre à Ambrières-les-Vallées, en lien étroit avec les élus et services municipaux. Parmi eux : ouverture d’un atelier du centre-bourg, création d’une boutique éphémère, aide à la rénovation des façades…
Des projets nouveaux pourront aussi être testés, comme la réflexion sur le coworking en milieu rural ou encore l’élaboration participative d’un guide de découverte de la commune.

Cet accompagnement durera douze mois : un temps très court pour impulser une démarche qui se poursuivra pendant plusieurs années.

Premier rendez-vous à destination du public : un stand sera tenu le dimanche 10 septembre 2017, de 13h à 18h, lors de la fête communale. Entre deux descentes de tyrolienne, venez partager vos idées pour revitaliser le centre-bourg grâce à la cartographie participative !

Quelques chiffres :

En 2014, on recensait 11,4% de vacance au sein du parc de logements amboriverain, en hausse constante depuis les années 1960.  L’évolution démographique est négative depuis la fin des années 1990 (-135 habitants), principalement à cause d'un solde naturel déficitaire.

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Après Pré-en-Pail-Saint-Samson et Sillé-le-Guillaume, c’est au tour d’Ambrières-les-Vallées d’être accompagnée par le Parc pour la revitalisation de son centre-bourg.

Un nouvel élan pour la dynamisation de la commune

Ambrières-les-Vallées a déjà engagé depuis quelques années la réflexion pour redynamiser son centre-bourg. Des travaux de réaménagement des espaces publics et de la voirie sont d’ailleurs en cours, permettant d’améliorer le cadre de vie et l’accessibilité.
Il s’agit désormais d’animer la démarche en l’axant sur l’habitat, l’économie de proximité et l’attractivité du territoire, en fédérant les habitants, les commerçants et les partenaires locaux autour de ce projet.

De nouvelles actions à venir

Les expérimentations menées par le Parc sur les deux premières communes (Pré-en-Pail-Saint-Samson et Sillé-le-Guillaume) ont permis d’identifier des outils qui pourront être adaptés et mis en œuvre à Ambrières-les-Vallées, en lien étroit avec les élus et services municipaux. Parmi eux : ouverture d’un atelier du centre-bourg, création d’une boutique éphémère, aide à la rénovation des façades…
Des projets nouveaux pourront aussi être testés, comme la réflexion sur le coworking en milieu rural ou encore l’élaboration participative d’un guide de découverte de la commune.

Cet accompagnement durera douze mois : un temps très court pour impulser une démarche qui se poursuivra pendant plusieurs années.

Premier rendez-vous à destination du public : un stand sera tenu le dimanche 10 septembre 2017, de 13h à 18h, lors de la fête communale. Entre deux descentes de tyrolienne, venez partager vos idées pour revitaliser le centre-bourg grâce à la cartographie participative !

Quelques chiffres :

En 2014, on recensait 11,4% de vacance au sein du parc de logements amboriverain, en hausse constante depuis les années 1960.  L’évolution démographique est négative depuis la fin des années 1990 (-135 habitants), principalement à cause d'un solde naturel déficitaire.

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Rencontre entre acteurs normands de l'éducation à la nature http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/rencontre-entre-acteurs-normands-de-l-education-a-la-nature--274.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le 7 Juillet, à Carrouges, le Collectif "Eduquer à la Nature"en Normandie et le Parc naturel régional Normandie-Maine avaient invité les acteurs de l'éducation à la nature à se retrouver.

Une trentaine d'acteurs venant des 5 départements de la Normandie ont été reçus sous un beau soleil à la Maison du Parc à Carrouges, dans l'Orne. L'important était déjà de faire connaissance entre les ex-hauts-normands et bas-normands : pour cela, rien de mieux que des échanges de pratique pour découvrir les actions des uns et des autres.

Partage d'expérience autour de projets d'éducation à la nature

12 structures différentes ont présenté une action réalisée dans le champ de l'éducation à la nature. Parmi ces actions : l'accompagnement d'établissements scolaires dans l'installation de coins nature, l'éveil à la nature des tout-petits, le projet découverte des marais "Oradérozo" des Boucles de la Seine normande, une activité "des enfants dans les bois" lors de laquelle ces derniers sont amenés à découvrir par eux-mêmes et librement la nature, des projets de médiation autour de Natura 2000 en Normandie-Maine avec la réalisation de BD et de films…

Réfléchir ensemble à la mise en œuvre du Plan régional d'éducation à la nature

En fin de journée, les participants ont travaillé sur l'avenir du Collectif "Éduquer à la Nature". Structuré uniquement en ex-Haute-Normandie, le Collectif s'étend désormais sur 5 départements. Il s'agit donc de retravailler le Plan régional d'éducation à la nature avec les nouvelles parties prenantes.

Quatre ateliers ont été proposés aux participants :

- Comment générer et entretenir une dynamique entre acteurs de l'éducation à la nature sur la Normandie ?
- Comment faire évoluer le Plan régional d'actions ?
- Comment promouvoir l'éducation à la nature ?
- Comment valoriser les actions réalisées ?

Le cœur du réseau du collectif  (dont le Parc fait partie) doit désormais s'emparer de ces réflexions et propositions. L'objectif est de commencer à rédiger le Plan régional d'actions de l'éducation à la nature en Normandie et de proposer une méthode de travail participative afin de faire valoir les idées de l'ensemble des acteurs.

 

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Le 7 Juillet, à Carrouges, le Collectif "Eduquer à la Nature"en Normandie et le Parc naturel régional Normandie-Maine avaient invité les acteurs de l'éducation à la nature à se retrouver.

Une trentaine d'acteurs venant des 5 départements de la Normandie ont été reçus sous un beau soleil à la Maison du Parc à Carrouges, dans l'Orne. L'important était déjà de faire connaissance entre les ex-hauts-normands et bas-normands : pour cela, rien de mieux que des échanges de pratique pour découvrir les actions des uns et des autres.

Partage d'expérience autour de projets d'éducation à la nature

12 structures différentes ont présenté une action réalisée dans le champ de l'éducation à la nature. Parmi ces actions : l'accompagnement d'établissements scolaires dans l'installation de coins nature, l'éveil à la nature des tout-petits, le projet découverte des marais "Oradérozo" des Boucles de la Seine normande, une activité "des enfants dans les bois" lors de laquelle ces derniers sont amenés à découvrir par eux-mêmes et librement la nature, des projets de médiation autour de Natura 2000 en Normandie-Maine avec la réalisation de BD et de films…

Réfléchir ensemble à la mise en œuvre du Plan régional d'éducation à la nature

En fin de journée, les participants ont travaillé sur l'avenir du Collectif "Éduquer à la Nature". Structuré uniquement en ex-Haute-Normandie, le Collectif s'étend désormais sur 5 départements. Il s'agit donc de retravailler le Plan régional d'éducation à la nature avec les nouvelles parties prenantes.

Quatre ateliers ont été proposés aux participants :

- Comment générer et entretenir une dynamique entre acteurs de l'éducation à la nature sur la Normandie ?
- Comment faire évoluer le Plan régional d'actions ?
- Comment promouvoir l'éducation à la nature ?
- Comment valoriser les actions réalisées ?

Le cœur du réseau du collectif  (dont le Parc fait partie) doit désormais s'emparer de ces réflexions et propositions. L'objectif est de commencer à rédiger le Plan régional d'actions de l'éducation à la nature en Normandie et de proposer une méthode de travail participative afin de faire valoir les idées de l'ensemble des acteurs.

 

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Mortain - Domfront, une nature grès d’union http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/mortain-domfront-une-nature-gres-d-union-273.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

© CEN Basse-Normandie

Le projet, porté par le Parc et le Conservatoire d'espaces naturels (CEN) de Basse-Normandie, vient d'être lancé et se poursuivra jusque mars 2019. Il concerne 10 communes de la Manche et de l'Orne. Préservation et valorisation du patrimoine naturel font cause commune !

Une barre de grès structurante du territoire

De Mortain à Champsecret, en passant par Barenton, Saint-Georges-de-Rouelley ou encore Domfront-en-Poiraie, se dessine un territoire qui présente des similitudes paysagères : landes, pierriers, affleurements rocheux. On y trouve également des espèces rares (chauves-souris, écrevisse à pieds blancs…). Cette unité patrimoniale provient de la barre de grès, qui structure le territoire.

Préservation du patrimoine : des dispositifs pour sensibiliser et agir

Des animations pour découvrir le territoire, des photos grands formats et vues du ciel, des cartes postales, des clips vidéos… plusieurs actions permettront de montrer la richesse du patrimoine. Le Parc et le CEN entendent ainsi sensibiliser les acteurs locaux à la préservation des espèces et habitats par une approche originale et ludique, qui repose sur la concertation. Un suivi des espèces et la description de leur habitat, afin de mieux les connaître, sera mené. Des projets de restauration de milieux naturels et une aide à la gestion du patrimoine seront proposés aux propriétaires.


« Mortain-Domfront, une nature Grès d'Union »
intervient dans le cadre d'un appel à projet « Coopération » lancé par la Région Normandie, qui le finance.
logo-region-normandie-rvb_1.jpg

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© CEN Basse-Normandie

Le projet, porté par le Parc et le Conservatoire d'espaces naturels (CEN) de Basse-Normandie, vient d'être lancé et se poursuivra jusque mars 2019. Il concerne 10 communes de la Manche et de l'Orne. Préservation et valorisation du patrimoine naturel font cause commune !

Une barre de grès structurante du territoire

De Mortain à Champsecret, en passant par Barenton, Saint-Georges-de-Rouelley ou encore Domfront-en-Poiraie, se dessine un territoire qui présente des similitudes paysagères : landes, pierriers, affleurements rocheux. On y trouve également des espèces rares (chauves-souris, écrevisse à pieds blancs…). Cette unité patrimoniale provient de la barre de grès, qui structure le territoire.

Préservation du patrimoine : des dispositifs pour sensibiliser et agir

Des animations pour découvrir le territoire, des photos grands formats et vues du ciel, des cartes postales, des clips vidéos… plusieurs actions permettront de montrer la richesse du patrimoine. Le Parc et le CEN entendent ainsi sensibiliser les acteurs locaux à la préservation des espèces et habitats par une approche originale et ludique, qui repose sur la concertation. Un suivi des espèces et la description de leur habitat, afin de mieux les connaître, sera mené. Des projets de restauration de milieux naturels et une aide à la gestion du patrimoine seront proposés aux propriétaires.


« Mortain-Domfront, une nature Grès d'Union »
intervient dans le cadre d'un appel à projet « Coopération » lancé par la Région Normandie, qui le finance.
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Contrat nature : les actions en cours pour la restauration du bocage http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/contrat-nature-les-actions-en-cours-pour-la-restauration-du-bocage-272.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Restitution du diagnostic bocager du 26 avril 2017

Dans le cadre du Contrat nature - entre les Alpes Mancelles et la forêt de Sillé- le Parc anime et accompagne 13 communes dans la restauration du bocage et des mares. Cet outil, financé par la Région des Pays de la Loire, permet aux communes et à ses habitants de bénéficier d'aides pour différents projets. Tour d'horizon des dispositifs proposés.

Diagnostics bocagers : les restitutions se terminent

Étape clé dans la restauration du bocage, le diagnostic bocager est un état des lieux des haies qui permet de cibler les actions et d'engager un dialogue avec le monde agricole. Il se décline par un travail de terrain réalisé par la Chambre d'agriculture de la Sarthe. 10 des 13 communes ont donné leur accord pour la réalisation de ce diagnostic.
La réunion de restitution des communes d'Assé-le-Boisne, Douillet-le-Joly et de Sougé-le Ganelon s'est tenue le 26 avril en présence de nombreux agriculteurs. La suivante, pour les communes de Saint-Georges-le-Gaultier, Saint-Léonard-des-Bois, et Saint-Paul-le-Gaultier a eu lieu le 27 juin. La restitution du dernier diagnostic, qui concerne les communes de Montreuil-le-Chétif, Mont-Saint-Jean, Pezé-le-Robert et Saint-Aubin-de-Locquenay se fera le 19 juillet.

Vous pourrez retrouver prochainement dans vos mairies le rapport de l'étude et la cartographie.

Plantation de haies et d'arbres isolés : 4 kilomètres seront plantés en novembre

Un accompagnement technique et financier pour la plantation de haies bocagères est également proposé. L'aide financière est de 80%, il reste à charge du bénéficiaire 2€/ml sur la base du coût d'une plantation de 10€/ml. 8 exploitants agricoles ont montré leur intérêt pour ce dispositif : l'objectif est de planter 7 km de haie.

Les candidatures sont closes depuis fin juin

Plans de gestion durable du bocage : encore un mois pour candidater

Le plan de gestion durable du bocage permet de réfléchir avec le volontaire ou l'exploitant sur une gestion globale des haies sur 10 à 15 ans, tout en pérennisant les fonctions bénéfiques des haies.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 31 juillet 2017, pour un plan de gestion réalisé entre la fin de l'été et le début de l'automne.

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Restitution du diagnostic bocager du 26 avril 2017

Dans le cadre du Contrat nature - entre les Alpes Mancelles et la forêt de Sillé- le Parc anime et accompagne 13 communes dans la restauration du bocage et des mares. Cet outil, financé par la Région des Pays de la Loire, permet aux communes et à ses habitants de bénéficier d'aides pour différents projets. Tour d'horizon des dispositifs proposés.

Diagnostics bocagers : les restitutions se terminent

Étape clé dans la restauration du bocage, le diagnostic bocager est un état des lieux des haies qui permet de cibler les actions et d'engager un dialogue avec le monde agricole. Il se décline par un travail de terrain réalisé par la Chambre d'agriculture de la Sarthe. 10 des 13 communes ont donné leur accord pour la réalisation de ce diagnostic.
La réunion de restitution des communes d'Assé-le-Boisne, Douillet-le-Joly et de Sougé-le Ganelon s'est tenue le 26 avril en présence de nombreux agriculteurs. La suivante, pour les communes de Saint-Georges-le-Gaultier, Saint-Léonard-des-Bois, et Saint-Paul-le-Gaultier a eu lieu le 27 juin. La restitution du dernier diagnostic, qui concerne les communes de Montreuil-le-Chétif, Mont-Saint-Jean, Pezé-le-Robert et Saint-Aubin-de-Locquenay se fera le 19 juillet.

Vous pourrez retrouver prochainement dans vos mairies le rapport de l'étude et la cartographie.

Plantation de haies et d'arbres isolés : 4 kilomètres seront plantés en novembre

Un accompagnement technique et financier pour la plantation de haies bocagères est également proposé. L'aide financière est de 80%, il reste à charge du bénéficiaire 2€/ml sur la base du coût d'une plantation de 10€/ml. 8 exploitants agricoles ont montré leur intérêt pour ce dispositif : l'objectif est de planter 7 km de haie.

Les candidatures sont closes depuis fin juin

Plans de gestion durable du bocage : encore un mois pour candidater

Le plan de gestion durable du bocage permet de réfléchir avec le volontaire ou l'exploitant sur une gestion globale des haies sur 10 à 15 ans, tout en pérennisant les fonctions bénéfiques des haies.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 31 juillet 2017, pour un plan de gestion réalisé entre la fin de l'été et le début de l'automne.

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Hors-série Partir en France : les Parcs naturels régionaux à l’honneur ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/hors-serie-partir-en-france-les-parcs-naturels-regionaux-a-l-honneur--270.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Avec la complicité des Parcs et pour célébrer les 50 ans de leur création, l'éditeur a retenu 108 merveilles – c'est-à-dire au moins deux par Parc -, lointaines (au-delà des côtes) ou plus proches.

De nombreuses photos illustrent un magnifique tour de France qui nous mène « des côtes de la mer d'Iroise aux volcans d'Auvergne, des plateaux du Vercors à la forêt amazonienne de Guyane, de la Provence du Luberon aux vignes de Champagne, des montagnes pyrénéennes au marais Poitevin ou encore des dunes de la Camargue aux rives de la Loire. Autant de paysages, de patrimoines, d'histoires, de traditions, et surtout autant de femmes et d'hommes qui font de la France le plus beau pays du monde », dixit l'accroche de ce magazine.

Côté Normandie-Maine, vous pourrez découvrir l'un des plus beaux villages de France, riche de son histoire et de ses paysages, ainsi qu'une tradition qui se cultive : les vergers de pommes et de poires et leurs produits.

Disponible depuis le 28 juin dernier et pendant tout l'été, partout en France chez les marchands de journaux.

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Avec la complicité des Parcs et pour célébrer les 50 ans de leur création, l'éditeur a retenu 108 merveilles – c'est-à-dire au moins deux par Parc -, lointaines (au-delà des côtes) ou plus proches.

De nombreuses photos illustrent un magnifique tour de France qui nous mène « des côtes de la mer d'Iroise aux volcans d'Auvergne, des plateaux du Vercors à la forêt amazonienne de Guyane, de la Provence du Luberon aux vignes de Champagne, des montagnes pyrénéennes au marais Poitevin ou encore des dunes de la Camargue aux rives de la Loire. Autant de paysages, de patrimoines, d'histoires, de traditions, et surtout autant de femmes et d'hommes qui font de la France le plus beau pays du monde », dixit l'accroche de ce magazine.

Côté Normandie-Maine, vous pourrez découvrir l'un des plus beaux villages de France, riche de son histoire et de ses paysages, ainsi qu'une tradition qui se cultive : les vergers de pommes et de poires et leurs produits.

Disponible depuis le 28 juin dernier et pendant tout l'été, partout en France chez les marchands de journaux.

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Des élèves de la Roche-Mabile ont lâché près de 500 mulettes dans le Sarthon ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/des-eleves-de-la-roche-mabile-ont-lache-pres-de-500-mulettes-dans-le-sarthon--269.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Mercredi 28 juin, des élèves de CM1 et de CM2 de l'école primaire de la Roche-Mabile ont libéré des jeunes mulettes perlières âgées de 3 ans dans la rivière du Sarthon. Moules d'eau douce menacées de disparition, elles font l'objet depuis 2010 d'un programme européen de sauvegarde des espèces protégées. Cette action, portée par des enfants, vient concrétiser 6 ans de recherche et d'expérimentations menées notamment par le Parc.

Un grand jour pour la mulette !

Les 46 élèves étaient attendus à 10h, non loin du Sarthon, pour procéder au lâcher. La Présidente du Parc, Maryse Oliveira, le maire de la Roche-Mabile Michel Genois et plusieurs élus du bassin versant étaient présents lors de ce moment fort. Après une introduction de Madame Oliveira et de Benjamin Beaufils, chargé de mission Natura 2000 au Parc, les élèves se sont séparés en deux groupes. Dans un premier temps et par binômes, les CM2 ont procédé au lâcher tandis que les CM1 participaient à un atelier dessin : il s'agissait d'imaginer la rivière idéale. Puis, les classes ont inversé leurs activités. Les élus ont eux aussi mis les pieds dans l'eau afin de déposer quelques mulettes dans leur milieu naturel.
Pour clôturer la matinée, et pour qu'ils se souviennent qu'en ce jour de juin, ils ont contribué à la sauvegarde de cette espèce menacée de disparition, les enfants se sont vus remettre un diplôme d' « ambassadeur de la mulette ».

Des partenaires réunis autour d'un même objectif : développer de véritables
« rivières vivantes »

La Mulette perlière est ce qu'on appelle une « espèce parapluie » : en la protégeant, c'est tout un écosystème que l'on tend à sauvegarder. Elle a fait l'objet d'un programme de préservation LIFE+ (L'Instrument Financier pour l'Environnement). Aujourd'hui, un Plan national d'action autour de l'espèce est mis en œuvre. 6 rivières, 3 en Bretagne et 3 en Normandie, sont concernées.
Les actions sont coordonnées par l'association Bretagne vivante ainsi que le CPIE des collines normandes. Le Parc, qui intervient sur le Sarthon (site Natura 2000 Vallée du Sarthon et ses affluents), agit pour améliorer la connaissance de la Mulette perlière et favoriser la présence d'un environnement propice à sa reproduction et survie, notamment la récolte de larves et leur mise en élevage.

Après 6 années au chevet de ces précieuses mulettes, c'est maintenant au Sarthon de prendre en charge nos petites protégées. Cette première en appellera d'autres dès l'an prochain.

 Regarder le reportage France 3 à ce sujet :

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Mercredi 28 juin, des élèves de CM1 et de CM2 de l'école primaire de la Roche-Mabile ont libéré des jeunes mulettes perlières âgées de 3 ans dans la rivière du Sarthon. Moules d'eau douce menacées de disparition, elles font l'objet depuis 2010 d'un programme européen de sauvegarde des espèces protégées. Cette action, portée par des enfants, vient concrétiser 6 ans de recherche et d'expérimentations menées notamment par le Parc.

Un grand jour pour la mulette !

Les 46 élèves étaient attendus à 10h, non loin du Sarthon, pour procéder au lâcher. La Présidente du Parc, Maryse Oliveira, le maire de la Roche-Mabile Michel Genois et plusieurs élus du bassin versant étaient présents lors de ce moment fort. Après une introduction de Madame Oliveira et de Benjamin Beaufils, chargé de mission Natura 2000 au Parc, les élèves se sont séparés en deux groupes. Dans un premier temps et par binômes, les CM2 ont procédé au lâcher tandis que les CM1 participaient à un atelier dessin : il s'agissait d'imaginer la rivière idéale. Puis, les classes ont inversé leurs activités. Les élus ont eux aussi mis les pieds dans l'eau afin de déposer quelques mulettes dans leur milieu naturel.
Pour clôturer la matinée, et pour qu'ils se souviennent qu'en ce jour de juin, ils ont contribué à la sauvegarde de cette espèce menacée de disparition, les enfants se sont vus remettre un diplôme d' « ambassadeur de la mulette ».

Des partenaires réunis autour d'un même objectif : développer de véritables
« rivières vivantes »

La Mulette perlière est ce qu'on appelle une « espèce parapluie » : en la protégeant, c'est tout un écosystème que l'on tend à sauvegarder. Elle a fait l'objet d'un programme de préservation LIFE+ (L'Instrument Financier pour l'Environnement). Aujourd'hui, un Plan national d'action autour de l'espèce est mis en œuvre. 6 rivières, 3 en Bretagne et 3 en Normandie, sont concernées.
Les actions sont coordonnées par l'association Bretagne vivante ainsi que le CPIE des collines normandes. Le Parc, qui intervient sur le Sarthon (site Natura 2000 Vallée du Sarthon et ses affluents), agit pour améliorer la connaissance de la Mulette perlière et favoriser la présence d'un environnement propice à sa reproduction et survie, notamment la récolte de larves et leur mise en élevage.

Après 6 années au chevet de ces précieuses mulettes, c'est maintenant au Sarthon de prendre en charge nos petites protégées. Cette première en appellera d'autres dès l'an prochain.

 Regarder le reportage France 3 à ce sujet :

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Périodes de fortes chaleurs : l’équilibre naturel des cours d’eau perturbé http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/periodes-de-fortes-chaleurs-l-equilibre-naturel-des-cours-d-eau-perturbe-271.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Phénomène d'eutrophisation provoqué par un plus grand ensoleillement et l'augmentation des températures de l'eau

Les cours d'eau des bassins Vée et Gourbe, de par leur situation en tête de bassin versant, se caractérisent naturellement par des eaux fraîches et bien oxygénées.
Ces conditions sont favorables à l'existence d'une faune patrimoniale remarquable : populations naturelles de truites fario, chabots, lamproies de planer.
Mais, en période estivale, les variations de température de ces cours d'eau sont particulièrement importantes : quels sont les risques, et comment les limiter ?

Certains aménagements rendent les cours d'eau plus vulnérables

Les suivis menés ponctuellement par le Parc durant ces dernières années ont montré que certains aménagements (création de retenue d'eau, travaux entraînant la suppression de la végétation…) avaient un impact sur les caractéristiques naturelles des eaux.

En période estivale, ce constat est particulièrement visible : sur certains sites, la température de l'eau augmente de façon considérable et d'un point à l'autre, les situations sont très contrastées.
À titre d'exemple, on relève sur la Vée avant son passage dans Bagnoles-de-l'Orne-Normandie, sur un secteur long de 450 mètres linéaires sans végétation rivulaire, que la température passe de 21.16° à 27.17°. Après passage de la rivière dans le lac, la température observée est de 30.06°.
On remarque dans le même temps que certains cours d'eau, principalement près des sources ou en zone forestière, conservent des températures propices au maintien des populations de truites (celles-ci ne doivent pas être supérieures à 22°c). En revanche, de nombreux relevés mettent en évidence des températures élevées pouvant être supérieures à 25°c.*

Cela a pour conséquence de provoquer des désordres biologiques, par exemple un phénomène d'eutrophisation (formation excessive d'algues en surface des rivières) qui empêche la bonne oxygénation du milieu. Les espèces présentes ne sont alors plus dans leur zone de confort et seraient amenées à disparaître de ces cours d'eau.

Promouvoir un entretien raisonné des rivières et le maintien d'une végétation rivulaire

Les études de terrain portées récemment par le Parc manifestent toute l'importance du maintien de la végétation : en abritant et en protégeant les cours d'eau d'un ensoleillement trop élevé, elle limite l'augmentation brusque des températures et les conséquences néfastes sur l'environnement.
Il existe également des dispositifs et aménagements permettant de réguler la température de rejet des étangs, mais il est important de bien les choisir pour ne pas amplifier le phénomène de réchauffement.
Le technicien du Parc est à la disposition des propriétaires qui souhaiteraient engager des travaux dans ce sens.

 * Suivi de température entrepris en condition estivale chaude (20 et 21 juin dernier) à différents points des bassins Vée et Gourbe.
Retrouvez la carte des relevés de température ici

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Phénomène d'eutrophisation provoqué par un plus grand ensoleillement et l'augmentation des températures de l'eau

Les cours d'eau des bassins Vée et Gourbe, de par leur situation en tête de bassin versant, se caractérisent naturellement par des eaux fraîches et bien oxygénées.
Ces conditions sont favorables à l'existence d'une faune patrimoniale remarquable : populations naturelles de truites fario, chabots, lamproies de planer.
Mais, en période estivale, les variations de température de ces cours d'eau sont particulièrement importantes : quels sont les risques, et comment les limiter ?

Certains aménagements rendent les cours d'eau plus vulnérables

Les suivis menés ponctuellement par le Parc durant ces dernières années ont montré que certains aménagements (création de retenue d'eau, travaux entraînant la suppression de la végétation…) avaient un impact sur les caractéristiques naturelles des eaux.

En période estivale, ce constat est particulièrement visible : sur certains sites, la température de l'eau augmente de façon considérable et d'un point à l'autre, les situations sont très contrastées.
À titre d'exemple, on relève sur la Vée avant son passage dans Bagnoles-de-l'Orne-Normandie, sur un secteur long de 450 mètres linéaires sans végétation rivulaire, que la température passe de 21.16° à 27.17°. Après passage de la rivière dans le lac, la température observée est de 30.06°.
On remarque dans le même temps que certains cours d'eau, principalement près des sources ou en zone forestière, conservent des températures propices au maintien des populations de truites (celles-ci ne doivent pas être supérieures à 22°c). En revanche, de nombreux relevés mettent en évidence des températures élevées pouvant être supérieures à 25°c.*

Cela a pour conséquence de provoquer des désordres biologiques, par exemple un phénomène d'eutrophisation (formation excessive d'algues en surface des rivières) qui empêche la bonne oxygénation du milieu. Les espèces présentes ne sont alors plus dans leur zone de confort et seraient amenées à disparaître de ces cours d'eau.

Promouvoir un entretien raisonné des rivières et le maintien d'une végétation rivulaire

Les études de terrain portées récemment par le Parc manifestent toute l'importance du maintien de la végétation : en abritant et en protégeant les cours d'eau d'un ensoleillement trop élevé, elle limite l'augmentation brusque des températures et les conséquences néfastes sur l'environnement.
Il existe également des dispositifs et aménagements permettant de réguler la température de rejet des étangs, mais il est important de bien les choisir pour ne pas amplifier le phénomène de réchauffement.
Le technicien du Parc est à la disposition des propriétaires qui souhaiteraient engager des travaux dans ce sens.

 * Suivi de température entrepris en condition estivale chaude (20 et 21 juin dernier) à différents points des bassins Vée et Gourbe.
Retrouvez la carte des relevés de température ici

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De nouvelles études pour caractériser les pierriers du Parc http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/de-nouvelles-etudes-pour-caracteriser-les-pierriers-du-parc-267.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Sylvain Blondeau réalise des mesures de roches, "mesures granulométriques" à l'aide d'un tamis

Pendant deux mois, Sylvain Blondeau, ingénieur d'étude à l'Université de Poitiers, se joint à Isabelle Aubron, chargée de conservation patrimoine géologique au Parc. Ensemble, ils mèneront des études sur différents sites afin de mieux comprendre les pierriers, ces « éboulis de pierres » emblématiques du territoire.
Comment les pierriers se forment-ils ? Comment expliquer leur présence ? Les pierriers suscitent bien des questions quant à leur origine.

Améliorer la connaissance des pierriers du Parc

Il y a quelques semaines, Isabelle Aubron menait avec l’aide d’une entreprise belge, un travail de prospection géologique afin de connaître notamment la profondeur des pierriers (voir l’article de l’Orne Hebdo sur ce sujet, page 2). Aujourd’hui, il s’agit de caractériser les pierriers : quelle est leur forme, la taille des blocs, le degré de la pente… afin de réaliser une typologie et d’en déceler, si cela est possible, des tendances.

La démarche

Pour commencer, nos deux experts se sont rendus sur le site de Montgommeries afin de valider le protocole à mettre en œuvre. Dans un premier temps, ils déterminent ce qu’on appelle un « transect », c’est-à-dire une ligne en surface, qui longe le pierrier dans le sens de la pente par exemple. Ils sélectionnent ensuite des zones de 1m2 (environ une tous les dix mètres) sur laquelle ils mesureront les roches à l’aide d’un tamis. Pour Sylvain, le pierrier de Montgommeries soulève beaucoup d’interrogations : difficile de comprendre comment ces "cailloux" sont arrivés là.

Sylvain Blondeau réalise actuellement une thèse sur les grands mouvements rocheux dans les Alpes. Après avoir inventorié les spécificités des « cailloux » que l’on trouve sur près de 1400 sites de la région (surface, type de roche…), il a cherché à identifier l’origine de leurs déplacements. A présent, son travail consiste à hiérarchiser ces facteurs.

 

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Sylvain Blondeau réalise des mesures de roches, "mesures granulométriques" à l'aide d'un tamis

Pendant deux mois, Sylvain Blondeau, ingénieur d'étude à l'Université de Poitiers, se joint à Isabelle Aubron, chargée de conservation patrimoine géologique au Parc. Ensemble, ils mèneront des études sur différents sites afin de mieux comprendre les pierriers, ces « éboulis de pierres » emblématiques du territoire.
Comment les pierriers se forment-ils ? Comment expliquer leur présence ? Les pierriers suscitent bien des questions quant à leur origine.

Améliorer la connaissance des pierriers du Parc

Il y a quelques semaines, Isabelle Aubron menait avec l’aide d’une entreprise belge, un travail de prospection géologique afin de connaître notamment la profondeur des pierriers (voir l’article de l’Orne Hebdo sur ce sujet, page 2). Aujourd’hui, il s’agit de caractériser les pierriers : quelle est leur forme, la taille des blocs, le degré de la pente… afin de réaliser une typologie et d’en déceler, si cela est possible, des tendances.

La démarche

Pour commencer, nos deux experts se sont rendus sur le site de Montgommeries afin de valider le protocole à mettre en œuvre. Dans un premier temps, ils déterminent ce qu’on appelle un « transect », c’est-à-dire une ligne en surface, qui longe le pierrier dans le sens de la pente par exemple. Ils sélectionnent ensuite des zones de 1m2 (environ une tous les dix mètres) sur laquelle ils mesureront les roches à l’aide d’un tamis. Pour Sylvain, le pierrier de Montgommeries soulève beaucoup d’interrogations : difficile de comprendre comment ces "cailloux" sont arrivés là.

Sylvain Blondeau réalise actuellement une thèse sur les grands mouvements rocheux dans les Alpes. Après avoir inventorié les spécificités des « cailloux » que l’on trouve sur près de 1400 sites de la région (surface, type de roche…), il a cherché à identifier l’origine de leurs déplacements. A présent, son travail consiste à hiérarchiser ces facteurs.

 

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A la découverte de la nature sauvage dans le centre-ville de Sillé-le-Guillaume http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/a-la-decouverte-de-la-nature-sauvage-dans-le-centre-ville-de-sille-le-guillaume-266.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Mercredi 7 juin, le Parc a organisé une balade à la découverte de la nature sauvage urbaine à Sillé-le-Guillaume, dans le cadre de la démarche de revitalisation du centre-ville.

Tout au long de la visite entre le château, les rues du centre ancien et le belvédère du Haut Éclair, Morvan Debroize, animateur nature au sein du Parc, a multiplié les histoires sur les plantes sauvages ou plantes "spontanées" (ne parlons surtout pas de mauvaises herbes) qui viennent colorer les murs et les talus du centre-ville. Sous un beau soleil, la quinzaine de participants enthousiastes a appris de nombreuses anecdotes : origines mythologiques, usages anciens, vertus médicinales de cette flore, mais aussi comment reconnaître le millepertuis, l'achillée millefeuille ou encore la knautie des champs.

Cette balade était l'occasion de visiter autrement le centre-ville de Sillé-le-Guillaume et de découvrir toutes les richesses de cette nature urbaine oubliée, élément pourtant incontournable de la biodiversité, qu'il est important de préserver.

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Mercredi 7 juin, le Parc a organisé une balade à la découverte de la nature sauvage urbaine à Sillé-le-Guillaume, dans le cadre de la démarche de revitalisation du centre-ville.

Tout au long de la visite entre le château, les rues du centre ancien et le belvédère du Haut Éclair, Morvan Debroize, animateur nature au sein du Parc, a multiplié les histoires sur les plantes sauvages ou plantes "spontanées" (ne parlons surtout pas de mauvaises herbes) qui viennent colorer les murs et les talus du centre-ville. Sous un beau soleil, la quinzaine de participants enthousiastes a appris de nombreuses anecdotes : origines mythologiques, usages anciens, vertus médicinales de cette flore, mais aussi comment reconnaître le millepertuis, l'achillée millefeuille ou encore la knautie des champs.

Cette balade était l'occasion de visiter autrement le centre-ville de Sillé-le-Guillaume et de découvrir toutes les richesses de cette nature urbaine oubliée, élément pourtant incontournable de la biodiversité, qu'il est important de préserver.

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Portes ouvertes à la ferme du Champ Secret : les visiteurs venus nombreux http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/portes-ouvertes-a-la-ferme-du-champ-secret-les-visiteurs-venus-nombreux-264.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Pour clôturer une semaine de portes ouvertes dans différentes fermes du Grand Ouest, le Parc s’est associé à l’organisme de sélection de la race normande afin de proposer une journée d’activités et d’informations à destination des agriculteurs, mais aussi du grand public. C'est la ferme du Champ Secret (Champsecret, 61) qui, dimanche 4 juin, a accueilli cette journée spéciale.

Une ferme en système 100% herbe, qui produit un camembert fermier, bio et AOP

La ferme du Champ Secret, c’est un élevage laitier d’une centaine de vaches normandes nourries exclusivement à l’herbe. Elle est la seule à produire un camembert fermier, bio et AOP. 90% du lait est valorisé à l’unité de transformation du site : beurre, crème et fromages sont fabriqués sur place. Le système 100% herbe permet à la fois de produire un lait de qualité, mais aussi de préserver les paysages.

Une journée conviviale pour découvrir un savoir-faire

Présentation de la ferme et de son fonctionnement, de la production à la transformation… Les visiteurs ont pu assister à la fabrication du fromage, et les enfants ont même pu s’y essayer lors d’ateliers. Il y avait également un petit marché de produits locaux, mis en place avec l’Union des producteurs de fromages normands : sur les étals, du Pont-l’Evêque, du Livarot, du Neufchâtel, du Camembert de Normandie, mais aussi du Poiré Domfront et des confitures. Pour ajouter une touche de culture à cette journée, les participants ont assisté à la STRING, une balade spectacle de la compagnie « Ces dames disent et cie », qui propose un regard drôle et décalé sur la nature.

Partage et échanges autour de pratiques soutenables

Pour les éleveurs présents, il s’agissait de discuter des exigences techniques de ce système de production, et aussi de découvrir le système de traite « Roto 24 » utilisé par la ferme, qui permet de traire 24 vaches en même temps.

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Pour clôturer une semaine de portes ouvertes dans différentes fermes du Grand Ouest, le Parc s’est associé à l’organisme de sélection de la race normande afin de proposer une journée d’activités et d’informations à destination des agriculteurs, mais aussi du grand public. C'est la ferme du Champ Secret (Champsecret, 61) qui, dimanche 4 juin, a accueilli cette journée spéciale.

Une ferme en système 100% herbe, qui produit un camembert fermier, bio et AOP

La ferme du Champ Secret, c’est un élevage laitier d’une centaine de vaches normandes nourries exclusivement à l’herbe. Elle est la seule à produire un camembert fermier, bio et AOP. 90% du lait est valorisé à l’unité de transformation du site : beurre, crème et fromages sont fabriqués sur place. Le système 100% herbe permet à la fois de produire un lait de qualité, mais aussi de préserver les paysages.

Une journée conviviale pour découvrir un savoir-faire

Présentation de la ferme et de son fonctionnement, de la production à la transformation… Les visiteurs ont pu assister à la fabrication du fromage, et les enfants ont même pu s’y essayer lors d’ateliers. Il y avait également un petit marché de produits locaux, mis en place avec l’Union des producteurs de fromages normands : sur les étals, du Pont-l’Evêque, du Livarot, du Neufchâtel, du Camembert de Normandie, mais aussi du Poiré Domfront et des confitures. Pour ajouter une touche de culture à cette journée, les participants ont assisté à la STRING, une balade spectacle de la compagnie « Ces dames disent et cie », qui propose un regard drôle et décalé sur la nature.

Partage et échanges autour de pratiques soutenables

Pour les éleveurs présents, il s’agissait de discuter des exigences techniques de ce système de production, et aussi de découvrir le système de traite « Roto 24 » utilisé par la ferme, qui permet de traire 24 vaches en même temps.

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Les enfants vous racontent la lande du Tertre Bizet http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/les-enfants-vous-racontent-la-lande-du-tertre-bizet--263.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Depuis octobre, la classe de CM2 de l'école de Saint-Bômer-les-Forges / Lonlay l'Abbaye travaille avec l'appui de Benoît Choquart et du Parc Normandie-Maine sur un projet intergénérationnel afin de collecter la mémoire du site de la lande du Tertre Bizet et ainsi créer des histoires.

A la rencontre des habitants et usagers de la lande pour connaître l'histoire du site

Un projet ponctué de rencontres auprès des habitants et usagers de la lande : de l'époque des loups aux souvenirs de la guerre et des bombardements, en passant par le pâturage des moutons ou encore les enjeux de préservation de ce lieu remarquable (classé Espace naturel sensible et Natura 2000), les élèves ont abordé le site sous bien des aspects.

Restitution du projet aux autres élèves, aux familles et partenaires

Les histoires « Le boulanger » et « Jules et Rose », fruits de 6 mois de projet, ont été contées par les CM2 à la centaine d’autres élèves de l’école le 1er juin, au cœur du site de la lande du Tertre Bizet.
Les familles, partenaires et parents d’élèves, ont quant à eux été conviés par les élèves le vendredi 2 juin, en soirée. L’objectif était de les emmener découvrir leur travail et l'histoire de la lande.

Découvrez le site à travers le regard des enfants !

Ces histoires intégreront très prochainement les bornes du parcours Monts et Marches permettant de découvrir la lande depuis Lonlay-l’Abbaye. Vous pourrez à cette occasion et grâce à votre Smartphone, écouter et réécouter ces histoires.

Une façon d’aborder ce site naturel remarquable, mais pourtant peu connu, avec un autre regard.

 

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Depuis octobre, la classe de CM2 de l'école de Saint-Bômer-les-Forges / Lonlay l'Abbaye travaille avec l'appui de Benoît Choquart et du Parc Normandie-Maine sur un projet intergénérationnel afin de collecter la mémoire du site de la lande du Tertre Bizet et ainsi créer des histoires.

A la rencontre des habitants et usagers de la lande pour connaître l'histoire du site

Un projet ponctué de rencontres auprès des habitants et usagers de la lande : de l'époque des loups aux souvenirs de la guerre et des bombardements, en passant par le pâturage des moutons ou encore les enjeux de préservation de ce lieu remarquable (classé Espace naturel sensible et Natura 2000), les élèves ont abordé le site sous bien des aspects.

Restitution du projet aux autres élèves, aux familles et partenaires

Les histoires « Le boulanger » et « Jules et Rose », fruits de 6 mois de projet, ont été contées par les CM2 à la centaine d’autres élèves de l’école le 1er juin, au cœur du site de la lande du Tertre Bizet.
Les familles, partenaires et parents d’élèves, ont quant à eux été conviés par les élèves le vendredi 2 juin, en soirée. L’objectif était de les emmener découvrir leur travail et l'histoire de la lande.

Découvrez le site à travers le regard des enfants !

Ces histoires intégreront très prochainement les bornes du parcours Monts et Marches permettant de découvrir la lande depuis Lonlay-l’Abbaye. Vous pourrez à cette occasion et grâce à votre Smartphone, écouter et réécouter ces histoires.

Une façon d’aborder ce site naturel remarquable, mais pourtant peu connu, avec un autre regard.

 

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Travaux de restauration des rivières en Mayenne : visite des élus et des propriétaires concernés http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/travaux-de-restauration-des-rivieres-en-mayenne-visite-des-elus-et-des-proprietaires-concernes-268.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le vendredi 19 mai, une visite a été organisée pour les élus et propriétaires concernés par des projets de restauration de la continuité écologique sur les rivières Vée et Gourbe. Ces travaux interviennent dans le cadre du contrat territorial milieux aquatiques (CTMA) Mayenne amont.

Le groupe a d’abord été accueilli à la Bazouge de Chemeré (53) où le syndicat du bassin de la Vaige réalise des travaux de mise en contournement d’un plan d’eau. Ils se sont ensuite rendus à Sainte-Suzanne et Chammes, où différents ouvrages de retenues d’eau ont été effacés sur le cours principal de l’Erve.

La journée s’est terminée à Montsûrs-Saint-Céneré (53) où un plan d’eau créé en 1969 a été supprimé, principalement en raison d’une problématique d’envasement. Une rivière dont les écoulements sont naturels a été restaurée dans une prairie aujourd’hui très fréquenté par le public via des cheminements de part et d’autres du cours d’eau.

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Le vendredi 19 mai, une visite a été organisée pour les élus et propriétaires concernés par des projets de restauration de la continuité écologique sur les rivières Vée et Gourbe. Ces travaux interviennent dans le cadre du contrat territorial milieux aquatiques (CTMA) Mayenne amont.

Le groupe a d’abord été accueilli à la Bazouge de Chemeré (53) où le syndicat du bassin de la Vaige réalise des travaux de mise en contournement d’un plan d’eau. Ils se sont ensuite rendus à Sainte-Suzanne et Chammes, où différents ouvrages de retenues d’eau ont été effacés sur le cours principal de l’Erve.

La journée s’est terminée à Montsûrs-Saint-Céneré (53) où un plan d’eau créé en 1969 a été supprimé, principalement en raison d’une problématique d’envasement. Une rivière dont les écoulements sont naturels a été restaurée dans une prairie aujourd’hui très fréquenté par le public via des cheminements de part et d’autres du cours d’eau.

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L'offre éducative 2017-2018 est disponible ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/l-offre-educative-2017-2018-est-disponible--261.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Le guide pédagogique 2017-2019* est en ligne ! Enseignantes et enseignants du territoire, découvrez l’offre éducative proposée par le Parc.

Tous les deux ans, l'offre éducative se renouvèle. Retrouvez la dans le guide pédagogique : comment monter son projet PARCours ton territoire ? Quelles sorties ponctuelles puis-je organiser pour mes élèves ? Le Parc vous accompagne : idées de projets, formations...

PARCours ton territoire : une offre variée pour monter un projet pédagogique sur l'année scolaire

Avec l'appel à projet PARCours ton territoire, 30 000€ seront investis pour les classes afin de soutenir des projets annuels définis par les enseignants. Ces derniers doivent présenter leur projet pédagogique, qui comprend l'intervention d'un animateur spécialisé, afin de soumettre leur candidature.

Découverte de la nature, de "la vie de château" ou immersion dans la peau d'un archéologue.. autant de possibilités proposées par la nouvelle édition de PARCours ton territoire.

Les dossiers de candidatures seront téléchargeables mi-mai et devront être complétés et renvoyés au Parc pour le dimanche 17 septembre

 *Début juin, une version papier du guide sera transmise aux enseignants du territoire. Le site internet est actuellement en cours de restructuration.

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Le guide pédagogique 2017-2019* est en ligne ! Enseignantes et enseignants du territoire, découvrez l’offre éducative proposée par le Parc.

Tous les deux ans, l'offre éducative se renouvèle. Retrouvez la dans le guide pédagogique : comment monter son projet PARCours ton territoire ? Quelles sorties ponctuelles puis-je organiser pour mes élèves ? Le Parc vous accompagne : idées de projets, formations...

PARCours ton territoire : une offre variée pour monter un projet pédagogique sur l'année scolaire

Avec l'appel à projet PARCours ton territoire, 30 000€ seront investis pour les classes afin de soutenir des projets annuels définis par les enseignants. Ces derniers doivent présenter leur projet pédagogique, qui comprend l'intervention d'un animateur spécialisé, afin de soumettre leur candidature.

Découverte de la nature, de "la vie de château" ou immersion dans la peau d'un archéologue.. autant de possibilités proposées par la nouvelle édition de PARCours ton territoire.

Les dossiers de candidatures seront téléchargeables mi-mai et devront être complétés et renvoyés au Parc pour le dimanche 17 septembre

 *Début juin, une version papier du guide sera transmise aux enseignants du territoire. Le site internet est actuellement en cours de restructuration.

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Un parcours numérique au Musée du Poiré http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/un-parcours-numerique-au-musee-du-poire-262.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Des tablettes tactiles, mises à disposition des visiteurs, enrichissent et complètent la découverte du musée.

Le parcours numérique du Musée du Poiré est utilisé par nos visiteurs depuis fin avril. Il complète le parcours d'interprétation implanté dans le verger et la muséographie, et apporte un éclairage sur un ou plusieurs aspects d'une thématique traitée dans le musée.

Trois approches sont possibles. Un parcours ludique permet aux plus jeunes de s'approprier le lieu avec des jeux adaptés, par exemple un « memory » des pommes (avec nos variétés locales !), un parcours curieux avec des archives audiovisuelles, des animations multimédias (visionnez l’évolution du verger au fil des saisons à travers une vidéo qui présente une année en accéléré), et enfin un parcours expert pour écouter des témoignages de producteurs cidricoles par exemple.

Des tablettes tactiles peuvent être prêtées aux visiteurs. Le parcours sera prochainement disponible sur App store pour ceux qui préfèrent utiliser leur smartphone, et poursuivre leur découverte à domicile.

À noter : le parcours est disponible en français et en anglais !

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Des tablettes tactiles, mises à disposition des visiteurs, enrichissent et complètent la découverte du musée.

Le parcours numérique du Musée du Poiré est utilisé par nos visiteurs depuis fin avril. Il complète le parcours d'interprétation implanté dans le verger et la muséographie, et apporte un éclairage sur un ou plusieurs aspects d'une thématique traitée dans le musée.

Trois approches sont possibles. Un parcours ludique permet aux plus jeunes de s'approprier le lieu avec des jeux adaptés, par exemple un « memory » des pommes (avec nos variétés locales !), un parcours curieux avec des archives audiovisuelles, des animations multimédias (visionnez l’évolution du verger au fil des saisons à travers une vidéo qui présente une année en accéléré), et enfin un parcours expert pour écouter des témoignages de producteurs cidricoles par exemple.

Des tablettes tactiles peuvent être prêtées aux visiteurs. Le parcours sera prochainement disponible sur App store pour ceux qui préfèrent utiliser leur smartphone, et poursuivre leur découverte à domicile.

À noter : le parcours est disponible en français et en anglais !

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Tricot-Graffiti : participez au grand ouvrage collectif ! http://www.parc-naturel-normandie-maine.fr/actualites/tricot-graffiti-participez-au-grand-ouvrage-collectif--259.html Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100 Actualités

Maryse Oliveira, Présidente du Parc et Brigitte Viarmé-Dufour, conseillère départementale de l'Orne, ont apporté leur contribution à l'ouvrage en réalisant quelques rangées de tricot

Et si on tricotait des écharpes pour habiller les arbres à l'automne ?
C'est l'un des objectifs de l'animation Tricot-Graffiti. Tricoteurs et tricoteuses, débutant(e)s comme expert(e)s, sont invité(e)s à prendre part à ce projet collectif qui, dès l'automne, apportera de la couleur au verger de la Maison du Parc. Les premières tricoteuses l'ont rebaptisé Field'Art ! 

Comment participer ?
Depuis chez vous, à la Maison du Parc ou durant un atelier de tricot, prenez part au projet en créant des écharpes colorées, d'une largeur comprise entre 20 et 40cm.
À tout moment et pendant les horaires d'ouverture, vous pouvez vous rendre à la Maison du Parc avec votre ouvrage, ou poursuivre une des écharpes mise à votre disposition. En effet, un ouvrage en cours de création sera toujours disponible sur place !
Si vous ne pouvez pas nous rendre visite, n'hésitez pas à nous envoyer vos créations ou pelotes esseulées par la Poste.

Un atelier de tricot par mois d'avril à août
Les samedis 10 juin, 15 juillet et 19 août, à partir de 14h.